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Mêler les cartes

samedi, 12.10.2013 / 16 h 11 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
canadiens.com
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M\u00EAler les cartes
Pour qu\u2019une \u00E9quipe puisse compter sur trois trios offensifs de qualit\u00E9, il faut parfois brouiller les cartes.

VANCOUVER – Pour qu’une équipe puisse compter sur trois trios offensifs de qualité, il faut parfois brouiller les cartes.

C’est exactement ce qu’a fait Michel Therrien à l’aube de la rencontre avec les Oilers et il compte bien poursuivre dans la même voie samedi soir, à Vancouver.

En décidant de démanteler le trio composé d’Alex Galchenyuk, Lars Eller et Brendan Gallagher, son trio le plus offensif au cours des trois premiers matchs avec une récolte totale de 14 points, Michel Therrien a décidé d’envoyer un message à son équipe, tentant du même coup d’apporter une étincelle à ses autres lignes.

«Je n’ai pas aimé notre façon de jouer à Calgary. Je voulais capter l’attention des joueurs et j’ai réussi », a mentionné Therrien au sujet des changements qui ont amené Eller avec Pacioretty et Brière, alors que Plekanec s’est joint à Galchenyuk et Gallagher. «J’aime la stabilité. Dès le premier jour du camp d’entraînement, j’avais une vision et je voulais donner assez de temps aux gars pour bâtir cette chimie. Ce n’est pas plus facile de seulement changer les centres. En autant que deux gars sur une même ligne se connaissent bien, je crois que tu peux bâtir quelque chose.»

En vrac: Brendan Gallagher

Et s’il y a deux gars sur un même trio qui se connaissent bien, c’est le cas d’Alex Galchenyuk et Brendan Gallagher qui voient maintenant leur trio piloté par le vétéran de 10 saisons dans la LNH, Tomas Plekanec.

«Galchenyuk et moi avons beaucoup à apprendre de Pleky », a lancé Gallagher au sujet du tchèque de 30 ans. «Avec le nombre d’années qu’il a passées dans la Ligue et les joueurs avec qui il a évolué, il en connaît beaucoup. Même lors du dernier match, nous avons appris tellement de choses sur le positionnement et des choses du genre. Nous apprenons beaucoup et c’est plaisant jusqu’ici. Nous allons continuer à apprendre à chaque match que nous allons jouer avec lui.»

Pour Gallagher, qui disputera une première rencontre à Vancouver depuis son départ des Giants dans la WHL il y a de cela deux ans, la communication revêt une importance capitale pour établir rapidement une chimie.

«Quand les trios changent, tu dois beaucoup parler et être conscient du changement. En autant que la communication est bonne et que tu comprends que ça va être différent pour un petit moment, le plus facile c’est », explique Gallagher, pour qui le changement n’a pas trop affecté ses performances sur la glace, enregistrant deux points contre les Oilers jeudi soir.

Voyant Plekanec prendre sa place au centre des deux recrues, Lars Eller évolue maintenant en compagnie de Daniel Brière et de Max Pacioretty, apportant à ce dernier une autre grosse présence physique. Pour jeune centre de 24 ans l’heure est encore aux expériences et c’est loin d’être une mauvaise chose.

«Je crois que de changer les trios force tout le monde à y mettre l’effort. Tu essaies de voir tôt dans la saison si certains joueurs peuvent bâtir une chimie, parce que ça va être bon à savoir sur le long-terme. Tu veux avoir plus qu’une ou deux options pour tes trios. Tu dois avoir un plan B, voire un plan C», a souligné le franc-tireur qui mène le Tricolore avec quatre buts marqués. «La plupart du temps, si tu vois un trio qui a une bonne chimie, ça se développe instantanément. Souvent, c’est là ou ce ne l’est pas. Parfois, ça prend du temps à développer, mais dès le premier match, tu as une idée si le trio va fonctionner ou non.»

Disputant plus de 20 minutes de temps de jeu pour une cinquième fois en carrière contre les Oilers, Lars Eller rappelle que certains ajustements prennent du temps à faire, peu importe la position où tu évolues.

«Je crois que c’est la même chose, que tu sois un centre ou un ailier. Chaque fois que tu as un ou deux nouveaux gars sur le même trio, ça change la dynamique », mentionne Eller, qui disputera un 214e match dans la LNH. «Différents joueurs ont différents atouts et tu as peut-être besoin d’un match ou deux pour savoir où ils vont dans certaines situations et où ils vont envoyer la rondelle. Ce sont des petits détails qui font une grosse différence. »

Il ne reste plus qu’à savoir si les combinaisons de Michel Therrien connaîtront le même succès contre les Canucks qui contre les Oilers.

Le match, qui a lieu au Rogers Arena de Vancouver, débute à 22h, heure de Montréal. Préparez vos cafetières !

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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