Plein feu sur...Mark Streit

lundi, 26.03.2007 / 24 h 00 / Canadiens de Montréal - Nouvelles

Attaquant? Défenseur? Qu'importe, Mark Streit a trouvé sa niche avec les Canadiens en 2006-2007. Le Suisse de 29 ans, qui a facilement éclipsé toutes ses marques personnelles cette saison, s'est livré à notre petit jeu de questions et réponses.

Qui est ton modèle/idole et pourquoi? Je suis impressionné par Roger Federer. Il est passé d'un joueur moyen de 19 ans à un athlète qui domine le monde du tennis. La façon par laquelle il s'est amélioré et comment il a transformé son jeu et sa personnalité sur le terrain m'a vraiment fasciné.

Tu as joué à l'attaque et en défensive cette saison. Quand Cristobal s'est blessé, t'es-tu demandé si on allait te demander de revêtir les jambières de gardien? (rire) Cette année a marqué ma première utilisation comme attaquant. L'expérience a été divertissante et cela représentait certainement un défi. J'aime ça. Cela me permet d'apprendre une position différente et m'aide dans mon jeu. Peut-être qu'après quelques séances d'entraînement je pourrais m'essayer devant le filet.

Quand tu passes d'une position à l'autre, jusqu'à quel point dois-tu te souvenir à quelle position tu te retrouves? Dans le match à Pittsburgh où Sheldon a été expulsé, j'ai commencé la rencontre comme attaquant et j'ai dû revenir à la ligne bleue. J'ai eu un peu de difficulté à m'orienter au cours de mes premières présences de retour en défensive. (rire) Il y avait quelques petits aspects auxquels je m'étais habitué, mais en général il est facile de s'ajuster.

Tu portes le numéro 7 au sein de l'équipe nationale de Suisse et le numéro 32 ici à Montréal. Comment es-tu venu à choisir ces numéros? J'ai porté le numéro 7 tout au long de ma carrière, mais ce numéro n'était évidemment pas disponible avec les Canadiens. J'ai porté le numéro 32 à mon arrivée en Amérique du Nord, pour la saison 1999-2000. C'est le numéro qu'on m'a donné. Puis je suis retourné en Suisse où j'ai gardé le numéro 32 et nous avons remporté le championnat cette année-là , alors ce chiffre est en quelque sort devenu mon « chiffre chanceux ».

Quelle est la question qui t'est le plus souvent posée? Cette année, je dois dire que c'est : « À quelle position joues-tu ce soir? » (rire)

Quand les représentants des médias suisses débarquent à Montréal, quelles questions te posent-ils? D'abord, ils me posent beaucoup de questions. Ils me demandent surtout de comparer le jeu ici avec celui pratiqué en Suisse.

Qu'est-ce qui t'a le plus surpris à propos de Montréal? Je crois que c'est probablement de constater combien les partisans appuient l'équipe. Je ne me suis jamais retrouvé dans une ville de hockey comme ici.

Aimes-tu cuisiner et si c'est le cas, qu'aimes-tu préparer? J'aime cuisiner, spécialement quand on passe beaucoup de temps sur la route. J'aime préparer des salades... même si on ne peut pas vraiment appeler cela de la cuisine (sourire). J'aime bien faire un « rà¶sti », c'est un mets suisse fait de pommes de terre rissolées avec des morceaux de viande.

Qu'est-ce que les gens pourraient être surpris d'apprendre à propos de la vie en Suisse? Que ce n'est pas la Suède. (rire) C'est très petit, mais il y a beaucoup de variété au sein de ce pays - la langue, les montagnes, les rivières - il y a un petit peu de tout et cela se trouve à moins de trois ou quatre heures de route.

Quel a été ton premier concert? U2. J'étais venu les voir ici-même à Montréal alors que j'étais en vacances à l'été 2001, en fait c'était au mois de mai.

Quel a été le meilleur concert auquel tu as assisté? Certainement celui de U2, même si j'en ai vu un très bon de Robbie Williams l'été dernier.

Quel artiste aimerais-tu voir sur place? Voyons voir... probablement Bush.

Quelle est l'équipe que tu préfères affronter et pourquoi? Je crois que c'est Toronto. Tout le monde sait pourquoi. (rire) Les deux amphithéâtres sont toujours remplis à craquer, la rivalité est intense et l'atmosphère est toujours extra.

Qui est ton co-chambreur sur la route? Plekanec. Pendant mon premier camp d'entraînement ici, je me suis retrouvé avec lui à l'hôtel. Nous étions tous deux des recrues et nous avons tous deux fait notre place au sein de la formation, alors l'arrangement était parfait. C'est bon comme ça. On est bien ensemble. C'est un gars amusant alors c'est parfait.

En tant que partisan, où aimerais-tu le plus regarder un match de hockey? Ici... en séries éliminatoires.

Es-tu encore en contact avec d'anciens coéquipiers? Randy Robitaille. J'ai joué avec lui en Suisse. Je lui parle à toutes les trois ou quatre semaines. J'ai beaucoup de noms de gars avec qui j'ai évolué en Suisse, mais je crois que personne ne les connaît. (rire)

Quel est le plus beau cadeau que tu as reçu? J'étais un grand partisan de Chris Chelios quand j'étais plus jeune et j'ai reçu un chandail de l'époque où il jouait avec les Blackhawks. J'ai toujours suivi sa carrière et j'ai gardé le chandail. C'était assez spécial pour moi de l'affronter plus tôt cette saison.

Qu'est-ce qui t'énerve le plus? Pas vraiment grand-chose. Quoique lorsque je suis pressé ou stressé et je n'aime vraiment pas suivre le trafic ou me retrouver derrière une tortue au volant.

Quelle a été ta rencontre la plus folle avec un partisan? J'ai une partisane assez particulière dans mon pays. Elle m'écrit très souvent depuis plusieurs années maintenant. Elle suit même ma carrière ici. C'est assez fou.

Quelle ville de Suisse ressemble le plus à Montréal? Zurich.

Y a-t-il quelque chose que tu as toujours désirée, mais que tu n'as toujours pas eu l'occasion de faire? J'ai toujours voulu voir le Grand Prix ici à Montréal. Je crois que j'aurai cette chance cette année.

Quel est ton péché mignon? Le chocolat.

As-tu un rituel d'avant-match? Je suis toujours la même routine - quand je m'échauffe, ce que je fais, quels exercices, quels types d'étirements et aussi la façon dont je revêts l'équipement.

Quel est le premier CD ou album que tu as acheté? C'est celui d'un groupe suisse du nom de Züriwest.

Quelle vedette a été ton premier coup de coeur? Kim Basinger.