Top 10 - Meilleurs surnoms

mardi, 04.12.2012 / 19 h 55 canadiens.com

Maurice «Rocket» Richard

Ray Getliffe a passé six saisons avec les Canadiens, récoltant une coupe Stanley en 1944, mais son fait d’armes le plus légendaire est arrivé durant un match intraéquipe, en 1942-1943. Regardant l’action à partir du banc, Getliffe a vu la recrue Maurice Richard recevoir une passe d’Elmer Lach avant d’exploser en zone offensive, lui faisant dire que le jeune homme de 21 ans avait l’air d’une roquette sur la glace. Le journaliste sportif Dink Carrol a entendu le surnom et l’a utilisé dans son article le lendemain matin, faisant naître le surnom le plus cool dans l’histoire des Canadiens. Forcé de jouer dans l’ombre de son légendaire frère, le membre du Temple de la renommée Henri Richard n’a pu échapper au jeu des comparaisons, ce qui lui a d’ailleurs valu le surnom de Pocket Rocket à son arrivée dans la Ligue en 1955.

Larry «Big Bird» Robinson

Ça prend un gros bonhomme pour rendre un personnage de Sesame Street intimidant, mais Larry «Big Bird» Robinson a réussi à le faire au cours de ses 17 saisons à la ligne bleue des Canadiens. Avec une longue tignasse blonde bouclée, juché du haut de ses 6-pieds-4, Robinson avait une certaine ressemblance avec l’icône à plumes de PBS, se voyant affublé du surnom presque immédiatement après avoir mis le pied dans le vestiaire, en 1972-1973. Le nom est resté tout au cours de sa carrière qui a vu ce membre du Temple de la renommée gagner six coupes Stanley, deux trophées Norris et un Conn-Smythe.

Guy «Le Démon Blond» Lafleur

Il n’y a pas de meilleur exemple des Flying Frenchmen des années 1970 que celle de Guy Lafleur patinant avec sa longue tignasse blonde, bercée par le vent. Parmi les plus prolifiques marqueurs de l’histoire de la LNH, le «Démon Blond» a attiré presque autant l’attention avec sa toison dorée qu’avec ses capacités incroyables à trouver le fond du filet comme il l’a prouvé durant 14 saisons à Montréal.

Chris «Knuckles» Nilan

En ayant accumulé 88 buts et 175 points au cours de ses 10 saisons avec les Canadiens, Chris «Knuckles» Nilan a prouvé qu’il pouvait faire scintiller la lumière rouge, mais il a obtenu la plupart de ses faits saillants en carrière en laissant tomber les gants. Parmi les meilleurs durs à cuire de l’histoire de la LNH, Knuckles faisait la loi avec des poings d’acier, cumulant un record d’équipe de 2 248 minutes de pénalités en 523 matchs de saison régulière.

«Captain Kirk » Muller

Star Trek faisant ses débuts en 1966 – la même année où Kirk Muller est né – il était donc inévitable que Muller passe sa vie affublé du surnom Captain Kirk. Obtenant ce surnom bien avant d’avoir un «C» cousu sur la poitrine, Muller a décidé de prendre l’idée à bras le corps, posant même dans une photo à la sauce Star Trek pour le magazine CANADIENS en octobre 1994.

Bernard «Boom Boom» Geoffrion

On ne se voit pas attribuer le surnom de «Boom Boom» en faisant des tirs flottants et en évitant les contacts physiques. Bernard Geoffrion a été surnommé ainsi en raison de son puissant lancer frappé, le même qu’il a introduit dans la LNH au début de sa carrière de 14 ans avec le Tricolore. Le fait qu’il n’avait pas peur de s’impliquer physiquement n’est pas étranger à son populaire surnom, donnant et recevant des coups, se cassant notamment le nez six fois au cours de sa carrière.

Yvan «Le Roadrunner» Cournoyer

Si vous avez déjà vu les dessins animés des Looney Tunes, vous connaissez certainement le Roadrunner, cet oiseau qui court à une vitesse vertigineuse et qui a toujours une bonne longueur d’avance sur son prédateur le coyote, en plus de laisser parfois tomber une enclume sur la tête de ce dernier. Yvan Cournoyer partageait toutes ces caractéristiques sur la glace – moins l’histoire de l’enclume – et il apparaissait donc tout naturel de le surnommer ainsi en raison de son coup de patin vite comme l’éclair et de sa petite stature.

Patrick «Casseau» Roy

Probablement un des surnoms les plus étranges à avoir été donné, Patrick Roy s’est vu affable du «Casseau» par ses coéquipiers durant deux saisons. Dans un premier temps, on se sert souvent du terme casseau pour définir une petite portion de frites. Roy était friand de frites et après l’avoir vu engloutir quelques casseaux de frites à plusieurs reprises, le surnom est apparu. Dans un deuxième temps, il faut dire que Roy n’était pas l’athlète le plus musculaire au début de sa carrière. Il s’est déjà présenté portant un habit beaucoup trop grand pour lui. Un de ses coéquipiers l’a comparé à la dernière frite d’un casseau. Le nom est resté.

Mario «Bleuet Bionique» Tremblay

Mario Tremblay s’est vu affubler du surnom de «Bleuet bionique» pour une raison assez simple. L’origine de la première portion est tout simplement une question d’origine, Tremblay étant originaire d’Alma, au Lac-Saint-Jean, au pays du bleuet. Pour ce qui est du mot bionique, il faut dire que ça sonne plutôt bien accolé à bleuet. Son talent a probablement incité les partisans à se dire qu’il n’était pas tout à fait humain.

Émile «Butch» Bouchard

Certains surnoms sont plus faciles à comprendre que d’autres. Bien que celui d’Émile Bouchard ait rapport (d’une certaine façon), il n’a ultimement rien à voir avec le style de jeu qui lui a valu son intronisation au Temple de la renommée du hockey. Au cours de son passage avec les Maple Leafs de Verdun, son coéquipier Bob Fillion a remarqué que le nom de famille de Bouchard sonnait beaucoup comme le mot anglais butcher et il a instauré ce surnom pour le futur défenseur des Canadiens.

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