Sur la bonne voie

vendredi, 28.02.2014 / 14 h 54 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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Sur la bonne voie
BROSSARD \u2013 Lentement mais s\u00FBrement, Micha\u00EBl Bournival commence \u00E0 voir la lumi\u00E8re au bout du tunnel.

BROSSARD – Lentement mais sûrement, Michaël Bournival commence à voir la lumière au bout du tunnel.

Pour la première fois depuis quelques semaines, Bournival se sentait beaucoup moins seul sur la patinoire du Complexe sportif Bell. En effet, l’attaquant recrue a rejoint quelques-uns de ses coéquipiers dans le cadre d’un entraînement optionnel du Tricolore, une première depuis qu’il a subi une commotion cérébrale lors du match du 6 février face aux Canucks de Vancouver. Il portait toutefois un chandail l’excluant des contacts physiques, ce qui signifie qu’il a encore quelques autres étapes à franchir avant d’être en mesure de reprendre du service.

En vrac: Bournival

« Présentement je suis le protocole. Je vois comment vont les choses chaque jour et je vais à partir de là », a expliqué Bournival au terme de l’entraînement de vendredi. « Je me suis bien senti aujourd’hui après l’entraînement. C’était une bonne journée, la progression se fait bien. J’espère que ça va continuer comme ça demain. »

S’il a déjà été blessé à quelques reprises depuis le début de sa carrière au hockey, c’est par contre quelque chose de tout nouveau que vit présentement Bournival. Ce qui semblait initialement comme une situation anodine lorsqu’il a reçu un coup de bâton accidentel à la tête s’est avéré beaucoup plus sérieux. Bien qu’il ait complété la rencontre contre les Canucks, ce n’est que plusieurs heures plus tard qu’il s’est rendu compte que le problème était plus sérieux qu’il ne le pensait.

« C’était quand même un bon coup de bâton. Vous l’avez peut-être vu à la télévision, mais moi je l’ai ressenti », a lancé Bournival en riant, au sujet du coup qui l’a forcé à rater trois rencontres jusqu’à présent. « Au début on dirait que je ne le savais pas parce que c’était ma première commotion. C’est le lendemain que j’ai commencé à ressentir les symptômes. J’ai passé plein de tests. J’ai dû remplir plusieurs documents qui parlent de mes symptômes. Dès qu’ils ont commencé un peu à se dissiper, j’ai pu commencer à embarquer sur la patinoire seul. Dès que je ressentais quelque chose d’anormal, je le disais. »

Malgré ces bonnes nouvelles, ni Bournival, ni l’entraîneur-chef Michel Therrien n’ont voulu s’avancer quant à une possible date de retour au jeu pour l’attaquant de 21 ans. C’est pour cette raison qu’il est encore beaucoup trop tôt pour savoir s’il accompagnera ses coéquipiers lors du périple de quatre rencontres sur la côte Ouest américaine, la semaine prochaine.

S’il est difficile d’arrêter Bournival sur la patinoire, il l’est tout autant à l’extérieur, lui qui passe de nombreuses heures au gymnase depuis plusieurs pour être au sommet de sa forme. Sachant qu’il doit être patient, il ne veut aucunement brûler les étapes et prendra tout le temps qu’il faudra avant de revenir aider ses coéquipiers.

« Dans ce cas-ci, il faut que je prenne mon temps et que je m’assure d’être à 100 % avant de revenir », insiste-t-il. « Je suis quelqu’un qui aime ça s’entraîner et le fait d’être restreint est vraiment difficile. »

Hugo Fontaine écrit pour canadiens.com.

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