Le coup d’envoi

jeudi, 02.05.2013 / 12 h 36 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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Le coup d\u2019envoi
BROSSARD – Après quatre très longues journées d’attente, les Canadiens amorceront finalement leur série avec les Sénateurs jeudi soir.

Au cours de la dernière semaine, Michel Therrien et son personnel d’entraîneurs ont travaillé d’arrache-pied pour préparer leurs joueurs pour affronter l’adversaire. Maintenant, c’est l’heure de mettre ces enseignements en pratique.

«Nous attendons ça depuis une semaine maintenant. Tout le monde est excité, tout le monde est prêt. Il y aura beaucoup d’énergie ce soir», a lancé Lars Eller, qui avoue avoir tenté de décrocher un peu mentalement des séries, avant d’y plonger tête première. «Je n’ai pas regardé beaucoup de hockey au cours des deux derniers jours. J’ai essayé de me concentrer sur autre chose. C’est quand tu arrives à l’aréna que tu mets l’interrupteur à "ON". Dans mon esprit, on est exactement où nous voulons être.»
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Pour le jeune danois de 23 ans qui devrait piloter un trio où il est le seul à avoir de l’expérience en séries et où la moyenne d’âge est de 20,6 ans, les derniers jours lui ont permis de faire baisser le niveau de stress.

«Notre niveau de stress n’est pas très élevé en ce moment. Nous sommes en confiance. Il faut trouver le juste milieu entre être trop excités et être trop calmes. Tu ne veux pas aller sur la glace et faire des choses stupides ou trop en faire parce que tu es trop nerveux », a mentionné Eller, qui devrait jouer en compagnie d’Alex Galchenyuk et de Brendan Gallagher. «Beaucoup de gars ont déjà été dans cette situation alors je suis certain que ça ira bien.»

Celui qui se retrouvera à sa droite, Gallagher, est du même avis que son compagnon de trio.

«C’est sûr qu’à mesure que la journée va avancer, je vais être un peu plus nerveux, mais nous avons fait nos devoirs et nous sommes préparés au maximum. La seule chose qui reste à faire, c’est de jouer au hockey », a rappelé Gallagher qui avoue avoir bien hâte d’exécuter ses premiers coups de patin. «Les gens l’ont dit toute la semaine : "Tu dois le vivre toi-même et vivre ces émotions et cette intensité". J’ai très hâte de finalement le faire.»

Après trois jours d’entraînements, de séances vidéo et de préparation physique et mentale, la troupe de Michel Therrien connaît les Sénateurs comme si elle les avait tricotés.

«Il faut connaître leurs tendances; tous leurs joueurs, tous leurs systèmes et s’assurer d’être prêts pour tous les petits détails », a soutenu l’ailier droit de 20 ans. «Ils font la même chose que nous. Ça va être du bon hockey. Il ne devrait pas y avoir beaucoup d’erreurs, les deux équipes vont savoir ce que l’autre veut faire. »

Ayant eu la chance de préparer Gallagher pour ce qu’il allait vivre, autant à l’aréna qu’à la maison où il l’héberge, Josh Gorges croit que les joueurs ne devraient pas se mettre trop de pression sur les épaules, sous prétexte que ce sont des matchs de séries qui seront disputés.

«Tout est simplement mis sous la loupe et l’intensité est plus forte», a confié Gorges, vétéran de 46 matchs en séries éliminatoires. «Chaque présence peut faire la différence dans un match, qui peut faire la différence dans la série. Tout est mis sous la loupe. Mais plus de pression? Je ne crois pas.»

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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