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La reprise du pouvoir

mardi, 08.02.2011 / 13 h 51 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
canadiens.com
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La reprise du pouvoir
MONTRÉAL –  Son virus combattu, James Wisniewski est prêt à s’attaquer à un autre mal : le jeu de puissance.

Après avoir raté les deux derniers matchs des siens, le défenseur de 26 ans devrait effectuer un retour au jeu mercredi soir à Boston où il tentera de relancer la machine nommée « Jeu de puissance des Canadiens » qui est tombée en panne depuis cinq rencontres.

« Nous avons éprouvé des difficultés au cours des cinq derniers matchs, tout simplement, même lorsque j’étais là », a indiqué Wisniewski. « On doit garder les choses simples. Nous obtenons quand même des opportunités. Des fois, il ne suffit que d’un bond en notre faveur pour ouvrir la machine. »

Avant la récente léthargie de cinq rencontres où le Tricolore a été blanchi à ses 22 dernières tentatives avec un homme en plus, la formation montréalaise présentait un taux de réussite de 27,2% depuis ses débuts le 30 décembre à Tampa Bay. Mais les équipes adverses ont commencé à effectuer quelques ajustements et le meneur de l’équipe pour les buts en avantage numérique, Michael Cammalleri, est tombé au combat.

« Avec Cammalleri blessé, c’est certain que ça nous fait mal. Il tire depuis le ‘half-wall’, », a poursuivi Wisniewski, qui a récolté huit de ses 13 points avec Montréal avec un homme en plus. « L’équipe adverse doit aussi lui prêter attention. Lorsqu’il n’est pas là, l’autre équipe peut se concentrer sur les deux tireurs à la pointe. Même si nous ne marquons pas beaucoup de buts, nous obtenons beaucoup de chances. La rondelle ne rentrait tout simplement pas. Si nous gardons les choses simples, utiliser efficacement la pointe.

« Les autres équipes essaient d’empêcher le tir de la pointe de P.K. et de moi », a renchéri Wisniewski. « Ils nous mettent beaucoup de pression, car nous avons beaucoup de joueurs qui peuvent bien faire circuler la rondelle. Lorsque les choses vont de nouveau fonctionner, nous allons pouvoir faire payer les autres équipes. »

Si les autres équipes se sont ajustées, les Canadiens ont aussi leurs solutions.

« Tu dois prendre des décisions plus rapidement avant que la pression se rende à toi », a expliqué Wisniewski. « Effectuer ton tir plus rapidement. Lorsque les trois gars sur le périmètre sont couverts, cela veut dire qu’il y a une bataille à deux contre un devant le filet. Si tu envoies la rondelle devant le filet, tu espères une déviation et gagner tes batailles dans le fond de la zone. »

Son partenaire à la ligne bleue durant les jeux de puissance sera content de le revoir à ses côtés. Une attaque massive doit avoir toutes ses roues pour bien rouler.

« Lorsque tu as tous tes joueurs clés sur la glace, c’est plus difficile de tous les couvrir », a mentionné Subban. « Regardez Tampa : ils ont beaucoup de joueurs menaçants sur leur première unité. Si tu couvres Stamkos, St-Louis est libre. Si tu couvres St-Louis, Lecavalier est libre. Tu couvres Lecavalier, Gagné est libre. Lorsque tu n’as pas tous tes outils, c’est plus facile pour l’autre équipe. »

L’entraîneur-chef des Canadiens ne sera pas déçu de pouvoir taper sur l’épaule du numéro 20 lorsque le banc des punitions des Bruins s’ouvrira mercredi soir.

« Nous espérons qu’il sera de retour », a indiqué Jacques Martin. « Sa présence va aider notre jeu de puissance avec son habilité à tirer au filet. Sa vision du jeu a également été un facteur de nos succès avec un homme en plus jusqu’ici. »

Mais l’absence de joueurs clés n’est pas une excuse des récentes difficultés de l’équipe avec un homme en plus.

« C’est certain que Michael nous manque sur le jeu de puissance, mais Markov nous manque également », a enchaîné Martin. « Le succès en avantage numérique repose sur le fait que les cinq joueurs s’appliquent à mettre en pratique les concepts clés : l’avantage à deux contre un, mouvement de la rondelle, déplacements des joueurs, lire ce que l’adversaire vous donne. »

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com



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