Dans le calepin - 29 janvier 2013

mardi, 29.01.2013 / 12 h 47 canadiens.com

BROSSARD – Dans le calepin aujourd’hui : Josh Gorges parle de P.K., la lumière sur Max Pacioretty et l’enfance de Ryan White.

L’équipe d’abord – L’annonce de la conclusion d’une entente de deux ans entre l’organisation des Canadiens et P.K. Subban a peut-être été bien reçue par l’ensemble des joueurs, mais ces derniers tiennent aussi à ne pas oublier les raisons des récents succès de l’équipe sur la glace.

«Pour être honnête, je vous dirais qu’il faut arrêter de se poser des questions à propos d’un seul gars. La bonne chose avec ce groupe et la raison de nos plus récents succès, c’est qu’on pense en tant qu’équipe», a mentionné Josh Gorges après avoir déjà répondu à une myriade de questions concernant le jeune défenseur. «On a tous acheté ce concept d’équipe et c’est de cette façon que nous allons gagner des matchs de hockey. On s’attend à ça de lui. On s’attend à ça de tout le monde. Que ce soit Gio, Carey, P.K. ou moi-même, nous devons tous acheter ce système et comprendre ce qu’on veut accomplir et aller de l’avant. »

Dr. Cole – Lorsque l’annonce a été faite que Max Pacioretty ratait une journée d’entraînement en raison de symptômes s’apparentant à la grippe, peu pouvaient prédire qu’il nécessiterait une chirurgie d’urgence moins de 24 heures plus tard pour se voir enlever l’appendice. Pacioretty forcé au repos jusqu’à un mois, les Canadiens devront se passer de la production offensive de cette étoile montante – tout comme ses compagnons de trio David Desharnais et Erik Cole. Avec peu de détails divulgués concernant la situation, Cole a offert quelques informations après l’entraînement de mardi matin.

«Nous savions qu’il y avait possiblement quelque chose et qu’il ne se sentait pas bien. C’est quelque chose qu’il traînait depuis un petit moment, alors ce n’est pas sorti de nulle part », a expliqué Cole, qui devra patienter un peu avant revoir celui avec qui il a connu tant de succès en 2011-2012. «Ça lui a fait un peu mal durant le match à Washington, s’est fait examiner, et voyant qu’il n’allait toujours pas mieux, ils ont fait d’autres tests. Il a attendu un jour de plus avant de revenir le jour suivant et il en a résulté une chirurgie.»

Même s’il n’était pas à 100%, Pacioretty a tout de même trouvé le moyen d’obtenir deux points contre les Capitals. Reconnu pour sa capacité à guérir rapidement et à retomber sur ses pieds, meilleur que jamais, le jeune homme de 24 ans pourrait avoir un impact immédiat dès son retour.

«C’est plate pour un gars qui s’entraîne aussi fort», a ajouté Cole. Quand tu vois son physique, la quantité de muscles qu’il a ajoutée et la force qu’il déploie sur la glace – c’est toute une perte pour nous, c’est sûr.»

Mon coin de pays – Ayant grandi à seulement deux heures et demie de Winnipeg, dans la municipalité de Brandon, au Manitoba, Ryan White vivra quelque chose d’assez spécial ce soir lorsqu’il affrontera la mouture 2.0 des Jets.

«C’est la première fois que je joue contre les Jets. Je disais aux gars pendant l’étirement à quel point j’étais excité de jouer contre eux. Ça va être un gros match pour moi c’est certain», a mentionné White qui est heureux que le logo des Jets soit de nouveau en vie après une absence de près de 15 ans. «Je suis allé voir un match quand j’étais plus jeune. Ils jouaient contre mon équipe de jeunesse préférée, les Red Wings, qui avaient dominé la rencontre. Nous étions assis très haut dans les gradins alors on ne voyait pas grand-chose.»

Aujourd’hui, une chose est certaine c’est que les fans de Ryan White, tout comme ceux des Jets seront scotchés à leurs téléviseurs pour regarder deux fiertés du Manitoba à l’œuvre.

«C’est spécial de jouer contre eux. Le hockey est en vie au Manitoba, les gens aiment leur équipe. C’est certain que tout le monde va regarder le match dans mon coin», a conclu l’attaquant de 24 ans.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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