L'après-match - 4 février 2012

samedi, 04.02.2012 / 18 h 05 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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L\'apr\u00E8s-match - 4 f\u00E9vrier 2012

MONTRÉAL – Suite au revers de 3 à 0 contre les Capitals, voici les items discutés par les Canadiens : les deux tirs de punition contre Budaj, la feinte de Semin et l’avalanche de tirs bloqués.

Deux fois plutôt qu’une : Les tirs de punition ne sont pas légion dans la LNH. Après les quatre premiers mois de la saison, que 44 tirs du genre avaient été alloués, les gardiens ayant eu le dessus en 25 occasions. Or, samedi, le gardien des Canadiens Peter Budaj ne s’est pas livré à un, mais deux duels du genre, repoussant d’abord Troy Brouwer avant de céder contre Alexander Semin en troisième période.

« Je ne me souviens pas la dernière fois où j’ai dû affronter deux tirs de punition dans un même match », a indiqué Budaj, qui avait affronté six tirs de punition à ses 249 premiers dans la LNH. « Les deux lancers étaient mérités. Personnellement, j’ai lancé mon bâton, je l’avoue. Sur le deuxième, Semin a été accroché un peu. C’est ce que c’est. »

Tout est permis: Plusieurs personnes se souviendront longtemps lorsque Sheldon Souray, il y a de cela quelques saisons, avait donné la frousse à Andrew Raycroft, en fusillade lorsque l’ex-défenseur des Canadiens avait fait semblant décocher un de ses boulets de canon à partir de l’enclave, avant de retenir son geste et de simplement effectuer un tir du poignet pour marquer contre le gardien des Leafs. La feinte de Semin contre Budaj sur le tir de punition était-elle honorable? Budaj pense que oui.

« Oui, c’est kascher. Pourquoi ça ne le serait pas? Je suis un gardien. J’ai de l’équipement qui coûte cher », a lancé Budaj, qui a terminé sa soirée avec 20 arrêts. « C’est une belle manœuvre. Je l’ai vu prendre un élan puis déjouer. Il a pris un lancer auparavant et il y est allé d’un lancer haut du côté de la mitaine. C’est un jeu si difficile. Ils sont si bons. Tu ne veux pas foncer sur eux parce qu’ils ont de si bonnes mains. Ils n’ont pas qu’une seule manœuvre dans leur répertoire. »

Donner à César ce qui appartient à César : Les Capitals ne sont peut-être plus la machine offensive qu’ils ont déjà été, mais ils ont su changer quelque peu leur approche. Samedi, la troupe de Dale Hunter avait des airs des Canadiens en bloquant un total de 27 tirs, avec 12 des 18 patineurs terminant leur après-midi de travail avec au moins un d’inscrit dans cette colonne.

« On doit donner crédit aux Capitals. Je ne sais pas combien de tirs ils ont bloqués, mais ils ont trouvé le moyen de se mettre dans nos lignes de tir », a expliqué l’entraîneur-chef des Canadiens Randy Cunneyworth. « De notre côté, on doit trouver des façons que nos tirs se rendent au filet. C’est ce qui a fait la différence; la rondelle ne se rendait pas à [Tomas] Vokoun et nous ne pouvions pas prendre les rebonds. »

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com.

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