Des signes encourageants

mardi, 23.04.2013 / 22 h 30 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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Des signes encourageants

NEWARK – Les Canadiens se dirigent vers Winnipeg avec quelque chose sur quoi bâtir pour les prochaines rencontres.

Alors que le Tricolore a connu son lot de difficultés au cours des cinq derniers matchs, celui-ci quitte le New Jersey avec un peu moins d’amertume, malgré la défaite. Tirant de l’arrière 3 à 0 en début de deuxième période, la troupe de Michel Therrien a démontré en deuxième moitié de rencontre qu’il ne fallait pas la compter pour battue.

«On manque d’intensité quand on commence les matchs et on se retrouve dans le trouble. Ce qui est important, c’est qu’on n’a pas abdiqué. De revenir de l’arrière contre une équipe comme les Devils, une équipe qui n’accorde pas beaucoup de lancers, ce n’est pas facile», a souligné Michel Therrien, qui ajoute que ce n’est pas toujours la stratégie qui est en cause, mais bien le niveau d’intensité. «La deuxième portion du match a été beaucoup mieux. On avait de l’intensité dans notre jeu. Les Xs et les Os, ce n’est que 50% du jeu. Après ça, c’est l’intensité qui compte. Tu dois mettre tes bottes de travail, ce qu’on n’a pas fait en début de match et qu’on a fait en deuxième moitié. »

Eller réduit l'écart
En trouvant le fond du filet avec 21 secondes à faire en deuxième période, Lars Eller a insufflé aux Canadiens une bonne dose d’intensité pour la suite des choses.

«En troisième période, nous avons montré des signes encourageants, des choses que nous avons si bien faites au cours des premiers 40 matchs. Ce soir, ça ne nous a pas donné le but que nous avions besoin, mais il faut juste continuer à travailler dur et les résultats vont tourner en notre faveur éventuellement », a expliqué celui qui termine la soirée de travail avec un septième but en poche et un différentiel de plus-1. «D’un point de vue d’un match de 60 minutes par contre, l’effort n’était pas assez bon pour nous permettre de gagner le match.»

Complice sur le filet de Lars Eller, Rene Bourque a mis un mot sur cette intensité nécessaire pour remporter des matchs de hockey : robustesse. Selon l’attaquant de 32 ans, la solution se trouve dans le vestiaire et il suffit de la transposer sur la glace.

«Il faut trouver la solution en équipe. Il faut être plus physiques, envoyer des rondelles en fond de territoire et frapper plus. L’autre équipe obtient plus de mises en échec à chaque match et je crois que c’est une grosse partie du problème », a mentionné Bourque, qui a vu son équipe inscrire 15 mises en échec au cours de la soirée, contre 19 pour les Devils. «Nous voulons avoir la rondelle et en ce moment on ne se bat pas assez en échec avant comme nous le faisions avant. »

Si la robustesse et le désir d’avoir la rondelle sont des clés pour retrouver la route du succès, le Tricolore aura un bon test jeudi prochain en affrontant les Jets de Winnipeg, l’équipe qui se retrouve au 3e rang pour le nombre de mises en échec dans la LNH, sans toutefois compter un seul joueur dans le top 10 à ce chapitre.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com


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