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On est si bien chez soi

vendredi, 03.08.2007 / 18 h 12 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
Canadiens de Montréal
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On est si bien chez soi

MONTRÉAL – Avec déjà 14 saisons derrière la cravate avec les Canadiens, Patrice Brisebois sait exactement ce qu’il l’attend à Montréal. Être condamné à gagner, des partisans exigeants en plus de porter le poids de la plus glorieuse franchise dans l’histoire de la LNH n’a rien de nouveau pour le défenseur maintenant âgé de 36 ans et Brisebois ne voulait rien d’autre.

Sous les projecteurs familiers des médias montréalais, Brisebois a avoué qu’il comptait les jours avant le camp d’entraînement.

« C’est un grand jour pour moi », a expliqué Brisebois qui s’est assis à quelques casiers où il a pris place pendant bon nombre d’années dans le vestiaire des Canadiens. « Je reviens avec l’organisation qui m’a repêchée. Ma famille et moi sommes très heureux d’être de retour à Montréal. Je suis excité comme un enfant. J’ai commencé à mettre du ruban sur mes bâtons hier. »

Le numéro 43 occupe une place de choix dans l’histoire de l’organisation alors que les 791 matchs qu’il a disputés dans l’uniforme du Tricolore en saison régulière représentent le 7e plus haut total pour un arrière.

« Une fois que j’ai appris que Montréal était intéressé, j’ai dit à mon agent Don Meehan que je voulais vraiment que cela fonctionne avec les Canadiens », a indiqué Brisebois. « Il n’y a pas de meilleure place pour jouer dans la LNH. C’est à Montréal que ça se passe. »

Brisebois est si enthousiaste d’être de retour au Centre Bell qu’il serait prêt à tout faire pour faire partie de la grande famille des Canadiens, sauf peut-être conduire la Zamboni entre les périodes.

 « Comme n’importe quel joueur, je veux jouer autant que possible », a admis Brisebois. « Mais ça sera à Guy de décider de mon utilisation. Je vais tout faire en mon possible pour aider l’équipe à gagner et participer aux séries éliminatoires : jouer en avantage numérique, en désavantage numérique, peu importe. »

Brisebois connaît une chose ou deux à propos de son nouvel entraîneur, lui qui a été le co-chambreur de Carbonneau sur la route lorsqu’il a fait ses débuts dans la LNH en 1990-1991.

« Guy et moi sommes encore de très bons amis », a renchéri Brisebois. « Il sait exactement ce que je peux offrir à l’équipe. Il a été mon premier capitaine. Nous avons gagné ensemble et nous avons eu beaucoup de bons temps ensemble. Kirk est aussi un gars incroyable. Nous avons tous gagné la coupe Stanley ensemble en 1993. Ce sera certainement très spécial d’être de nouveau réunis. »