Que sont-ils devenus? Rick Green

dimanche, 11.11.2012 / 9 h 00 canadiens.com

Les Canadiens n’ont pu accumuler 100 ans d’histoire sans que plus de 750 joueurs se donnent corps et âme à l’équipe. De Donald Audette à Zarley Zalapski, d’anciens joueurs du Tricolore sont éparpillés aux quatre coins de la planète. Bien que plusieurs ardents partisans puissent se rappeler ce que leurs anciens favoris ont accompli sur la glace, une question demeure : que sont-ils devenus? L’invité d’aujourd'hui : Rick Green.

Où demeures-tu aujourd’hui?

J’habite toujours à Montréal. Lorsque je suis revenu en ville à titre d’entraîneur-adjoint avec les Canadiens en 2000, ma famille était heureuse dans cette ville et nous avons décidé que c’était bon pour tout le monde de nous installer de manière permanente ici.

Que fais-tu maintenant?

Je suis occupé avec plusieurs choses ces temps-ci. Je suis entrepreneur pour une compagnie de rénovation domiciliaire la majorité du temps. C’est quelque chose que j’ai toujours aimé faire. J’aide aussi à l’occasion le personnel d’entraîneurs de l’équipe de hockey des Stingers de Concordia. Je passais davantage de temps avec eux par le passé, mais comme mes enfants ont grandi et qu’ils ont commencé à jouer au hockey, j’ai dû prendre un peu de recul. J’ai également commencé à aider les entraîneurs de l’équipe du Collège Sainte-Anne, mon fils est sur l’équipe. Mais j’aime toujours aller à Concordia et faire un tour sur le campus de l’université.

Combien de fois par année chausses-tu les patins?

Je me suis joint à une ligue d’anciens dans le secteur. Nous jouons quelques matchs chaque semaine. Auparavant je faisais souvent la navette entre l’Île des Sœurs et le West Island pour le travail et je jouais moins puisque j’étais fatigué. Mais puisque nous sommes maintenant biens installés, j’ai plus de temps d’aller sur la glace pour le plaisir.

As-tu gardé contact avec d’anciens coéquipiers des Canadiens?

Je parle encore à Larry Robinson à l’occasion. Il est probablement le seul avec qui je suis encore en contact.

Suis-tu toujours les activités des Canadiens?

Oui, mais pour être honnête, je vais rarement au Centre Bell pour assister à un match. Je les regarde davantage à la télévision.

Quand as-tu assisté pour la dernière fois à un match au Centre Bell?

C’est une bonne question. Je crois que ça doit être l’automne dernier.

Quelle est ta pièce de collection favorite des Canadiens parmi celles que tu possèdes?

Je me souviens il y a quelques années d’avoir assisté à une soirée spéciale en l’honneur de Jean Béliveau. J’y avais reçu un chandail autographié de sa part que j’ai toujours chez moi aujourd’hui.

Où conserves-tu ta bague de la coupe Stanley?

Je l’ai toujours mais je ne la porte pas souvent. Je ne suis pas du genre à m’en vanter, pas que je ne devrais pas parce que je suis tellement fier de ce que nous avons accompli. Je n’aime pas attirer l’attention avec ma bague.

Y a-t-il un match en particulier de ta carrière avec les Canadiens qui t’as le plus marqué ?

Toute personne qui a déjà remporté la coupe Stanley doit se rappeler du match décisif. Je vais toujours me souvenir de cette soirée en 1986 où nous avions gagné. Je me rappelle d’avoir marqué mon seul but de tout le parcours lors de ce match : j’ai pris un gros risque à la ligne bleue qui aurait pu changer l’allure de la rencontre. Je me souviens d’avoir fermé les yeux juste avant d’effectuer mon lancer.

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