New York, 19 février 2013

mardi, 19.02.2013 / 14 h 51

Il n’y a rien de plus canadien que de passer les longues soirées d’hiver à l’extérieur, à parfaire ses talents de hockeyeur sur la patinoire extérieure. Du côté de New York, on essaie également de faire du patin extérieur une activité prisée. Durant notre bref séjour dans la Grosse pomme, nous avons décidé de faire le tour des meilleures patinoires extérieures, restant à l’affût pour d’éventuels chandails bleu-blanc-rouge.

Premier arrêt: la patinoire du Rockefeller Center. Si vous avez déjà regardé un film dans le temps de Noël, vous avez déjà vu la patinoire du Rockefeller dans toute sa splendeur. Une destination idéale pour les demandes en mariage depuis son ouverture en 1936, la patinoire a également fait quelques apparitions dans quelques classiques des Fêtes comme Maman j’ai raté l’avion 2 et Elf. La cérémonie entourant l’illumination du sapin est devenue plutôt élaborée avec le temps, faisant notamment l’objet d’une émission spéciale d’une heure. Arrêtez-vous, prenez quelques photos, mais si vous recherchez quelque chose de plus authentique, nous avons d’autres suggestions…

À quelques pâtés de maisons de 30 Rock, au cœur du parc Bryant, attachez vos patins et faites quelques tours à la patinoire CitiPond. Avec sa taille de 170’ par 100’, elle est presque de la même dimension qu’une patinoire règlementaire de la LNH (200’x85’) et vous donne l’occasion de montrer votre savoir-faire montréalais, entouré de banquiers qui observent jalousement dans les fenêtres des bâtiments avoisinants.

Si vous préférez une soirée romantique, attrapez vos patins, sautez dans un taxi et rendez-vous à Central Park pour une balade en calèche et quelques arabesques. Rien n’est aussi romantique que de faire quelques tours sur la patinoire Trump Wollman, au cœur de cette oasis au milieu d’une jungle de béton. Et pour la suite de cette romantique soirée, lisez ce qui suit.

Ce n’est pas tous les jours qu’un petit gars de St-Félicien peut se vanter de voir une de ses productions sur la marquise du Metropolitan Opera de New York, une des plus prestigieuses institutions du genre, fondée en 1880. C’est toutefois le cas du réalisateur et scénariste François Girard, qui y présente une édition au goût du jour de l’opéra en trois actes de Wagner, Parsifal. Présentée en grande première le 17 février dernier, la version nouveau genre de Girard de cette pièce a été accueillie chaleureusement par la critique. D’ailleurs, tous les amateurs du monde pourront goûter à cette œuvre le 2 mars prochain, alors qu’elle sera retransmise en direct dans environ 1 900 salles de cinéma à travers le monde, dans 64 pays.

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