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Jour de rentrée chez les Canadiens

mardi, 05.09.2006 / 24 h 00 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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Jour de rentr\u00E9e chez les Canadiens
Saku Koivu prêt à mettre son oeil à l'épreuve

LAVAL - Comme des milliers d'étudiants québécois, c'était également jour de rentrée pour les Canadiens ce mardi alors que se tenait le tournoi de golf annuel de l'équipe au club Laval-sur-le-Lac. Saku Koivu, tel un élève modèle, était fidèle au rendez-vous, pour ce premier jour de classe.

Après avoir subi une sérieuse blessure à l'œil au printemps dernier, Koivu est impatient de chausser les patins en compagnie de ses coéquipiers et de mettre à l'épreuve son œil. Suite à un coup de bâton de Justin Williams, la campagne 2005-2006 du capitaine des Canadiens avait alors pris fin abruptement lors du match numéro 3 en première ronde contre les Hurricanes le 26 avril.

« Cela a pris du temps, mais je me sens vraiment mieux », a expliqué Koivu. « Cà´té hockey, je m'entraîne fort sur la patinoire depuis la fin du mois de juillet avec mon ancienne équipe en Finlande et ça s'est bien déroulé. Je vais passer d'autres tests la semaine prochaine. »

« Ma vision périphérique me cause toujours des problèmes, mais au quotidien tout va bien. Le vrai test sera lorsque je serai en situation de jeu. »

Bien que personne ne puisse se réjouir davantage de voir Koivu tout-souriant que l'entraîneur-chef Guy Carbonneau et le directeur-gérant Bob Gainey, ce dernier a toutefois prêché la patience quant à un éventuel retour au jeu du numéro 11.

« Après une blessure aussi sérieuse, il y a toujours ce pont à franchir avant de retourner à la compétition, » a indiqué le directeur général Bob Gainey. « Il y a une différence entre le patinage et une situation de match. Il s'est entraîné avec son ancienne équipe en Finlande. Il devra ressauter sur la glace avec nous et nous pourrons alors avoir un meilleur aperçu de la situation. »

Koivu n'est pas le seul à avoir encerclé le 14 septembre sur son calendrier et compter les jours avant le début du camp d'entraînement.

« J'attends ce moment depuis plus de quatre mois, soit depuis la fin de la saison dernière », a avoué Carbonneau. C'est une belle opportunité de se retrouver ensemble. J'ai vraiment hâte que le tout se mette en branle et de reprendre où nous l'avons laissé au printemps. »

Mike Johnson réservait une surprise pour les médias montréalais lors du tournoi de golf annuel des Canadiens.

Le nouveau pilote du Tricolore n'a pas caché qu'il avait quelques papillons dans l'estomac.

« C'est certain qu'il y a une certaine nervosité » a renchéri Carbonneau. « La première rencontre, la première réunion, le premier « speech », de voir comment ces choses vont se dérouler, mais une fois que toutes ces premières seront passées, je vais être capable de bien me diriger. Je suis très bien entouré. »

L'alignement des Canadiens était presque complet lors de cette première étape menant au début de saison alors que seulement trois joueurs manquaient à l'appel pour ces retrouvailles matinales sur les verts. Malgré qu'il lui fût impossible de se présenter sur le tertre de départ, Francis Bouillon, qui se remet d'une intervention chirurgicale au genou, devait toutefois se joindre aux festivités en fin de journée en compagnie de Tomas Plekanec, un non-initié en matière de golf.

Tandis que Sergei Samsonov n'a pu être présent pour des raisons administratives, l'autre nouveau venu chez les Canadiens, Mike Johnson, a eu droit, pour sa part, à son premier bain médiatique montréalais.

«Ce changement est le bienvenu », a souligné Johnson qui arborera le dossard numéro 20 avec le Tricolore. « Ça fait quelques années que je n'ai pas évolué dans un marché où le hockey est aussi omniprésent dans les médias.  »

Durant son passage à Phoenix, Johnson a eu l'occasion de se familiariser avec le fait français, cochambrant notamment avec Daniel Brière et Denis Gauthier.

« Juste un peu, pas très bien », a lancé Johnson dans la langue de Molière à propos de sa maîtrise du français. « Toutefois, vous ne pourrez pas parler en français dans mon dos, car je vais comprendre ce que vous dites », a conclu Johnson, à la blague.

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com