Se connecter avec votre compte LNH.com:
  • Soumettre
  • Ou
  • Se connecter avec Google

Plus à donner

dimanche, 26.05.2013 / 22 h 00 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
canadiens.com
X
Partagez avec vos amis


Plus \u00E0 donner

MONTRÉAL – Certains joueurs pourraient penser que de mener son équipe au chapitre des points deux ans de suite est un signe de succès. Max Pacioretty n’en fait pas partie.

Même s’il a mené l’équipe en compagnie de Brendan Gallagher avec une récolte de 15 buts et amassant 39 points en 44 matchs, le manque de production de Pacioretty en série de fin de saison l’a laissé sur sa faim.

«Je ne suis pas heureux avec la façon dont j’ai joué en séries », a affirmé l’attaquant de 24 ans qui n’a pas réussi à noircir la feuille de pointage lors de la série contre les Sénateurs en première ronde, souffrant d’une séparation de l’épaule depuis le match #1. «Je sais qu’il y des façons d’être plus efficace pour aider l’équipe. Je vais travailler sur certains aspects de mon jeu au cours de l’été. J’ai beaucoup de temps pour y penser et je vais venir au camp prêt à performer.»

Si on se fie au passé, Pacioretty est un homme qu’il faut prendre au mot. Revenant au jeu huit jours après avoir subi une appendicectomie d’urgence à la fin janvier, son habileté à rebondir a toujours été sa marque de commerce. Avec une mentalité qui place l’équipe au premier rang, l’ailier gauche débute la saison morte en étant prêt à tout faire pour que les séries 2013-2014 soient plus longues que celles de 2012-2013,

Pour ce faire, le vétéran de cinq saisons dans la LNH apportera quelques modifications à sa routine hors glace estivale, surtout en prévision du calendrier de 82 matchs qui l’attend l’an prochain.

«Il faut que je prenne un peu mieux soin de mon corps », a expliqué Pacioretty, qui a admis que le stress des séries a peut-être été la cause de sa blessure. «Quand tu te fais frapper dans une saison compressée, tu commences à sauter des entraînements, quelques séances de patin que tu aurais aimé avoir. Ça s’accumule avec le temps. Je crois que j’aurais pu faire un meilleur travail pour être prêt pour la saison écourtée. Mais il est arrivé ce qui est arrivé et j’ai appris des erreurs que j’ai faites au cours de la saison.»

«Au moins, j’ai pu jouer mes premiers matchs de séries éliminatoires », a poursuivi le 22e choix au repêchage de 2007. «J’espère que la prochaine fois que l’occasion de présentera, je saurai un peu mieux à quoi m’attendre et j’y serai mieux préparé.»

Cette prise de maturité constante, c’est exactement ce que Pacioretty, et les Canadiens, ont besoin pour atteindre le niveau supérieur. Avec plusieurs pièces du casse-tête bien en place, d’appliquer les leçons apprises en 2012-2013 sera d’une importance capitale pour l’aider, lui et ses coéquipiers, à atteindre son plein potentiel.

«On a pu voir dès le Jour 1 qu’on s’en allait dans la bonne direction », a noté Pacioretty, faisant référence à l’amélioration impressionnante des Canadiens au cours de la plus récente saison. «Nous étions deuxièmes dans la conférence et beaucoup de gars que plusieurs voyaient ailleurs, ont élevé leur jeu d’un cran. La réalité, c’est que l’équipe était encore plus spéciale dans le vestiaire [que sur la glace]. ¸Je crois que chacun d’entre nous irait à la guerre pour son voisin et tout le monde voulait aider l’équipe à gagner. C’est ce qui a rendu encore plus amère la défaite [face aux Sénateurs]. »

«C’est tout le monde dans le vestiaire », a ajouté Pacioretty, faisant l’éloge du sentiment d’équipe qui régnait. «Notre équipe ne serait pas déçue si tous les noms sur les casiers demeuraient les mêmes au cours de l’été.»

Comme il sait bien que la structure de l’alignement est hors de son contrôle, le gagnant du trophée Bill Masterton en 2012 concentre ses efforts ailleurs. En plus de réfléchir à la saison à venir, le jeune homme natif de New Canaan au Connecticut avoue qu’il aimerait bien représenter son pays aux Jeux olympiques de Sotchi, en 2014.

«Ça a toujours été un rêve », a confié Pacioretty, à l’idée de représenter l’Oncle Sam en Russie en février prochain. «Je vais y aller un jour à la fois et faire tout ce que je peux pour aboutir sur leur radar. Ça serait un honneur de voir mon nom sur cette liste. Je veux seulement avoir l’occasion de ma battre pour avoir ma place.»

Matt Cudzinowski écrit pour canadiens.com. Texte traduit par Vincent Cauchy.

À VOIR ÉGALEMENT
Pacioretty en action
Questionnaire hedbomadaire - 25 mai
Photos à télécharger - Prust
La rédemption
Qui sera le champion?