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Une quête inachevée

lundi, 09.06.2014 / 11 h 00 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
canadiens.com
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Une qu\u00EAte inachev\u00E9e
MONTR\u00C9AL \u2013 Bien qu\u2019il se dit satisfait de sa premi\u00E8re saison \u00E0 Montr\u00E9al, Daniel Bri\u00E8re croit pouvoir en donner encore plus aux Canadiens en 2014-2015.

MONTRÉAL – Bien qu’il se dit satisfait de sa première saison à Montréal, Daniel Brière croit pouvoir en donner encore plus aux Canadiens en 2014-2015.

Dès le moment où Daniel Brière a décidé de poursuivre sa carrière à Montréal en juillet dernier, l’attaquant québécois savait qu’il aurait un rôle différent de celui qu’il avait eu durant de nombreuses années avec les Flyers de Philadelphie. Après un début de saison difficile combiné au fait qu’il a dû rater quelques semaines en raison d’une commotion cérébrale, Brière s’est tranquillement remis en marche plus la saison progressait.

Terminant au 10e rang chez les meilleurs pointeurs de l’équipe avec une récolte de 25 points, dont 13 buts, en 69 rencontres, le vétéran attaquant a dû s’habituer à devoir faire sa marque malgré une utilisation restreinte. Si cette situation aurait pu en frustrer plusieurs, ce ne fut pas le cas pour Brière, qui a accepté ses nouvelles responsabilités.

« Tu demandes à n’importe qui, tout le monde veut jouer plus. Quand je jouais 20 minutes, je voulais en jouer 25. Ce qui est important pour moi, c’est de gagner », indique Brière, qui n’a été employé qu’en moyenne durant 12:46 par match en 2013-2014. « Je suis rendu à une étape de ma carrière où c’est ça qui compte le plus. C’est ce que je recherche. Je vais faire ce qu’on va me demander de faire. La façon qu’ils pensent que je pourrai aider l’équipe le mieux possible, c’est ce que je vais faire. »

En plus de son nouveau rôle, Brière a dû s’acclimater à de nombreux compagnons de trio différents tout au long de la saison régulière, ainsi que durant les séries éliminatoires. S’il a été utilisé à l’occasion au sein d’un trio offensif ainsi qu’en supériorité numérique aux côtés de notamment Tomas Plekanec et Brian Gionta, l’attaquant de 36 ans a passé la majorité de son temps au centre d’un trio à caractère défensif qui a présenté un différent visage à presque chaque rencontre. Ce fut une situation particulière pour un joueur qui a longtemps fait partie de l’élite de la LNH, mais il n’a aucune rancune envers ceux qui décident de son utilisation.

« On veut tous avoir plus de responsabilités, on veut tous pouvoir en faire plus. Au niveau où nous sommes rendus, nous sommes tous très compétitifs. C’est ça qui nous a amené à jouer au hockey, c’est ça qui nous a permis de nous rendre à la Ligue nationale. Donc oui, j’en veux toujours plus et je crois être en mesure d’en donner plus », manifeste Brière, qui a franchi le plateau des 900 matchs en carrière au cours de la saison. « L’entraîneur a des décisions difficiles à prendre des fois. De ce côté-là, je le respecte. Je me prépare pour l’an prochain et j’espère avoir la chance d’en donner plus. »

Avec encore une année de contrat en poche, Brière aura eu l’occasion de vivre des émotions hautes en couleur à sa première saison avec le Tricolore. Partisan du bleu-blanc-rouge depuis sa tendre enfance, il est passé bien près d’aider son équipe à atteindre la finale de la coupe Stanley pour la première fois en 21 ans. Le fait d’avoir été si proche de réaliser son objectif et de peut-être mettre la main sur le premier championnat de sa carrière n’a fait qu’accentuer son désir de le faire.

Ayant souvent affronté les Canadiens en séries durant sa carrière, il était heureux d’enfin faire partie du bon clan. Plus que quiconque, Brière savait que Montréal au printemps était comme nulle part ailleurs. C’est pour cela qu’il souhaite encore plus compléter sa quête dès l’an prochain, sachant qu’il n’était qu’à six victoires de le faire.

« C’est la raison pour laquelle j’ai voulu venir jouer à Montréal. C’était pour vivre ça. Les partisans, la frénésie partout en ville, c’est ce qu’on recherche comme joueur de hockey. Les partisans des Canadiens ont donné à moi et à tous mes coéquipiers l’occasion de vivre ça au cours des dernières semaines. C’est le plus beau souvenir que je vais garder. Il ne reste qu’une étape de plus à accomplir et c’est de gagner la coupe Stanley. On espère avoir cette chance là l’an prochain. On a une équipe qui s’en va dans la bonne direction. J’ai déjà hâte à l’an prochain. »

Comme nous tous!

Hugo Fontaine écrit pour canadiens.com.

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