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Le dernier mot : Amar'e Stoudemire

mardi, 15.02.2011 / 16 h 54 / Canadiens de Montréal - Magazine CANADIENS
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Le dernier mot : Amar\'e Stoudemire
Six fois membre de l’équipe d’étoiles de la NBA, Amar’e Stoudemire en est peut-être à ses premiers pas à New York après avoir signé une entente avec les Knicks l’été dernier, mais le joueur de 28 ans s’est rapidement acclimaté à la vie sur la côte Est. Lorsque la recrue de l’année en 2003 est passée par le Centre Bell plus tôt cette saison, nous nous sommes assis avec l’athlète de 6-pieds-10 afin d’entendre ce que le plus grand partisan de la LNH avait à dire.

Est-ce que les gens se trompent souvent avec l’apostrophe dans ton prénom ou
est-ce qu’ils oublient parfois de l’écrire ?

AMAR’E STOUDEMIRE : Ça m’arrive toujours depuis que je suis enfant. Sans l’apostrophe, mon nom est prononcé ‘Amar-i’ et c’est de cette façon que la plupart des gens m’appellent au départ, alors que c’est plutôt ‘Amar-é’.

En es-tu à ta première visite à Montréal ?

AS : Oui, je n’étais jamais venu ici. J’ai entendu de belles choses à propos de Montréal et elles sont toutes vraies. Vous avez une très belle ville.

Qu’est-ce qu’il y a de mieux lorsque l’on vit dans un endroit comme New York ?
AS : Je dirais que c’est le rythme de vie. Tu le ressens partout où tu passes. New York est vraiment un endroit unique.

Montréal n’en peut plus d’attendre sa prochaine conquête de la coupe Stanley. Pourrais-tu nous expliquer à quel point New York, véritable capitale du basketball, désire son premier titre de la NBA depuis les années 1970 ?
AS : Nos partisans attendent ce titre plus que toute autre chose. Ils sont vraiment heureux que l’équipe fasse à nouveau partie de l’élite du circuit. Ils veulent le titre, c’est certain, mais je crois que les attentes sont surtout axées sur le fait d’avoir une équipe de calibre pour les séries éliminatoires, prête à tout pour remporter des matchs. Je crois qu’ils veulent voir sur le terrain le type d’efforts et de désirs qui font la réputation des New Yorkais.

Spike Lee
Quelle est la différence entre un partisan des Knicks et un partisan des Suns ?
AS : Les partisans des Knicks carburent à la passion. Ils sont vraiment, vraiment accrocs du basketball.

Sois honnête, la présence de Spike Lee sur les lignes de côté au Madison Square Garden a-t-elle influencé ta décision de t’entendre avec les Knicks ?
AS : Spike est vraiment un gars génial. Chaque fois qu’on joue au MSG, comme hôte ou comme visiteur, on a hâte de le voir sur le côté du terrain. Il m’a accueilli à bras ouverts quand je me suis joint au club et qui sait, il pourrait peut-être m’aider un jour à devenir acteur. (rires)

Tu étais agent libre cet été et tu as accepté l’offre des Knicks dès l’ouverture du marché des joueurs autonomes. Que penses-tu de ce que LeBron James, Chris Bosh et Dwyane Wade ont fait à Miami ?
AS : C’est une situation où ces gars ont cru bon de se réunir pour être compétitifs. Je n’ai pas ressenti le besoin d’attendre pour voir comment les pièces se placeraient ailleurs. Je savais où je voulais aller et j’ai pris la bonne décision pour moi. Je suis maître de ma destinée.

Est-ce que ta garde-robe s’est métamorphosée depuis que tu as quitté Phoenix ?
AS : J’ai ajouté plusieurs vestons, gants et tuques - sans quoi tu prends froid à la tête.

Amar'e avec Steve Nash
Tu as joué avec Steve Nash, un gars originaire de Vancouver, pendant six ans. Est-ce qu’il a fait de toi un partisan de hockey pendant ton séjour chez les Suns ?
AS : (rires) Pas vraiment. C’est ce qu’il y a de spécial à propos de Steve. Il est un mordu de soccer. Il en parlait toujours et il essayait souvent de m’amener sur un terrain de soccer pour jouer.

Est-ce que tu as assisté à des matchs des Coyotes quand tu vivais à Phoenix ?

AS : Certainement. J’ai vu un match des séries éliminatoires contre les Red Wings le printemps dernier. J’ai eu beaucoup de plaisir et je suis devenu partisan de hockey ce soir-là. C’est amusant à regarder. Ce sport est tellement rapide. Ces gars savent se déplacer sur la glace.

Les Knicks partagent un site d’entraînement avec les Rangers. As-tu appris à les connaître?
AS : On rencontre des gars des Rangers tout le temps. J’ai participé à quelques événements avec leur gardien. J’ai oublié son nom, mais les gars l’appellent tous Hank [Lundqvist]. Nous étions à un événement Hugo Boss et il est vraiment cool. Nous avons eu beaucoup de plaisir. C’est un chic type.

Est-ce que Lundqvist t’a donné un cours d’initiation à la LNH ?
AS : Il essaie. J’ai l’intention d’en apprendre plus, pas de doute. C’est un sport intéressant et ces gars font des choses extraordinaires sur la glace. Je commence aussi à comprendre les règlements. J’ai seulement besoin de me familiariser avec toutes ces lignes et comment la ligne bleue fonctionne avec les hors-jeu et tout le reste. Je suis certain de pouvoir y parvenir un jour.

Son professeur, « Hank »
Qu’est-ce qui te pousse à en apprendre plus à propos du hockey ?
AS : La stratégie m’attire. Il y a de bons défenseurs et des marqueurs talentueux comme dans la NBA. Voir comment ces gars utilisent la rondelle m’émerveille. Je les regarde faire leurs gestes avec la rondelle, c’est comme un drible en croisé au basket. Tu cherches à prendre ton adversaire à contre-pied, puis tu le dépasses en quatrième vitesse.

Qu’est-ce qui fait le plus mal selon toi, une mise en échec de la LNH ou subir une charge de Shaquille O’Neal ?
AS : Ooooooh. (rires) Les mises en échec n’ont pas l’air trop trop douces, mais je dirais qu’une charge de Shaq ne donne pas sa place non plus. Je dois admettre que je suis un peu craintif à chaque fois que je me place devant lui. Ce n’est pas comme si Shaq avait des freins; il te traverse comme un camion. (rires)

Suivez Amar’e sur Twitter pour demeurer à l’affut de sa quête vers son premier championnat de la NBA en allant au http://twitter.com/amareisreal ou au http://amarestoudemire.com.

Article écrit par Manny Almela, publié en partie, dans le magazine CANADIENS vol 25.3.


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