Un match en deux temps

mercredi, 07.03.2012 / 1 h 07 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
canadiens.com

CALGARY - Les Canadiens ont disputé un match contre les Flames qui ferait probablement l'envie des propriétaires de Six Flags: un match en montagne russe, avec ses hauts, mais aussi ses bas.

Tirant de l'arrière 2 à 0, le Tricolore est parvenu à revenir de l'arrière et créer l'égalité 2 à 2. Puis, les Flames ont riposté avec trois buts avant que Lars Eller et Max Pacioretty ne déjouent Miikka Kiprusoff et rendent la rencontre excitante jusqu'à la dernière seconde de jeu.

« Je crois que ce soir il y avait beaucoup de bon et beaucoup de mauvais », a expliqué Eller, qui a récolté deux points dans la défaite. « Lors des bons moments, nous avons marqué quatre buts. Lorsque nous envoyons la rondelle au filet, nous obtenons des résultats. Au même moment, nous avons fait beaucoup de choses qui n'étaient pas suffisantes. C'est difficile de rattraper trois buts en une période. Ça nous met dans une situation difficile. »

L'entraîneur-chef des Canadiens Randy Cunneyworth abondait dans le même sens: un match que l'on pourrait diviser en deux.

« La défaite a été causée par un lent départ et quelques ralentissements où nous n'étions pas en bonne position entre les bons moments », d'expliquer Cunneyworth. « Sinon, le reste du match, nous avons joué de façon plus désespérée et nous en avons récolté les fruits. Lorsque nous pouvons jouer comme ça, nous sommes une menace. Ce sont ces ralentissements qui nous font vraiment mal. »

Alors, comment expliquer ces hauts et bas? Le meilleur pointeur des Canadiens David Desharnais avait cette explication.

« C'est assez facile: on n'est pas assez désespéré en début de match. On joue pour jouer », d'admettre Desharnais, qui a été l'attaquant le plus utilisé durant la rencontre. « Quand c'est rendu 4 à 2, on est désespéré, on veut gagner, on essaie tout. C'est comme ça qu'il faut commencer les matchs. »

Le meilleur franc-tireur de l'équipe, Max Pacioretty, a pourtant fait son travail de bougies d'allumage en marquant deux buts.

« C'étaient des gros buts. C'est ce qu'on a besoin que Max fasse pour notre équipe: lancer au but », a expliqué Ryan White, qui disputait un premier match au Saddledome depuis son passage chez les juniors. « Ce n'étaient pas les plus beaux buts qu'il a marqués cette saison, mais ses deux buts étaient deux gros buts. C'est ce que nous avons besoin de nos gars: de mettre la rondelle au filet et espérer des retours. Nous en avons eus ce soir pour donner de la vie sur notre banc. Nous devons toutefois nous concentrer à connaître de meilleurs débuts de matchs. »

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com.

VOIR AUSSI
Commentaires d'après-match
Sommaire: Canadiens-Flames
Faits saillants
On se retrouve enfin, Saddledome 
Dans le calepin – 5 mars 2012