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mardi, 01.10.2013 / 23 h 50 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
canadiens.com
MONTRÉAL – Lars Eller a repris le collier là où il l’avait laissé l’an dernier.

Ayant terminé la saison régulière 2012-2013 avec une récolte de six points à ses trois derniers matchs, le Danois de 24 ans a amorcé la saison en grand avec une récolte de deux buts et une mention d’aide. 

Jumelé à deux plus jeunes joueurs du Tricolore en Brendan Gallagher et Alex Galchenyuk, le joueur de centre a connu d’excellents moments au cours de la soirée, démontrant que l’expérience de Michel Therrien en matchs préparatoires était bien loin de n’être que de la poudre aux yeux.

Eller redonne l'espoir
Mené par les six tirs d’Eller, le trio a obtenu 27% des tirs du Tricolore au cours de la soirée, en plus de présenter un différentiel de plus-5.

«J’aime jouer avec eux. Il arrive quelque chose à chaque présence et c’est un vrai plaisir de jouer avec ces deux-là », a lancé Lars Eller d’entrée de jeu à propos de ses comparses. «Tu ne dois pas les corriger vraiment. Ils jouent avec leur instinct et ils travaillent dur. Le plus encourageant à leur sujet, c’est qu’ils travaillent vraiment fort et que même s’ils ont des passages plus à vide, ils vont encore trouver des moyens d’aider l’équipe.»

Si l’aîné du trio n’a pas hésité à complimenter ses deux cadets pour les succès qu’il connaît, Brendan Gallagher n’a certainement pas hésité à lui rendre la pareille.

«Lars est excellent dans les deux sens de la patinoire. Il peut affronter n’importe qui. C’est un cheval et quand il contrôle la rondelle et contrôle la vitesse de jeu comme il l’a fait, c’est facile d’être à ses côtés», a lancé Gallagher, qui a bénéficié d’une passe savante de Eller pour marquer son premier de la campagne en première période. «C’était une superbe passe de sa part. C’était un jeu un peu décousu et nous avons fini avec un trois-contre-un. Il m’a trouvé et m’a fait une passe que je n’ai eu qu’à rediriger vers le filet. En général, jouer avec Lars est assez facile. C’est un gros attaquant puissant et quand il est dans sa bulle comme ce soir, il est difficile à arrêter. »

Affichant des statistiques en constante progression depuis ses débuts dans la LNH en 2009-2010, Eller avoue qu’il a beaucoup travaillé sur son jeu depuis son arrivée à Montréal. Et tout ce labeur semble porter ses fruits.

Après-match: Eller
«Au cours des trois dernières saisons, j’ai travaillé à simplifier mon jeu. Je crois que nous avons tous essayé d’en faire un peu trop au cours des matchs préparatoires », a avoué Eller qui a disputé 41:06 de temps de jeu en compagnie de Galchenyuk et Gallagher en matchs préparatoires, soit plus que tout autre trio. «Si tu es à 90 ou 95 pour cent, ce n’est pas assez. Nous ne sommes bons que si nous sommes à 100% et c’est ce que Michel nous a dit de faire. Quand on fait ça et qu’on joue simplement, les occasions viennent. Souvent, moins veut dire plus.»

Alors que plusieurs se demandaient comment Lars Eller allait réagir à son premier match «réel» après l’incident qui est arrivé lors des séries 2013, le jeune attaquant a répondu avec vigueur, même si les événements de la soirée pouvaient laisser présager autre chose.

En troisième période, lorsqu’il a vu George Parros frapper lourdement la glace après une bagarre avec Colton Orr, puis quitter la glace sur une civière, victime d’une commotion cérébrale, Eller a pensé à tout, sauf à ce qui est arrivé le 2 mai 2013.

«Je n’ai pas vraiment pensé à moi. La première chose à quoi j’ai pensé, c’est à sa famille, en espérant qu’il sera correct et qu’il pourra se remettre sur pied. C’est tout ce qui compte dans un moment comme ça», a soutenu le numéro 81 qui a trouvé le filet pour une deuxième fois en fin de troisième période. «Il faut être fort pour oublier complètement un événement comme ça. Tu essaies de t’en servir comme d’un carburant pour pousser encore plus fort. Mais nous n’avons pas réussi. J’espère que George sera OK.»

Une chose est certaine, les commentaires d’Eller à l’endroit de Parros sont appuyés par l’ensemble de la planète hockey.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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