Se connecter avec votre compte LNH.com:
  • Soumettre

L’infirmerie se vide

dimanche, 22.09.2013 / 14 h 40 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
canadiens.com

BROSSARD – Les thérapeutes des Canadiens sont occupés ces jours-ci.

Il faut toutefois croire qu’ils font de l’excellent boulot, puisque l’infirmerie se vide à vue d’œil. Alors qu’il y a quelques jours, on assistait au retour de Brian Gionta à l’entraînement, dimanche matin c’était au tour de Nathan Beaulieu, Travis Moen et Francis Bouillon de réintégrer pleinement leurs positions lors des exercices. Dans le cas de Bouillon et Moen, l’entraîneur-chef avait parlé plus tôt cette semaine de blessures de camp d’entraînement et mettait l’emphase sur le fait qu’il n’y avait rien de majeur dans leurs cas.

Échos de vestiaire: George Parros

«Ce sont de petites blessures qui n’arrivent pas durant l’été parce que tu ne te pousses pas autant et quand tu recommences l’entraînement, c’est plus intense », a confirmé Bouillon qui a retrouvé sa place à la ligne bleue en compagnie de Nathan Beaulieu. «Tu n’es pas habitué à te faire frapper ou à frapper toi-même, alors ça arrive. Ça va bien, j’ai eu quelques traitements et maintenant je suis prêt à reprendre du service. »

Pour Bouillon, tout comme pour Moen et Beaulieu, la seule chose qui le sépare d’un retour au jeu, c’est le feu vert des médecins. Le défenseur de 37 ans ne croit toutefois pas qu’il sera difficile de l’obtenir.

«Je vais être prêt pour demain [lundi]. Je dois parler aux médecins et aux entraîneurs. Mais je me sens bien et je suis à 100% », a-t-il confirmé.

Alors que Bouillon aimerait bien revenir au jeu pour parfaire son synchronisme avant le début de la saison, son compagnon à la ligne bleue, Nathan Beaulieu, aimerait bien démontrer de quoi il est capable.

«C’était probablement le pire moment pour me blesser », a lancé d’entrée de jeu Beaulieu, qui a été mis sur la liste des blessés après avoir violemment donné contre la bande dans le premier match intra-équipe, en ouverture du camp. «Il n’y a jamais de bon moment pour une blessure. Tu travailles dur tout l’été, tu arrives au camp et quelque chose de stupide arrive. Il n’y a rien que l'on puisse faire. Tu dois rester discipliné, faire les bonnes choses et tenter de te remettre sur pied le plus rapidement possible.»

Avec trois matchs préparatoires à disputer, l’objectif premier de Beaulieu est de pouvoir sauter sur la patinoire au moins une fois, même s’il ne sait pas encore s’il sera en mesure de le faire, son état étant évalué au jour le jour.

«J’ai l’impression que j’ai encore beaucoup de temps [pour faire mes preuves]. Je sens que si le moment est bon et que tout tombe en place, j’ai encore une chance », a soutenu celui qui a disputé six rencontres avec la troupe de Michel Therrien en 2012-2013, obtenant deux mentions d’aide au passage.

Une autre bonne nouvelle pour les Canadiens est la présence sur la patinoire de George Parros revêtant un chandail de la même couleur que ses coéquipiers, ce qui veut dire qu’il peut maintenant encaisser des contacts et par le fait même, qu’il se rapproche d’un retour au jeu.

«J’ai fait tous les exercices, 100% des exercices », a blagué Parros lorsque questionné sur l’état de son épaule, lui qui se remet toujours d’une opération à la coiffe du rotateur. «Non, je ne suis pas encore à 100%. C’est une autre étape dans ma convalescence. Avant de pouvoir jouer dans un match, tu dois faire les exercices et avoir quelques contacts. C’est ce que j’ai fait aujourd’hui. »

Malgré les progrès, Parros n’est toujours pas en mesure d’avancer s’il sera ou non du match d’ouverture le 1er octobre, préférant y aller une étape à la fois.

Maintenant, est-ce que Moen, Bouillon ou Beaulieu sera du match contre les Devils du New Jersey? Ils auront un autre entraînement, lundi matin à 10h30, pour démontrer qu’ils sont fin prêts pour passer à la prochaine étape.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com

VOIR AUSSI
Échos de vestiaire
Faire sentir sa présence
Vous revoilà
Forcer la main