Le dernier mot : Alexandre Despatie

samedi, 23.08.2008 / 7 h 00 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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Le dernier mot : Alexandre Despatie
 
Publié originalement dans le magazine CANADIENS 21.7 en juin 2007

Alexandre Despatie a eu la piqûre pour le plongeon dès le berceau avant de joindre le Club CAMO à l’âge de cinq ans. Maintenant âgé de 22 ans, le plongeur a un palmarès plus qu’éloquent : médaille d’argent aux Jeux olympiques d’Athènes en 2004, champion du monde aux tremplins de 3 et 1 mètres à Montréal en 2005 et trois médailles d’or aux Jeux du Commonwealth en 2006. Nous avons discuté avec l’athlète devenu acteur alors qu’il poursuit sa préparation en vue de sa troisième participation aux Jeux olympiques à Pékin, en 2008.

Es-tu en mesure de suivre les activités des Canadiens ?
Alexandre Despatie : J’ai suivi les activités du club un peu plus que par les années passées. Je dois avouer que j’aime mieux aller voir le hockey au Centre Bell que de le regarder à la télévision. Je l’ai quand même regardé beaucoup plus à la télé, mais il n’y a rien qui égale d’être sur place.

Lorsque tu étais plus jeune, est-ce que tu montrais fièrement tes allégeances aux Canadiens ?
AD : J’ai eu la chance, lorsque j’avais 13 ans, d’aller faire la mise au jeu protocolaire au Centre Bell après les Jeux du Commonwealth présentés à Kuala Lumpur où j’avais remporté la médaille d’or à la tour. Les Canadiens m’avaient alors remis un chandail avec mon nom. J’ai donc maintenant un chandail officiel des Canadiens à moi. Je l’ai conservé précieusement.

Tu as fait tes débuts au grand écran dans le film québécois pour ados À vos marques…Party ! As-tu aimé l’expérience ?
AD : J’ai adoré ça. Ça m’a donné la piqûre. Ça m’a permis de réconforter mon choix de ce que je voulais faire plus tard après ma carrière de plongeur. J’ai raté la première du film parce que j’étais au Championnat du monde à Melbourne, mais on m’a dit que ça s’était bien déroulé.

Étais-tu nerveux lorsque tu as tourné la séquence de plongeon ?
AD : À vrai dire, c’était la scène où j’étais le plus confortable. Je savais ce que je faisais dans cette scène-là. Ce n’était pas de l’inconnu… comme dans les autres scènes.

Que crains-tu le plus : les juges ou les critiques de film ?
AD : Ce sont deux groupes totalement différents, car les juges au plongeon, je sais à quoi m’attendre d’eux et ce à quoi ils s’attendent de moi. À l’inverse, je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre des critiques de film puisque j’avais qu’un petit rôle. C’était un rôle qui était toutefois bien adapté à moi pour une première expérience en la matière. Je crois que ça s’est bien déroulé.

McDonald’s te supporte depuis cette victoire en Malaisie. Est-ce que tu supportes McDonald’s aussi bien ?

AD : Pour moi, manger du McDo, c’est comme un cadeau. J’adore manger un Big Mac à l’occasion. Étant un athlète, je me dois d’avoir une alimentation équilibrée et il faut que je fasse attention à ne pas manger trop de fast food. Sauf qu’après un bon effort pendant un certain temps, je me paye la traite et je mange mon Big Mac avec beaucoup de satisfaction. Je le savoure et j’essaie de faire durer le plaisir le plus longtemps possible. (rires) C’est d’ailleurs après l’avoir mentionné à un journaliste en revenant de Kuala Lumpur que cette collaboration avec McDo a débuté.

Est-ce que le port du Speedo devrait être réservé aux athlètes ?
AD : Je porte le Speedo depuis que je suis tout petit et je suis très à l’aise de le porter. Je dirais même que je ne suis pas bien avec des maillots style short. Disons que les athlètes ont un certain avantage sur les autres personnes quand le temps est approprié de porter un Speedo. Je n’irai pas plus loin. (rires)

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