Après-match - 24 fév. 2012

vendredi, 24.02.2012 / 22 h 45 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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Apr\u00E8s-match - 24 f\u00E9v. 2012

WASHINGTON - Dans l'après-match de ce soir: Cole devant le filet, des avantages plutôt courts et une erreur de communication.

Pénalités à la volée : Le devant du filet est un endroit hostile pour un joueur. Des batailles individuelles ont lieu alors que les attaquants et les défenseurs se battant pour la position et souvent, il ne s'agit que d'une question de temps avant que quelqu'un ne franchisse la ligne et que l'arbitre doive intervenir. C'est aussi un endroit qu'aime bien Erik Cole et après avoir écopé de deux pénalités lors du match de vendredi, c'est un travail qui semble plus difficile que jamais.

«Un gars arrive, te frappe dans le dos et bataille pour la position. Puis tu te bats avec lui pour faire ta place, le gars tombe et l'arbitre te pénalise, alors c'est frustrant », a lancé Cole, faisant référence à la pénalité dont il a écopé en troisième période pour avoir tenté de s'imposer devant le filet de Michal Neuvirth. Non seulement Cole a-t-il obtenu une pénalité pour obstruction, mais en plus il a été pénalisé alors que le Tricolore était en avantage numérique.

Revoyez le but marqué par Rene Bourque en désavantage numérique

«On dirait que tu dois te tenir là et encaisser les coups et tu n'as pas le droit de répliquer », a ajouté Cole qui a terminé la soirée avec un peu plus de 19 minutes de temps de jeu. «Ce soir on dirait qu'un arbitre arbitrait comme si c'était un match de séries éliminatoires et l'autre non.»

Avantage plutôt court: Bien que les Canadiens aient bénéficié de quatre avantages numériques au cours de la rencontre, ils se sont rapidement retrouvés en situation de quatre contre quatre plutôt rapidement, écopant à leur tour de pénalités. Pour l'entraîneur-chef Randy Cunneyworth, il s'agit d'une situation sur laquelle il faudra plancher pour ne pas qu'elle se reproduise.

«Nous allons devoir travailler sur le plan de la discipline. Nous avons eu quelques occasions en avantage numérique où nous avons été pénalisés ensuite. Et ça arrive à des moments plutôt inopportuns. Il faut être plus disciplinés à ce niveau», a lancé Randy Cunneyworth, assurant toutefois que la robustesse ne doit pas être laissée de côté pour autant.

«J'aimerais qu'on montre un aspect physique un peu plus constant. Nous devons finir nos mises en échec. Je veux qu'on soit un peu plus durs envers nos adversaires surtout sur les défenseurs qui retraitent pour reprendre le contrôle de la rondelle», a prêché l'entraîneur qui a tout de même vu sa troupe distribué un total de 24 mises en échec.

Communication problématique : Bâtir et garder un momentum est probablement l'élément le plus important pour remporter un match de hockey. Lorsqu'une équipe cherche à bâtir sa confiance, accorder le premier but peut être tout ce qui manque pour mettre du sable dans l'engrenage. Ça a été le cas vendredi alors qu'un instant de confusion a mené au premier but des Capitals.

«Le premier but est venu de ce qu'on pourrait appeler une crampe au cerveau collective. La rondelle a circulé sur le bord de la bande avant de revenir en avant », a lancé Carey Price à propos du but de Mathieu Perreault en première période. «Je croyais que Kaberle allait la prendre et il croyait que j'allais la faire dévier. Mais au final, c'est probablement mon erreur parce que je devais la rediriger parce qu'elle allait vers le filet. Je vais prendre le blâme pour celui-là.»

«C'est dur de gagner des matchs quand tu tires de l'arrière - surtout par trois buts », a ajouté Price qui a tout de même terminé la soirée avec quelques arrêts dignes des bulletins de fin de soirée. «Nous avons eu une bonne troisième période, mais c'est frustrant de finir avec ce résultat.»

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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