Dans le calepin - 25 nov. 2010

jeudi, 25.11.2010 / 12 h 50 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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Dans le calepin - 25 nov. 2010
MONTRÉAL – Au menu aujourd’hui : comment être entraîneur avec Jacques Martin, Spacek joue au jeu des comparaisons et Auld s’amène devant le filet.

Match #2 : C’est Alex Auld qui sera d’office vendredi devant le filet des Canadiens à Atlanta, pour la deuxième fois de la saison. Pour un gardien qui n’a disputé qu’un seul des 22 matchs de son équipe cette saison, Auld est confiant, détendu et concentré, alors qu’il a été bombardé de questions de la part des médias avant d’embarquer dans l’avion. Il amorcera la rencontre de vendredi avec un pourcentage de victoires de 100%.

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« Atlanta est en feu en ce moment – ils ont beaucoup de joueurs qui vont bien. Nous nous sommes montrés à la hauteur devant les bonnes équipes jusqu’ici et nous allons faire la même chose devant les Thrashers », a mentionné Auld au sujet de la performance de son équipe. «Je suis fie surtout sur le fait que ma préparation est toujours la même chaque jour. Ça fait un bon moment que je n’ai pas joué et la meilleure chose à faire en pareille situation est de garder mon jeu le plus simple possible.

Lorsque questionné sur la possibilité d’obtenir plus de départs dans le futur, la réponse de Auld a des plus simples.

«Je ne pense pas à plus tard. Ce genre de chose peut seulement être une distraction. Tout ce que je sais, c’est que je joue demain soir et c’est tout ce qui me préoccupe. »

Entraîneur 101 : Au cours des derniers jours, Jacques Martin a démontré tous ses talents d’entraîneur, sa formation connaissant un match difficile lundi, pour rebondir avec une superbe victoire mercredi contre les Kings. En cette journée de pratique, l’entraîneur en a profité pour discuter un peu de sa relation avec ses joueurs.

« Les médias disent souvent qu’en tant qu’entraîneur, on ne va faire qu’un temps. Mais je crois qu’on peut rester entraîneur beaucoup plus longtemps parce qu’on a tous le même but. Il faut leur apprendre à se motiver eux-mêmes et surtout choisir ses batailles et ses moments pour agir », a laissé savoir le pilote du Tricolore. «Ça prend un bon moment pour développer une relation avec l’équipe. C’est une confiance qu’il faut bâtir avec les joueurs. Ça importe peu qui est à la barre de l’équipe. Il faut rester soi-même. Les joueurs aussi doivent rester eux-mêmes »

Je me souviens : En tant que doyen des Canadiens, Jaroslav Spacek a peut-être connu bon nombre de différentes formations au cours des années, mais il est particulièrement satisfait de celle avec laquelle il s’aligne en ce moment.

« Nous sommes un groupe de gars qui parlent souvent de nos performances après les matchs, entre les matchs, entre les périodes. Ça nous garde concentrés sur ce qu’on a à faire. C’est ce qui nous motive à sortir fort et gagner des matchs de hockey», a expliqué Spacek, qui avoue que l’édition des Canadiens de cette année lui fait beaucoup penser à l’édition 2006-2007 des Sabres, alors qu’il avait atteint la finale de l’Est.

«À chaque fois qu’on affrontait une autre équipe, on pouvait voir que l’autre équipe avait en quelque sorte peur. On se sauvait parfois avec une mauvaise victoire, mais à la fin de la soirée, nous marquions plus de buts que l’adversaire. Et notre gardien réparait nos erreurs, comme aujourd’hui. »

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.


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