Que sont-ils devenus? Paul DiPietro

mercredi, 02.01.2013 / 11 h 20 canadiens.com

Les Canadiens n’ont pu accumuler 100 ans d’histoire sans que plus de 750 joueurs se donnent corps et âme à l’équipe. De Donald Audette à Zarley Zalapski, d’anciens joueurs du Tricolore sont éparpillés aux quatre coins de la planète. Bien que plusieurs ardents partisans puissent se rappeler ce que leurs anciens favoris ont accompli sur la glace, une question demeure : que sont-ils devenus? L’invité d’aujourd'hui : Paul DiPietro.

Où demeures-tu aujourd’hui ?

J’habite en Suisse depuis maintenant 14 ans.

Que fais-tu maintenant ?

Je joue toujours au hockey dans la Ligue élite de Suisse. J’ai toujours le même désir et la même passion que j’avais lorsque j’ai commencé à pratiquer ce sport. Vous vous devez de l’avoir lorsque vous jouez à l’âge de 42 ans. Je joue actuellement à Lugano et mon colocataire ici est un autre ancien des Canadiens, Glen Metropolit.

Qu’est ce qui t’as convaincu d’aller en Suisse en premier lieu?

Doug Gilmour, qui a joué ici durant le lockout de 1994-1995, m’avait déjà confié qu’il avait vraiment aimé son séjour en Suisse. Au début, j’avais en tête que je jouerais ici seulement une saison. Mais j’ai adoré ça et 14 ans plus tard, ça n’a pas changé.

As-tu commencé à penser à ce que tu feras après le hockey ?

Un peu, vous devez le faire quand vous avez 42 ans! Je ne sais pas trop vers quoi je vais me diriger, c’est difficile à dire quand vous jouez au hockey depuis si longtemps. J’aimerais peut-être devenir entraîneur ou dépisteur ou quelque chose du genre pour demeurer impliqué dans le sport.

As-tu gardé contact avec d’anciens coéquipiers des Canadiens?

Puisque je joue toujours et que je suis en Europe depuis si longtemps, je n’ai malheureusement pas vu beaucoup de mes anciens coéquipiers depuis un bout de temps.

Suis-tu toujours les activités des Canadiens?

Bien sûr, je suis tout ce qui se passe dans la LNH. Le monde du hockey est tellement petit. Je suis toujours les Canadiens et j’espère qu’ils feront belle figure. Raphael Diaz est un de mes très bons amis, nous avons joué ensemble à Zug.

Y a-t-il une chose de Montréal qui te manque le plus?

Je ne sais pas. Je ne m’en ennuie pas trop parce que je viens toujours passer quelques mois à Montréal chaque été.

Où conserves-tu ta bague de la coupe Stanley?

Je l’ai ici avec moi à la maison, mais je ne la porte pas vraiment. Ce n’est pas parce qu’elle trop grosse puisqu’elle est en réalité juste parfaite.

Outre ta bague, quelle est ta pièce de collection favorite des Canadiens parmi celles que tu possèdes?

La réplique miniature de la coupe Stanley que nous avons tous reçu. Aucun doute là-dessus.

Y a-t-il un match en particulier de ta carrière avec les Canadiens qui t’as le plus marqué?

Je dirais lorsque nous avons remporté la coupe Stanley au Forum en 1993. J’étais assez jeune l’époque, j’avais 22 ans en 1993 et je ne connaissais pas grande chose dans le temps. Je croyais que nous pouvions le faire à chaque année. Je me souviens que Denis Savard, qui était beaucoup plus vieux que moi, m’avais dit que je devrais savourer ce moment puisqu’il était possible que ça ne se reproduise plus jamais dans ma carrière. Je ne l’avais pas vraiment cru.

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