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lundi, 16.06.2014 / 10 h 47 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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MONTR\u00C9AL \u2013 Max Pacioretty a fait scintiller la lumi\u00E8re des buts \u00E0 un rythme effr\u00E9n\u00E9 en 2013-2014, mais l\u2019attaquant de 25 ans affirme que sa sixi\u00E8me saison dans la LNH lui a permis de r\u00E9aliser beaucoup plus que de laisser sa marque sur la feuille de pointage.
MONTRÉAL – Max Pacioretty a fait scintiller la lumière des buts à un rythme effréné en 2013-2014, mais l’attaquant de 25 ans affirme que sa sixième saison dans la LNH lui a permis de réaliser beaucoup plus que de laisser sa marque sur la feuille de pointage.

Bien qu’il ait atteint un nouveau sommet en carrière en marquant 39 buts – dont 11 gagnants – tout en étant le meilleur pointeur de l’équipe avec 60 points, ce qui a rendu Pacioretty le plus fier cette saison a été son travail pour devenir un meilleur joueur dans les deux sens de la patinoire, lui qui s’est vu octroyé davantage de responsabilités en défensive.

« Je n’aime pas juger mon jeu sur des chiffres. Cette année, j’ai fait plusieurs pas dans la bonne direction pour aider l’équipe autrement. J’ai commencé à jouer en désavantage numérique et à jouer un rôle un peu plus défensif vers la fin des matchs. Je pense que c’est ce qui me rend le plus fier », a partagé l’Américain, natif de New Canaan au Connecticut, qui a joué près de 77 minutes en infériorité numérique en 2013-2014, bien plus que ses quelques 4:32 l’année précédente.

Cela ne veut pas dire que Pacioretty n’était pas satisfait de son penchant pour terroriser les gardiens adverses à plusieurs reprises cette année, ce qui lui a permis de mener les Canadiens au chapitre des points pour une troisième saison consécutive. Cet exploit a donné beaucoup de confiance à l’ancien de l’Université du Michigan pour produire lors de ses plus longues séries en carrière, obtenant cinq buts – dont les deux buts gagnants des séries contre le Lightning et les Bruins – et 11 points en 17 matchs.

« Être en mesure d’obtenir des points [en séries] est une bonne chose puisque plusieurs personnes jugent ton jeu là-dessus, » explique Pacioretty, qui a mené les Canadiens ce printemps avec 55 tirs au but. « Cela étant dit, les entraîneurs et moi jugeons de la qualité du jeu sur d’autres aspects, et j’ai l’impression d’avoir contribué de d’autres manières cette année, aussi. »
Pacioretty coule les Bruins

Le gagnant du Trophée Bill Masterton en 2012 a élevé son jeu avec brio en devant gérer les rigueurs d’un horaire condensé, incluant un voyage à Sotchi en février dernier, durant lequel Pacioretty a représenté les États-Unis pour la toute première fois aux Jeux olympiques.

« Cette année a été très demandante physiquement pour moi avec les Jeux olympiques et tout le voyagement que ça représentait. On aurait presque dit une saison écourtée à cause des Jeux olympiques. Je me suis amélioré au fil des années en apprenant comment adapter mon corps et m’habituer à un tel horaire, » a noté Pacioretty, qui est malheureusement revenu de la Russie les mains vides, après une défaite de 5 à 0 des États-Unis face à la Finlande dans le match pour la médaille de bronze, le 22 février dernier.

« Je pense que l’année prochaine sera peut-être un peu plus facile puisque les matchs de la LNH seront un peu plus espacés, » a ajouté celui qui a dépassé le plateau des 30 buts à deux reprises en carrière, permettant à son équipe une fiche de 25-1-2 lorsqu’il trouvait le fond du filet en saison régulière cette année. « J’espère que nous saurons tirer avantage de ceci. »

Bien que personne ne puisse reprocher à Pacioretty d’avoir ralenti à son retour en Amérique du Nord, l’attaquant de puissance a fait tout l’inverse, avec l’aide de Thomas Vanek, acquis à la date limite des échanges, sur un trio avec son coéquipier habituel David Desharnais.

« Thomas m’a vraiment aidé à comprendre le jeu offensivement. Il a obtenu beaucoup de succès dans cette ligue. Il sait comment faire grimper ses statistiques. Ça vient beaucoup de sa façon de penser. J’aimais essayer de le comprendre et j’espère que je pourrai conserver certaines choses que j’ai apprises de lui, » a dit Pacioretty, qui a marqué 13 buts et 23 points dans les 23 dernières rencontres de la saison régulière.

« Nous nous parlions beaucoup. C’est un leader et un vétéran. Il savait ce qu’il devait dire et comment il devait réagir lorsqu’il a rejoint l’équipe pour s’assurer que nous obtenions du succès, » a-t-il partagé. « Nous avions une bonne chimie lorsque nous jouions ensemble. »

Bien que cette chimie ne se soit pas nécessairement transposée en séries, Pacioretty préfère penser plus loin, alors que les Canadiens étaient à deux matchs d’accéder à la finale de la coupe Stanley pour la première fois depuis 1993.

« L’avenir est vraiment prometteur. Plusieurs jeunes joueurs ont pris du galon. C’étaient probablement les meilleures séries à Montréal depuis plusieurs années. C’était ma première vraie expérience en séries et c’était pareil pour plusieurs joueurs plus jeunes, » a mentionné Pacioretty. « Nous avons découvert en groupe ce qu’il fallait pour gagner. En repensant à la série contre Boston, nous avons été capables de faire face à l’adversité et de revenir très fort. Je pense que ça nous aidera dans le futur. »

Matt Cudzinowski écrit pour canadiens.com. Texte traduit par Élise Robillard.

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