Dans le calepin - 4 novembre 2013

lundi, 04.11.2013 / 14 h 34 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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Dans le calepin - 4 novembre 2013
MONTR\u00C9AL \u2013 Aujourd\u2019hui dans le calepin : un nouveau r\u00F4le pour Galchenyuk, Moen sur le chemin du retour et St-Pierre est de retour en ville.

BROSSARD – Aujourd’hui dans le calepin : un nouveau rôle pour Galchenyuk, Moen sur le chemin du retour et St-Pierre est de retour en ville.

UNE POSITION FAMILIÈRE : Lorsque les Canadiens ont sélectionné Alex Galchenyuk au troisième rang du repêchage de 2012, le jeune attaquant américain avait principalement évolué à la position de centre dans les rangs juniors. Cependant, depuis son arrivée avec le Tricolore la saison dernière, Galchenyuk s’est fait valoir à l’aile. Tentant de trouver une étincelle lors du troisième vingt samedi soir face à l’Avalanche du Colorado, Michel Therrien a décidé de ramener son jeune prodige au centre, geste qu’il a répété lors de l’entraînement de lundi matin. L’entraîneur-chef montréalais admet que c’est une décision qu’il a longuement laissée mûrir et il croit que maintenant est le moment idéal de pousser cette expérience à un autre niveau.

« J’aime son développement depuis l’année passée. Il gagne en confiance et il gagne au niveau de la compréhension du jeu. C’est une chose à laquelle nous pensions depuis quelques temps et nous attendions le bon moment », explique Therrien, qui a utilisé Galchenyuk entre Brendan Gallagher et Max Pacioretty lundi matin. « On trouvait, lors de la troisième période de notre dernier match, que c’était le bon temps. J’ai aimé ce que j’ai vu. Il ne semblait aucunement perdu, ce qui est une bonne nouvelle pour nous. C’est pour ça que nous poursuivrons l’expérience. »

Sachant que les responsabilités sont accrues au centre, Therrien sera patient avec Galchenyuk dans son nouveau rôle. Ne voulant rien brusquer, il ira graduellement avec lui et ne veut pas se donner d’échéancier face à cette expérience.

« On va lui donner le temps, on va voir comment ça va se dérouler. Ça va dépendre de comment le joueur se sent aussi et s’il se comporte bien », poursuit Therrien. « On ne veut pas le mettre dans une position où il éprouvera des difficultés. On va voir comment ça va se dérouler et si ça se déroule comme on l’espère, on va continuer l’expérience. On va travailler très étroitement avec lui, mais il ne faut pas oublier qu’il a juste 19 ans. J’en fais une de mes priorités. »

UNE SITUATION QUI OUVRE LES YEUX : Travis Moen a participé à l’entraînement de lundi matin à Brossard. Bien qu’il n’ait pas encore reçu le feu vert pour recevoir des contacts physiques, il s’agissait pour lui d’un premier entraînement avec ses coéquipiers depuis qu’il a reçu une rondelle au visage lors du match face aux Sharks le 26 octobre dernier. Sachant que la situation aurait pu être beaucoup plus grave, subissant tout de même une fracture à l’arcade sourcilière, le robuste attaquant admet qu’il a eu un peu peur lorsque qu’il est tombé au combat il y a un peu plus d’une semaine.

« Ça fait toujours peur. Vous ressentez l’impact, j’ai été touché à un endroit auquel il est difficile de connaître l’ampleur des dommages », raconte Moen, qui estime s’approcher d’un retour au jeu. « Dès que je suis retourné au vestiaire, le docteur m’a dit que mon œil n’était pas touché. J’ai été soulagé du fait de n’avoir eu que quelques points de sutures. »

En raison de la situation délicate de cette blessure, Moen sera forcé de porter une visière pendant une période de quatre à six semaines. N’ayant pratiquement jamais porté de visière depuis ses débuts au hockey professionnel, l’ailier de 31 ans devra s’habituer à cette situation, mais il ne sait pas encore s’il continuera de la porter au-delà de cette période de probation.

« J’ai évité le pire de justesse. J’ai eu quelques blessures semblables dans ma carrière. Naturellement, ça vous fait réfléchir concernant le port de la visière à temps plein », confesse Moen. « C’est une chose à laquelle j’ai pensé et je vais devoir m’habituer à la visière. Ça va certainement être différent dans le feu de l’action. »

ST-PIERRE OBTIENT SA CHANCE : L’un des dernier joueurs retranchés à la conclusion du camp d’entraînement des Canadiens, Martin St-Pierre savait que s’il poursuivait à Hamilton ce qu’il avait amorcé à Montréal, il obtiendrait sa chance de se faire valoir avec le grand club. Encore privé de quelques éléments à l’offensive, l’état-major du Tricolore a décidé de faire appel au vétéran attaquant qui trônait au sommet des pointeurs du club-école.

Bien qu’il n’ait pas eu beaucoup de temps pour se préparer et qu’il doive de nouveau vivre dans ses valises comme il l’a longtemps fait depuis le début de sa carrière, le fait d’être rappelé par les Canadiens n’a pas de prix pour le jeune joueur.

« J’ai reçu l’appel à 17 h hier, j’étais dans l’avion à 21 h et je suis ici aujourd’hui. On vit dans les valises mais c’est pour ça qu’on joue au hockey. J’étais bien installé à Hamilton et là je suis remonté et je suis de retour dans un hôtel. Mais c’est une belle expérience. On ne peut pas se plaindre », partage St-Pierre, qui a inscrit trois buts et récolté huit points en sept rencontres avec les Bulldogs. « C’est un rêve pour moi d’être ici durant la saison et de faire partie de l’organisation des Canadiens. J’ai 30 ans, je travaille fort et je ne lâche jamais. Il faut toujours croire en soi. »

Lors de l’entraînement matinal, l’attaquant originaire d’Ottawa n’avait pas de place au sein d’un trio régulier, alternant à l’occasion au sein du quatrième trio. Ne sachant pas s’il allait être utilisé lors du match de mardi face aux Blues de St-Louis, St-Pierre continuera de faire ce qu’il fait de mieux, et c’est de travailler sans relâche, peu importe le moment.

« Quand j’étais au camp d’entraînement, mon but était de me démarquer et de jouer le style de jeu que je connais; d’être fort en zone défensive et de produire en termes de points. Lorsqu’on m’a descendu dans la Ligue américaine, ils m’avaient dit qu’ils donneraient la chance aux gars qui le méritent », ajoute celui qui a été nommé capitaine des Bulldogs au mois d’octobre. « J’étais constant à Hamilton et ça a finalement débloqué pour moi en fin de semaine en marquant trois buts en deux matchs. Peu importe où ils m’utiliseront, que ce soit demain, jeudi ou samedi, je vais faire du mieux que je peux durant mon temps ici. »

Hugo Fontaine écrit pour canadiens.com.

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