Dans le calepin – 15 mars 2012

jeudi, 15.03.2012 / 13 h 26 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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Dans le calepin \u2013 15 mars 2012

BROSSARD – Dans le calepin aujourd’hui: une discussion animée, un besoin de thérapie et un gardien imprévisible.

Une discussion animée : Lorsque pénalisés pour conduite antisportive, Lars Eller et Erik Karlsson ont longuement discuté au banc des pénalités. Mais peu de personnes peuvent savoir ce qu’ils se sont dit exactement… à moins parler couramment le suédois.

Voyez la session complète de tirs de barrage de mercredi

«Je connais Erik. J’ai joué avec lui dans le passé. Ce qui s’est dit sur la glace reste sur la glace. On va garder ça entre lui et moi, mais je peux vous dire que la discussion a eu lieu en suédois. C’est tout», a laissé savoir celui qui a disputé deux saisons aux côtés de Karlsson dans la Ligue élite de Suède.

«Ils jouent pour une place en série et nous on joue pour notre fierté. Nous aimerions beaucoup gâcher la fête pour quelques-unes des équipes en avant de nous », a poursuivi Eller au sujet notamment des Sénateurs, qui sont au septième rang, à seulement un point des Bruins et du troisième rang. «Il n’y a pas de matchs faciles. Je ne sais pas comment les Sénateurs approchent leurs matchs, mais s’ils croient qu’ils vont avoir la vie facile contre nous, ils se trompent. Nous n’allons pas nous écraser et ne nous les laisserons pas avoir ces deux points.»

Besoin d’une thérapie: Après avoir raté 483 jours d’activité, il est normal d’être un peu rouillé. Toutefois, Andrei Markov a disputé sans broncher environ 17 minutes à ses trois premiers matchs suivant sa convalescence. C’est pourquoi l’entraîneur-chef Randy Cunneyworth a jugé que le défenseur de 33 ans bénéficierait plus d’une journée de thérapie que d’un entraînement intensif jeudi matin.

«Markov va bien. Ça fait seulement partie de la routine. Ça fait partie du retour au jeu avec contacts. Et je ne parle pas de la blessure en tant que telle, mais de toutes les autres parties du corps qui ne sont plus habituées à se faire frapper. Les thérapeutes travaillent avec lui pour qu’il soit encore plus prêt. Je crois que c’est la chose à faire pour un gars qui vient de jouer trois matchs après une longue absence», a laissé savoir Cunneyworth qui a également vu Josh Gorges et Erik Cole rater l’entraînement, également pour subir des interventions thérapeutiques. À propos de Cole, qui s’est relevé péniblement d’une mise en échec en fin de rencontre jeudi, Cunneyworth s’est dit rassuré. «Ça arrive à tous les matchs. C’est ce genre de joueur là. Il fonce au filet, il frappe. Il pourrait bénéficier d’une journée de thérapie après chaque match.»

Un gardien imprévisible: Après avoir connu des difficultés pendant une bonne partie de la saison les Canadiens ont retrouvé leur touche magique en tirs de barrage dernièrement. En plus de remporter quatre de leurs cinq derniers duels en tirs de barrage, Carey Price peut se vanter d’avoir été le seul gardien à arrêter le capitaine des Sénateurs Daniel Alfredsson qui avait marqué à chacune de ses cinq tentatives jusqu’à mercredi soir. Comme le gardien l’a expliqué, les gardiens ont eux aussi, plus d’un tour dans leur sac.

« Je crois que la différence est que je suis moins prévisible. Quand tu peux faire douter les tireurs, c’est majeur. J’ai essayé beaucoup de différentes choses cette année que je n’aurais pas normalement faites et ça a souvent fonctionné », a expliqué Price, qui l’a notamment démontré en s’étendant de tout son long vers l’avant pour soutirer la rondelle à Milan Michalek, lors de la première tentative des Sénateurs.

«C’est souvent un coup de dé et il y a une portion qui est de la chance », a ajouté Price. «À la fin de la journée, pour nous, c’était très important. Les gars sont un peu plus confiants et on a connu du succès dernièrement.»

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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