Se connecter avec votre compte LNH.com:
  • Soumettre
  • Ou
  • Se connecter avec Google

Savoir se relever

samedi, 25.01.2014 / 23 h 00 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
canadiens.com
X
Partagez avec vos amis


Savoir se relever
Apr\u00E8s quatre d\u00E9faites de suite, on peut dire que les Canadiens ont un genou \u00E0 terre. Mais ils comptent bien se relever.

MONTRÉAL – Après quatre défaites de suite, on peut dire que les Canadiens ont un genou à terre. Mais ils comptent bien se relever.

Après la cuisante défaite de 5 à 0 aux mains des Capitals de Washington au Centre Bell, la porte du vestiaire du Tricolore est restée fermée pendant de longues minutes. Une petite rencontre d’équipe s’imposait après une quatrième défaite de suite pour les hommes de Michel Therrien.

«Le fait que les joueurs ont eu une rencontre après le match prouve qu’ils veulent que la situation change. J’ai espoir dans ce groupe. J’ai espoir qu’il se relève», a souligné le pilote du Tricolore qui a vu ses joueurs diriger un total de seulement neuf tirs au but au cours des deux premières périodes de jeu. «Les gars ont peut-être un genou à terre, mais j’ai l’impression qu’au lieu de laisser l’autre genou toucher le sol, ils vont se relever. »

Échos de vestiaire: P.K. Subban

Lorsque la porte du vestiaire s’est finalement ouverte, les membres des médias ont eu toute une surprise. Alors qu’à l’habitude, après une défaite, seule une poignée de joueurs sont rendus disponibles, cette fois-ci tous les joueurs ont tenu à faire face à la musique. Ça a notamment été le cas du défenseur et assistant-capitaine Josh Gorges.

«Un match comme celui de ce soir, ce n’est pas une question de Xs et Os. Nous étions dans le match jusqu’à ce qu’ils trouvent le fond du filet. Il faut trouver une façon de répondre. Après un but, après deux buts, nous aurions pu revenir de l’arrière, ce n’était pas terminé. Mais il faut le faire. Aucune équipe ne va nous présenter ça sur un plateau d’argent. Il faut travailler», a souligné Gorges, qui a été utilisé pendant 7 :58 en désavantage numérique, un sommet dans la rencontre.

Même s’il a mentionné qu’il n’y a rien de positif à retirer du match de samedi soir, préférant plutôt «jeter le DVD aux vidanges », le pilote du Tricolore croit que son équipe peu sortir grandie d’une situation de la sorte.

«C’est dans l’adversité que tu bâtis ton caractère. Il n’y a rien de mal à vivre de l’adversité. Honnêtement, je n’ai aucun problème avec ça. La façon de réagir, c’est ça qui compte. Qui n’a jamais dû affronter de l’adversité au cours de sa carrière?» a-t-il demandé aux journalistes présents lors de sa conférence de presse d’après-match.

De son côté, le détenteur du trophée Norris et défenseur étoile P.K. Subban, est de ceux qui voit le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide.

«Quand il y a des moments difficiles à passer, il faut toujours rester optimistes. Dans notre groupe, si on commence à nous crier après les uns les autres, ça n’aidera pas. Nous savons que nous avons fait des erreurs au cours de la dernière semaine et demie. Nous savons que nous n’avons pas joué à notre meilleur. Même quand on joue notre meilleur match collectivement, ce n’est pas tout le monde individuellement qui joue son meilleur match. Il faut tourner la page», a souligné Subban. «Mon père a une expression pour ça; quand il y a un match difficile, tu n’as qu’à changer de poste. Alors on change de poste, on tourne la page. Il y a tellement de hockey à jouer encore. Un match, deux matchs, et c’est une autre histoire. Il faut juste rester positif. »

Changer de poste, c’est justement ce que les Canadiens tenteront de faire dès lundi, alors qu’ils reprendront du collier à l’entraînement, en vue d’un affrontement avec les Hurricanes de la Caroline, mardi soir.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

VOIR AUSSI
Échos de vestiaire en vrac
Faits saillants
Sommaire
Le jeu des chiffres - 25 janvier 2014