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Un autre marchand de vitesse

mardi, 16.10.2007 / 19 h 52 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
canadiens.com
La légende Guy Lafleur accueille Patrick Carpentier dans la grande famille des Canadiens.
MONTRÉAL -- La vitesse était déjà l’un des principaux atouts des Canadiens. L’arrivée du pilote québécois Patrick Carpentier dans la grande famille du Tricolore n’a donc rien de surprenant.  

Carpentier a signé ce mardi une entente avec l’équipe Gillett Evernham Motorsports, propriété de M. George Gillett, le propriétaire des Canadiens, afin de piloter le Dodge Avenger numéro 10 de l’écurie en NASCAR l’an prochain dans les séries coupe Sprint et NationWide.

« Montréal a toujours été bonne pour moi. On dirait que les planètes ont tendance à s’aligner lorsque je viens ici », a indiqué le pilote de 36 ans originaire de Joliette après s'être vu remettre le chandail des Canadiens par Foster Gillett. « C’est grâce à une performance ici que j’avais pu renouveler mon entente avec l’écurie Player’s à l’époque et sans ma pole position en série Busch en juin dernier ici à Montréal, je ne serais pas sur ce podium aujourd’hui.

« C’est un honneur pour moi de représenter cette équipe », a poursuivi Carpentier. « Et que dire du numéro 10 sur la voiture, celui de Guy Lafleur. Le numéro que tout le monde voulait porter lorsque nous jouions au hockey dans la rue.»

Le choix de faire le saut en NASCAR n’a pas été fait à reculons, loin de là.

« J'ai toujours voulu courir sur des ovales », a expliqué Carpentier. « Quand la série ChampCar a abandonné les ovales, je me suis dirigé vers l'IRL, mais c'était devenu trop dangereux. J’ai toujours adoré les ovales. Je faisais même du patinage de vitesse quand j’étais plus jeune tellement j’aimais les ovales. »

Le charismatique pilote québécois, qui a bâti sa réputation dans les séries monoplaces, ne se fera pas prier pour être au volant dans une voiture NASCAR.

« La première fois que je suis monté dans une telle voiture, c'était en Cascar et j’ai l’impression de conduire une voiture de location sur les stéroïdes », a renchéri Carpentier. « Je ne sais pas encore combien de courses je vais effectuer, mais tant qu’ils voudront que je sois dans la voiture, ils n’auront pas de problème à ce que je m’assois dedans. »

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com