Demeurer positif

vendredi, 02.12.2011 / 15 h 51 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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Demeurer positif

SAN JOSE - Il y a ceux qui voient le verre à moitié vide et ceux qui le voient à moitié plein. Malgré la défaite aux mains des Sharks en fusillade jeudi soir, le Tricolore était loin de broyer du noir.

«J’ai bien aimé notre troisième période », a expliqué Jacques Martin. «Nous avons créé de bonnes chances de marquer et avons bien travaillé. Nous avons bien bataillé. C’est encourageant. Les Sharks sont l’une des bonnes équipes et nous leur avons tenu tête.

«Il y a plusieurs facteurs positifs à retirer du match d’hier », a poursuivi Martin. « Premièrement, les unités spéciales car il n’y a pas eu beaucoup de jeux de puissance : une punition de chaque côté. Notre jeu de puissance, même si nous n’avons pas marqué, a créé de bonnes chances de marquer. J’ai surtout aimé de la façon qu’on a déplacé la rondelle. Nous avons travaillé bas, nous sommes allés haut, nous avons pris de bonnes décisions. Bref, du bon travail des cinq gars sur la patinoire. »

Toutefois, les joueurs des Canadiens sont loin de porter des lunettes roses. Ils savent pleinement que les 56 matchs restants à disputer au calendrier seront tous des luttes à finir.

«Chaque match est comme un match des séries en raison de la position où nous nous sommes mis », a indiqué Lars Eller. « Tout le monde doit élever son jeu d’un cran. Tout le monde doit se regarder dans le miroir et en faire un peu plus. On doit se regarder dans le miroir et faire confiance aux gars à côté de nous. Nous savons que Carey va effectuer les arrêts. Hier soir, il a fait les premiers arrêts plusieurs fois, mais nous n’étions pas là pour saisir les retours, mais les Sharks l’étaient. C’est l’une des choses qui a fait la différence jeudi.»

Campée au 11e rang de la Conférence de l'Est, la formation montréalaise n'est pas à des années-lumière de se retrouver parmi le groupe des huit. Quelques victoires de suite et le portrait est tout autre.

«C’est certainement le temps de reprendre le terrain perdu. On ne peut pas ramasser des « un point » tout le temps », a indiqué Price. « Ça ne nous amènera pas à notre but. Nous avons besoin de coller des victoires. Chaque fois qu’on se présente à la patinoire, c’est le temps de mettre nos bottes de travail. C’est un cliché, mais c’est la vérité. »

«Tu dois mettre tous tes efforts dans un match et ne pas te soucier du match suivant », a renchéri Price, qui sera à son poste samedi contre les Kings.« Lorsque tu fais cela, jouer 82 matchs ne semble pas si long.

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com

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