Que sont-ils devenus? Oleg Petrov

dimanche, 28.10.2012 / 8 h 00 canadiens.com

Les Canadiens n’ont pu accumuler 100 ans d’histoire sans que plus de 750 joueurs se donnent corps et âme à l’équipe. De Donald Audette à Zarley Zalapski, d’anciens joueurs du Tricolore sont éparpillés aux quatre coins de la planète. Bien que plusieurs ardents partisans puissent se rappeler ce que leurs anciens favoris ont accompli sur la glace, une question demeure : que sont-ils devenus? L’invité d’aujourd'hui : Oleg Petrov.

Où demeures-tu aujourd’hui ?

J’habite à Montréal huit mois par année, ma famille demeure toujours à notre domicile de Beaconsfield. Durant les quatre autres mois de l’année, je joue dans la KHL en Russie. Cette année j’habite à Moscou, c’est de là que moi et famille sommes originaires.

Que fais-tu maintenant ?

J’évolue pour le Spartak de Moscou dans la KHL mais je n’ai signé qu’un contrat d’une demi-saison parce que j’ai décidé que cette saison serait ma dernière. J’ai 41 ans maintenant et je joue au hockey depuis longtemps. Il est maintenant temps que je me retire.

As-tu commencé à penser à ce que tu feras après le hockey ?

Pas encore. Je ne sais pas si je veux devenir entraîneur parce que j’ai déjà beaucoup voyagé au cours de ma carrière ! Puisque j’habite à Montréal, je ne dirais pas non à travailler pour les Canadiens. J’aimerais les aider dans le futur.

As-tu gardé contact avec d’anciens coéquipiers des Canadiens?

Andrei Markov est un de mes bons amis. Nous nous voyons à l’occasion durant l’année. Je parle encore à Dainius Zubrus qui demeure toujours dans la grande région de Montréal durant la saison morte.

Suis-tu toujours les activités des Canadiens?

C’est certain. Au cours des dernières années, puisque la saison de la KHL se termine au début du mois de mars, j’allais au Centre Bell lors des séries éliminatoires pour les encourager. Bien que j’aie quitté l’équipe il y a plus de 10 ans, c’est toujours bien de les voir faire belle figure. La dernière saison a été difficile pour eux, mais ils ont de bons jeunes joueurs et ils se dirigent dans la bonne direction.

Y a-t-il une chose de Montréal qui te manque le plus lorsque tu es en Russie ?

Ma famille. J’adore passer du temps avec eux. Mes enfants vont toujours à l’école dans le West Island, mais ils viennent me visiter à quelques reprises durant la saison.

Quelle est ta pièce de collection favorite des Canadiens parmi celles que tu possèdes?

J’ai toujours la rondelle de mon premier but dans la LNH contre Pittsburgh en 1992 et une plaque du premier tour du chapeau de ma carrière que j’ai réussi la saison suivante. Elles sont en évidence dans ma maison. Lorsque je les regarde, j’ai toujours un sourire au visage.

Y a-t-il un match en particulier de ta carrière avec les Canadiens qui t’as le plus marqué?

L’expérience globale d’avoir joué à Montréal, la ville de hockey la plus extraordinaire au monde, était très spéciale. Il n’y a pas eu qu’une seule partie qui se démarque des autres, mais je suis fier d’avoir passé la majorité de ma carrière dans la LNH à Montréal.

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