Le CH à coeur : Patrice Bernier

samedi, 14.06.2014 / 5 h 00 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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Le CH \u00E0 coeur : Patrice Bernier
Le CH \u00E0 coeur : Patrice Bernier

MONTRÉAL – Avant de faire sa marque sur les terrains de soccer d’un peu partout sur la planète, Patrice Bernier savait également se débrouiller sur une patinoire avec un bâton et une rondelle, disputant même quelques saisons dans la LHJMQ aux côtés de notamment Roberto Luongo, Steve Bégin et Jean-Pierre Dumont. Bien qu’il savait qu’il ne revêtirait jamais l’uniforme bleu-blanc-rouge, Bernier a longtemps encouragé les Canadiens bien que sa passion première demeurait le ballon rond. L’équipe de canadiens.com a rencontré le capitaine de l’Impact de Montréal, histoire de savoir d’où venait son amour pour le Tricolore.

Tu es un partisan des Canadiens depuis quand?

PATRICE BERNIER : Depuis que je suis tout jeune. Je viens de Brossard, donc comme tout jeune qui vient du coin, on était des fans des Canadiens.

Quel est le souvenir des Canadiens le plus lointain dont tu te souviens?

PB : J’ai été chanceux et j’ai été témoin des deux dernières coupes Stanley à Montréal. C’est sûr que je n’avais que six ans en 1986, mais tout le monde fêtait partout.

Quel était ton joueur préféré dans ta jeunesse?

PB : Comme plusieurs personnes à Montréal de ma génération, j’aimais beaucoup « le Petit Viking » Mats Naslund. C’était fou le voir aller sur la patinoire. Il faisait tout ce qu’il voulait.

À quel moment as-tu fait ton choix entre le soccer et le hockey? As-tu déjà rêvé de faire partie de la LNH?

PB : Quand je jouais dans la LHJMQ à Val-D’Or, je savais à ce moment-là que je ne me rendrais pas dans la LNH. C’est sûr que j’y ai déjà rêvé, mais le soccer prenait de plus en plus de place dans ma vie, C’est pour ça qu’après avoir terminé ma deuxième saison dans la LHJMQ à Sherbrooke après que les Foreurs m’avaient échangé, j’ai décidé d’arrêter ça là et de me concentrer à 100 % sur le soccer.

Est-ce que tu as déjà pensé à faire les deux sports professionnellement?

PB : Non. Jamais je n’aurais pu faire ce que Bo Jackson et Deion Sanders ont déjà fait. Les saisons de hockey et de soccer se jouent pas mal en même temps. Disons que ça aurait été pas mal difficile de le faire.

Si tu chaussais les patins aujourd’hui, comment te débrouillerais-tu?

PB : J’ai rechaussé les patins pour une première fois en 2012 pour jouer une partie de hockey pour le plaisir avec des amis et c’était un peu laborieux au début. Mais de temps en temps je vais aller patiner avec ma famille juste comme ça.

Le fait que le début de saison de la MLS coïncide avec la fin de saison et les séries au hockey, est-ce que c’est un problème pour toi, en tant que partisan?

PB : Quand je jouais en Europe, je ne suivais plus vraiment le hockey à cause du décalage horaire et c’était très difficile de le faire avec notre calendrier chargé. Depuis mon retour à Montréal, j’essaye de me garder au courant dans mes temps libres. Un de mes beaux-frères est un mordu des Canadiens donc il me tient à jour avec toutes les nouvelles. J’essaye de venir au Centre Bell au moins une fois par année.

Qu’est-ce qui est le plus facile : Un tir de pénalité au hockey ou un tir de penalty au soccer?

PB : Bonne question. D’après moi, au hockey le joueur qui va prendre le lancer de pénalité part perdant d’avance. C’est le gardien qui a le contrôle et le joueur devra profiter d’une erreur pour marquer. Au soccer, même si le filet est beaucoup plus grand, ce n’est pas si facile que ça. Les gardiens ne cessent de s’améliorer et ça devient de plus en plus difficile.

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Propos recueillis par Hugo Fontaine.

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