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jeudi, 27.02.2014 / 23 h 00 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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PITTSBURGH \u2013 Si les Jeux de Sotchi ne nous ont pas offert de comp\u00E9tition de ping pong sur glace, une nouvelle discipline est n\u00E9e jeudi soir \u00E0 Pittsburgh.

PITTSBURGH – Si les Jeux de Sotchi ne nous ont pas offert de compétition de ping-pong sur glace, une nouvelle discipline est née jeudi soir à Pittsburgh.
 
C’est un véritable duel de ping-pong qu’ont offert les Canadiens et les Penguins aux partisans présents au Consol Energy Center. Se relançant l’avance à plusieurs reprises, les deux adversaires ont bien tenu réveillés les spectateurs dans un match de fou qui a tenu en haleine tout le monde jusqu’à la toute fin en fusillade. Certains pourront dire que les gardiens étaient quelque peu rouillés de leur retour au jeu et d’autres pourraient dire que les marqueurs avaient le compas dans l’œil. Néanmoins, un festival offensif de dix buts en temps règlementaire, ce n’est pas nécessairement ce qu’apprécie le plus un entraîneur.
 
« Quand tu rencontres une équipe comme les Penguins qui ont une force de frappe extraordinaire, ça peut donner des matchs comme ça. », a constaté l’entraîneur-chef des Canadiens, Michel Therrien. « J’ai aimé l’engagement de notre équipe, on était constamment sur le porteur de la rondelle et on voulait provoquer des choses. On est revenu de l’arrière trois ou quatre fois, le crédit revient aux joueurs pour cette victoire. »
 

En l’absence de Carey Price, le défi était de taille pour Peter Budaj qui a dû affronter deux puissances offensives, les Red Wings mercredi et les Penguins jeudi, en deux soirs consécutifs, lui qui n’avait jamais vécu cette situation depuis le 5 avril 2012. Même s’il n’a pas connu son meilleur match en carrière, Peter Budaj a apprécié l’effort soutenu de ses coéquipiers devant lui.
 
« La victoire, c’est tout ce qui compte. Ce n'était pas une victoire très jolie. », admet le cerbère qui en était à son seizième départ de la saison. « Si tu marques cinq buts, tu te dois de l’emporter en temps règlementaire. J’avoue sincèrement que les deux premiers buts que j’ai accordés étaient de ma faute, j’aimerais pouvoir les revoir. Cependant, les gars ont travaillé tellement fort devant moi. On n'a jamais abandonné. Ce sont deux points bien mérités. »
 
Dans ce genre de match aussi fou, il est rare qu’au moins un joueur ne ressorte pas du lot. Jeudi soir, deux joueurs du Tricolore ont fait leur marque: David Desharnais et Daniel Brière ont fait plaisir à Michel Therrien à plusieurs moments de cette rencontre en montagnes russes.
 
« Daniel a joué un bon match, il a été productif et il a fait de bons jeux. J’ai beaucoup aimé sa contribution ce soir. », a observé Michel Therrien qui affrontait son ancienne équipe.

Du côté de Daniel Brière, il était bien heureux de pouvoir contribuer offensivement dans un match où les buts pleuvaient littéralement.
 
« C’est souvent comme ça quand on joue contre les Penguins. C’est assez difficile de l'emporter avec une avance significative face à eux. Ça fait du bien de gagner un match comme celui-là. », a expliqué celui qui disputait une 50e rencontre face à l’équipe de la Pennsylvanie en carrière. « Le fait que tout le monde ait mis la main à la pâte est bon pour l’équipe. Je me suis bien senti ce soir, comparativement à mercredi où ma performance m’a fait perdre mon poste avec Plekanec et Gionta. J’ai été en mesure de profiter de mes chances contre les Penguins. »
 
Vraisemblablement, le match en fut un de plateaux: James Neal des Penguins avec 300 points en carrière, Jussi Jokinen avec 400 et David Desharnais qui a récolté sa 100e mention d’aide en carrière. L’attaquant québécois, qui vit présentement une excellente séquence avec 18 points en 20 matchs, était lui aussi heureux de l’issue du match.
 
« Nous avons trouvé une manière de gagner. Nous prenions l’avance. Ils revenaient. Nous reprenions l’avance. Ils revenaient encore. Ce fut un bon match pour nous dans un aréna comme celui-ci. », a expliqué Desharnais qui a aidé son équipe à vaincre les Penguins à domicile pour une troisième fois depuis le 13 novembre dernier.
 
Quoiqu’il en soit, on peut affirmer que ce défi de taille a été relevé et que les machines sont maintenant bien en marche.

Philippe Frenette-Roy écrit pour canadiens.com.


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