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Les États-Unis s’attendent à une atmosphère intense dans le duel tant attendu du Groupe A face à la Russie

samedi, 15.02.2014 / 1 h 30 / Nouvelles olympiques 2014
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Les \u00C9tats-Unis s\u2019attendent \u00E0 une atmosph\u00E8re intense dans le duel tant attendu du Groupe A face \u00E0 la Russie
Les \u00C9tats-Unis s\u2019attendent \u00E0 une atmosph\u00E8re intense dans le duel tant attendu du Groupe A face \u00E0 la Russie

SOTCHI – Le jour du cinquième anniversaire de son premier match comme entraîneur-chef dans la LNH, Dan Bylsma se présentera au milieu d’une scène qui sera différente de tout ce qu’il a vu au cours de ses 1825 jours à la barre des Penguins de Pittsburgh.

Bylsma se trouvera derrière le banc des États-Unis, dirigeant un match olympiques entre les Américains et les Russes en Russie. L’intensité aurait été encore plus grande si une médaille avait été à l’enjeu.

« Ce sera différent », a évoqué Bylsma après l’entraînement des siens vendredi. « Mais ce sera gros. »

Beaucoup plus gros que leur match de jeudi contre la Slovaquie, que les Américains ont remporté 7-1.

Cependant, Bylsma, qui a dirigé un match no 7 de la Finale de la Coupe Stanley et 65 rencontres de séries éliminatoires, a dit qu’il s’était senti comme un entraîneur recrue à son premier match olympique.

Il ne peut même pas s’imaginer ce que ce sera samedi au Palais de glace Bolchoï (7 h 30 HE; TVA Sports, CBC, NBCSN), alors que les Américains et les Russes disputeront le deuxième de leur trois matchs du Groupe A aux Jeux olympiques de Sotchi 2014.

« Je n’avais jamais vécu un autre match comme celui-là », a mentionné Bylsma à propos de la rencontre de jeudi. « Avant le match, j’ai eu la chance d’aller sur le banc alors qu’il n’y avait à peu près personne dans l’aréna, personne sur le banc, personne sur la glace, et je me sentais comme à mon premier match olympique. J’étais nerveux. C’était spécial. Tu te prépares pour sauter sur la glace, pour un gros match.

« Mais affronter les Russes chez eux dans leur amphithéâtre, je ne sais pas si on va avoir vécu quelque chose comme ce qu’on va voir [samedi]. »

Ce n’est pas tout à fait vrai. Treize des joueurs américains l’ont en fait vécu. Ils faisaient partie de l’équipe olympique de 2010 qui faisait partie du même groupe que le Canada, ce qui signifie qu’avant le match de la médaille d’or, ils ont dû affronter les Canadiens chez eux en ronde préliminaire.

Zach Parisé se souvient du stress et de l’excitation avant cette rencontre. Ryan Suter se rappelle du vacarme dans le Rogers Arena lors des Jeux de Vancouver 2010. David Backes n’a pas oublié l’énergie que les Canadiens ont reçu leurs partisans.

Mais encore plus important, les joueurs américains à avoir participé à cette rencontre se souviennent très bien du résultat: États-Unis 5, Canada 3.

« On a compris qu’ils étaient les favoris. On a compris que c’était leur amphithéâtre », a dit Parisé, qui est maintenant le capitaine des États-Unis. « Honnêtement, on a joué dur, et on se disait que peu importe ce qui arriverait arriverait. Notre gardien Ryan [Miller] a été excellent ce soir-là, et tout à coup on s’est retrouvé avec un but dans un filet désert et on a gagné 5-3. On était nerveux, on avait des papillons dans le ventre, mais a joué dur et on a bien joué.

« Je pense qu’on va se retrouver dans une situation assez semblable [samedi] que celle à Vancouver. »

Excepté, évidemment, pour quelques différences comme la grandeur de la patinoire, les habiletés des Russes et toute l’histoire entre les deux pays impliqués.

Le Canada pourrait être le plus grand rival des États-Unis en ce moment, mais peu importe s’ils étaient nés ou non, le match dont tous les partisans de hockey américains se souviennent est le « Miracle on ice » du 22 février 1980, quand des joueurs universitaires avaient surpris les Soviétiques en demi-finales à Lake Placid.

Patrick Kane raconte qu’il a regardé tous les documentaires, films ou faits saillants de ce célèbre match.

« Je suis certain que c’est probablement un des plus grands moments de l’histoire du sport aux États-Unis, mais définitivement dans l’histoire du hockey américain. »

L’équipe américaine actuelle va tenter de changer ça.

« On a un groupe qui adorerait écrire son propre chapitre et peut-être donner à la génération de jeunes qui jouent au hockey aujourd’hui une autre histoire sur laquelle s’inspirer ou à tenter de répéter, a ajouté Backes. C’est une des choses qui nous motivent. »

Tout ce qu’ils peuvent faire samedi est de faire un pas de plus vers cet objectif.

Mais peu importe tout l’engouement autour de ce match ni le stress et l’excitation que les Américains et les Russes vont ressentir, le résultat n’aura pas d’importance pour aucune des deux équipes si elles ne concluent pas les Jeux olympiques avec une médaille autour du cou.

Les deux croient qu’elles peuvent gagner l’or. Pour faire un pas vers l’avant, les Russes et les Américains s’attendent à gagner l’or.

Mais avant d’avoir une chance d’y arriver, ils auront droit à une répétition générale.

Si Bylsma a trouvé le match contre la Slovaquie gros et différent, attendez que les portes de l’aréna s’ouvrent samedi. Un match olympique entre les Américains et les Russes, en Russie; c’est historique, même si aucune médaille n’est à l’enjeu.

« Je ne sais pas si je vais être nerveux, mais ce sera certainement un match très spécial », a conclu Bylsma.

- LNH.com

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