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dimanche, 01.04.2012 / 12 h 01 / Canadiens de Montréal - Nouvelles

MONTRÉAL – En quelques semaines, Greg Pateryn aura reçu deux bouts de papier qui changeront sa vie.

Dans le giron du Tricolore depuis maintenant presque quatre ans, Greg Pateryn a solidifié un peu plus cette alliance en paraphant une entente de deux ans avec la troupe montréalaise.

Greg Pateryn

«Ça enlève un poids des épaules de signer un contrat comme ça. Mais pour l’instant ce n’est qu’un bout de papier. Tant que je n’aurai pas réussi à me prouver, c’est tout ce que c’est», rappelle le défenseur de 6-pieds-3, faisant osciller la balance à 216 livres.

À sa dernière saison avec les Wolverines de l’Université du Michigan, Greg Pateryn a élevé son jeu d’un cran, comme le démontrent certaines statistiques.

«Je suis fier des chiffres que j’ai présentés cette année », explique celui qui a mené son équipe pour le nombre de tirs bloqués, en plus d’accumuler un total de 15 points et de présenter un différentiel de plus-15. «Je ne m’attendais pas à avoir beaucoup de points en offensive, mais j’ai trouvé des moyens de créer une petite étincelle quand l’équipe en avait le plus besoin.»

Obtenu des Maple Leafs en compagnie d’un choix de deuxième ronde en 2010 en échange de Mikhail Grabovski, Pateryn a passé toute sa carrière universitaire avec les Wolverines de l’Université du Michigan. Max Pacioretty et Aaron Palushaj ont notamment arboré les couleurs des Wolverines lors de leurs années au Michigan.

Résolu à terminer ses études, ceux qui espéraient voir Pateryn dans l’uniforme des Bulldogs pour terminer la saison devront patienter.

«J’ai essayé de convaincre mes professeurs pour reprendre des examens ou avoir des ententes particulières, mais avec seulement quelques semaines à faire, ils n’étaient pas vraiment chauds à l’idée», a confié le défenseur originaire de Sterling Heights, au Michigan. «Quand tu arrives dans les rangs universitaires, tu es un étudiant-athlète. Bien sûr l’étudiant passe en premier. Le hockey est très important aussi. Mais tant qu’à avoir été ici durant quatre ans, pourquoi ne pas aller chercher mon diplôme.»

S’il n’a pas réussi à mettre la main sur le championnat de la NCAA pour prouver ses succès sur la glace, il pourra montrer son diplôme en kinésiologie pour démontrer ses succès sur les bancs d’école.

«C’est certain que le hockey sera ma priorité dans l’avenir. Si je peux avoir une longue carrière de hockeyeur, c’est tant mieux, mais sinon je veux toujours avoir une autre marmite sur le feu», assure celui qui a d’ailleurs été surnommé «Doc» par ses coéquipiers.

D’ailleurs, quelques-uns de ses apprentissages l’aideront fort probablement dans les prochaines années.

«J’ai eu un cours de biomécanique. Ça parlait principalement de la physique impliquée dans les mouvements du corps, des muscles utilisés. Tout dans le monde du hockey peut s’appliquer à ce cours, au niveau de la vitesse, des changements de direction, etc… C’était très cool», a assuré Pateryn qui terminera ses examens à la fin avril, avant de se concentrer sur sa prochaine venue à Montréal pour le camp de développement du Tricolore au mois de juin.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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