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Des unités très spéciales

samedi, 09.12.2006 / 24 h 00 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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Des unit\u00E9s tr\u00E8s sp\u00E9ciales
Les Canadiens ont le numéro des Sabres à court d'un homme


Daniel Brière et le jeu de puissance des Sabres ont été blanchis en 22 occasions cette saison contre les Canadiens.

MONTRÉAL - Les unités spéciales des Canadiens en désavantage numérique ne sont pas faites beaucoup de nouveaux amis dans la LNH cette saison. Il n'y a pas un endroit plus hostile envers elles que le vestiaire des Sabres ces jours-ci alors que les visages de Saku Koivu, Radek Bonk, Steve Bégin et cie. pourraient fort bien servir de cible aux fléchettes.

Les Sabres présentent peut-être la meilleure offensive du circuit, mais lorsqu'ils affrontent les Canadiens, ils doivent trouver un autre moyen que leur jeu de puissance pour faire scintiller la lumière rouge.

Malgré la défaite de 3-2 en fusillade aux dépens des Sabres, les Canadiens ont de nouveau réduit au silence l'avantage numérique des meneurs de la Conférence de l'Est. En résistant aux cinq assauts de Buffalo samedi, Montréal a repoussé les 22 jeux de puissance des hommes de Lindy Ruff cette saison et les 26 derniers en reculant à la saison 2005-2006. Le dernier but des Sabres en avantage numérique contre les Canadiens remonte au 12 avril 2006, il y a de cela 18 périodes. Daniel Brière avait alors déjoué Cristobal Huet au troisième engagement dans un gain de 3-1 de Buffalo au HSBC Arena.

« Ça semble bien fonctionner pour les Canadiens en désavantage numérique cette saison », a expliqué Brière. « Avec des gars comme Guy Carbonneau, Kirk Muller et Doug Jarvis qui ont tous évolué durant leur carrière en désavantage numérique, ils ont trois bons enseignants. On peut dire que ça leur permet d'établir une assez bonne fondation. »

Une partie importante de cette fondation demeure l'infatigable Bégin qui représente bien le style agressif pratiqué par les Canadiens à court d'un homme.

« Nous faisons présentement toutes les petites choses que nous devons faire pour gagner. Nous gagnons les batailles à un contre un, nous jouons bien défensivement et nous communiquons très bien sur la glace », a confié Bégin. « Les Sabres ne sont pas parmi les meneurs sans raison.  Nous jouons avec beaucoup d'intensité et nous savons que nous pouvons donner une très bonne opposition aux meilleures formations du circuit. »

Lorsque le vient le temps de jouer à court d'un homme, les Canadiens donnent du fil à retordre à tous ses adversaires alors que Montréal flirte avec le premier rang et avec les 90% depuis le début de la saison.

Si les Canadiens parviennent à terminer au premier rang au chapitre de l'efficacité en désavantage numérique, il s'agirait de la quatrième fois qu'ils réussissent l'exploit et la première fois en près de 30 ans. Depuis que la LNH  a commencé à compiler les données en matière de jeu de puissance et désavantage numérique en 1967-1968, la formation montréalaise s'est hissée sur la première marche du podium en 1970-1971, 1976-1977 et 1978-1979.  Les Canadiens ont, à chaque occasion le printemps venu, soulevé la coupe Stanley.

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com

Sabres 3 Canadiens 2 (Fus.) 

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