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Un dernier tour de piste pour le « Hawk » et le « Kid »

mardi, 18.10.2005 / 24 h 00 / Canadiens de Montréal - Nouvelles
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Un dernier tour de piste pour le \u00AB Hawk \u00BB et le \u00AB Kid \u00BB
Les Canadiens commémorent les 36 ans d'histoire des Expos en hissant une bannière

Andre Dawson et Gary Carter obtiennent l'aide de Saku Koivu et de Youppi! afin de hisser, au plafond du Centre Bell, la bannière qui immortalisera les 36 années d'histoire des Expos.


MONTRÉAL -- Déjà un an est passé depuis que Endy Chavez a constitué le dernier retrait dans l'histoire des Expos le 3 octobre 2004 à New York. Cette aventure, qui s'était amorcée le 8 avril 1969 contre les Mets, a donc pris fin au même endroit 36 ans plus tard. Toutefois, les amateurs de baseball pourront se remémorer Nos Amours à chaque visite au Centre Bell alors que sous les yeux attentifs d'Andre Dawson et Gary Carter, une bannière a été hissée dans les hauteurs du domicile des Canadiens.
 
Alors que plusieurs anciens membres de l'organisation des Expos étaient sur place pour assister à l'événement et que Youppi! fit sa première apparition sur la glace du Centre Bell, les amateurs de sport montréalais ont démontré qu'ils ont toujours réservé une place dans leur cœur aux deux des plus grandes vedettes des Expos en y allant d'applaudissements fort nourris alors que leurs deux héros se sont présentés au centre de la glace.

« Toute cette soirée est une preuve irréfutable de la grande classe de l'organisation des Canadiens de Montréal», confia Dawson, qui souffla 51 bougies au mois de juillet. Cela signifie énormément pour moi que les Expos soient immortalisés à Montréal. Cette ville représente un deuxième chez-moi tant pour moi que pour ma famille et Montréal occupera toujours une place très spéciale dans mon cœur. »

Carter, qui partagea la même tribune que Dawson au Stade olympique pendant de longues années, était tout aussi ému que son ancien coéquipier.

 

C'est pour la deuxième année consécutive qu'Encore Baseball Montréal travaille auprès de son membership et de la population en général afin de les inciter  à se joindre à notre campagne afin de rendre éligible la candidature de M. Doucet au Temple de la renommée du Baseball majeur. Cet honneur, qui jaillirait sur la ville de Montréal, serait pour notre porte-parole officiel, un des plus beaux moments de sa longue carrière.

Seulement 10 noms sont soumis au panel de vote de Cooperstown dont 3 viennent du vote populaire.  L'année dernière, Jacques Doucet s'est placé parmi les 10 premiers. Cette année, nous désirons qu'il soit parmi les 3 premiers et ainsi, être éligible.

Aucun coà»t n'est associé au vote et les gens peuvent (doivent !) voter à tous les jours durant tout le mois de novembre. Toutes les informations, ainsi qu'un lien direct au bulletin de vote, seront disponibles sur la page d'accueil de notre site (www.encorebaseballmontreal.com) la première journée de vote et ce, jusqu'à la dernière journée.  Il suffira aux voteurs de cliquer sur l'icône "Jacques Doucet à Cooperstown" et le tour sera joué !

« Je me sens vraiment privilégié que les Canadiens ont invité Andre et moi pour cet événement », a indiqué Carter, également âgé de 51 ans. « C'est dommage que Tim Raines et Rusty Staub n'ont pu être présents. C'est une belle réunion de voir des visages familiers comme Claude Raymond, Rodger Brulotte, Jacques Doucet et Dave Van Horne. Cela nous rappelle de très beaux moments des belles années que nous avons passées ici. »

Personne n'a eu d'égal pour personnifier les Expos que Gary Carter. Son lien avec la franchise et la ville de Montréal a été immortalisé à l'été 2003 alors que « le Kid » a été intronisé au Temple de la renommé du baseball, le seul joueur dans l'histoire à recevoir pareil honneur. Le receveur a redéfini la position en plus et a continuellement gardé en haleine les partisans au Stade olympique, Carter a été invité au Match des étoiles à six reprises et a mis le grappin sur trois Gants d'or, ce qui lui méritera une légion de partisans à Montréal. Ses 12 saisons passées avec l'organisation furent couronnées par son retour en 1992, une façon parfaite de mettre un terme à une brillante carrière. Son légendaire numéro 8 a été retiré par l'équipe le 31 juillet 1993

« C'est un véritable affront la façon dont les Expos ont quitté Montréal », a souligné Carter à propos du départ de Nos Amours vers Washington. « Et maintenant de voir comment l'organisation à Washington a tourné le dos complètement aux 36 ans de la franchise à Montréal, cela me brise vraiment le cœur. C'est pourquoi le geste des Canadiens est d'autant plus significatif. »

Surnommé le « Hawk », Dawson a électrisé les partisans des Expos tout au long de la décennie qu'il évolua à Montréal. La recrue de l'année dans la Ligue nationale de 1977 possédait tous les atouts : frappait avec puissance, de la rapidité sur les sentiers et un canon en guise de bras au champ extérieur. Il frustra en plus d'une occasion les frappeurs adverses au Stade olympique avec ses prouesses en défensive, remportant un Gant d'or durant six saisons consécutives de 1980 à 1985. Avec son intimidante position au bâton et son élan digne d'un marteau-piqueur, Dawson s'est élevé au rang des frappeurs les plus redoutés du baseball. Sélectionné à trois reprises comme partant au Match des étoiles durant son passage avec les Expos, le nom Dawson se retrouve à divers endroits dans le livre des records de la formation et il s'est avéré l'un des favoris de la foule au fil des ans. Sa carrière a été mise en relief lorsque son numéro 10 a été retiré le 6 juillet 1997.

D'ailleurs, Dawson ne s'est pas fait prier pour endosser le chandail des Canadiens.

« À l'époque, j'aimais bien voir jouer Guy Lafleur et Larry Robinson et je suis demeuré un partisan des Canadiens ».

Ni Dawson, ni Carter ainsi que les tous les autres joueurs qui ont porté les couleurs des Expos au cours des années n'ont à s'en faire, il y aura toujours à Montréal des partisans des Expos. Youppi! sera là pour en assurer la pérennité.

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com