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PUBLIÉ SUR mercredi, 27.11.2013 / 14 h 04

Nous avons effectué de nombreuses et de nombreuses visites à Buffalo depuis que nous avons commencé ce Carnet de route. Mais l’un des endroits que nous n’avons jamais eu l’occasion de visiter est le domicile des Bills de Buffalo, dans la NFL. Bâti en 1973 dans la ville d’Orchard Park en banlieue de Buffalo, le Ralph Wilson Stadium est l’un des plus vieux stades encore actifs dans la NFL et l’un de ceux qui vous permettent d’être près de l’action. Les partisans des Bills sont reconnus comme certains des plus passionnés et des plus braves du circuit alors qu’à partir du mois de novembre, ils doivent braver des températures avoisinant le point de congélation pour encourager leurs favoris. Si vous pensiez que nous nous sauvions de la neige à Montréal en venant à Buffalo, détrompez-vous parce que Mère Nature ne nous a pas oubliés et nous a laissés une belle bordée qui a complètement recouvert la surface de jeu du Ralph Wilson Stadium. Toutefois, les joueurs des Bills n’auront pas à se soucier de la neige en fin de semaine puisqu’ils disputeront leur prochain match sous le toit du Centre Rogers de Toronto, dimanche.

Comme toutes les autres équipes de la NFL, les Bills s’assurent que leurs joueurs sont au sommet de leur forme. L’équipement mis à leur disposition dans leur gymnase à la fine pointe de la technologie est à la fois impressionnant et aussi intimidant, surtout lorsque vous vous approchez des poids libres qui sont généralement plus lourds que ceux utilisés par le commun des mortels. Il ne faut pas oublier que si nous souhaitions sauter sur un terrain de football face à des superhommes comme eux, nous devrions être en mesure de soulever des poids de la sorte.

Dans le but d’inspirer ses troupes et de les faire mieux comprendre la riche histoire des Bills de Buffalo, l’entraîneur-chef Doug Marrone a fait installer des bannières à l’intérieur du complexe d’entraînement pour rendre hommage aux exploits passés de l’équipe, dont leurs quatre titres consécutifs du championnat de l’Association américaine au début des années 1990. De plus, une réplique du trophée Vince-Lombardi siège au haut du terrain pour rappeler constamment aux joueurs l’objectif ultime, qui est de remporter le Super Bowl. Marone insiste qu’ils ne peuvent le faire sans travailler fort en tout temps, l’un des nombreux messages qu’on peut également lire un peu partout sur les murs du complexe d’entraînement.

L’une des principales raisons pour laquelle nous avons décidé de venir à cet endroit est parce que le Tricolore compte un fervent partisan des Bills en Brian Gionta. Natif de Rochester, situé à un peu plus d’une heure de route de Buffalo, Gio n’a jamais caché son amour pour son équipe dans la NFL. Alors que les Bills sont au plus fort de la course pour l’obtention d’une place en séries éliminatoires, notre capitaine n’a aucunement hésité lorsqu’on lui a demandé de contribuer à notre carnet de route en posant aux côtés d’un chandail des Bills. Le fait que c’était le numéro 21 n’a pas nui non plus!

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PUBLIÉ SUR vendredi, 22.11.2013 / 9 h 00

Bien qu’il ne fasse aucun doute que la flamme sacrée qui brûle dans le cœur de chaque joueur des Canadiens est éternelle, il y a en a une qui l’est encore plus et elle en porte le nom en plus. Eternal Flame (Flamme Éternelle) est un monument installé sur la tombe de John F. Kennedy au cimetière national d’Arlington.

Exactement 50 avant l’affrontement Canadiens – Capitals, le 22 novembre 1963, le 35e Président américain était assassiné à Dallas, au Texas. Alors que des plans avaient été faits pour que la dépouille de Kennedy soit enterrée aux côtés d’autres membres de la célèbre famille au Massachussetts, le site choisi a finalement été changé pour son emplacement actuel, à Arlington, en Virginie. Lors d’une visite précédant sa mort, le Président avait émis des commentaires au sujet de la quiétude de l’endroit et la décision a été prise rapidement au sujet de son lieu final de sépulture.

L’idée de Eternal Flame est venue de la Première dame, Jackie Kennedy, avec l’aide d’un ami architecte, John Carl Warnecke, qui a conçu le site. L’installation a été faite en moins de 24 heures par un groupe d’ingénieurs de l’Armée, à temps pour les funérailles nationales, le 25 novembre.

Le 15 mars 1967, Eternal Flame est devenue accessible au public. Depuis, plus de 16 millions de personnes ont visité le site au cours des trois premières années et depuis, le site accueille des milliers de visiteurs par jours, y compris le 22 novembre 2013, alors qu’une cérémonie commémorant les 50 ans du décès de JFK a été célébrée.


Washington, avec tous ses complexes gouvernementaux est une ville de laquelle émane un certain sérieux. Toutefois, en nous rendant au Verizon Center, nous avons vu un boulet de démolition qui nous a fait esquisser un sourire. Le grutier possédant cette pièce d’équipement a certainement un bon sens de l’humour, se basant sur le jeu Angry Birds pour décorer son boulet. En espérant seulement qu’il ne voit pas des cochons verts lorsqu’il l’utilisera…

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PUBLIÉ SUR vendredi, 15.11.2013 / 13 h 08
Alors qu’au Québec le hockey est une religion, aux États-Unis, c’est le football qui prend toute la place. Pour en avoir le cœur net, nous avons décidé de faire un petit tour du côté du Ohio Stadium, le stade de football situé au beau milieu de l’énorme campus de 7 km2  de l’Université Ohio State. Une seule chose à dire… c’est gros, très gros. Avec sa capacité officielle de 102 239 spectateurs, total qui est souvent dépassé, ce stade est le quatrième plus gros des États-Unis.  Les Buckeyes était  à l’étranger  lors de notre passage, alors nous n’avons pu voir le stade rempli, mais même vide, l’envie d’allumer le BBQ dans le stationnement y était.



En sortant du stade, notre attention a été attirée par une voix qui parlait dans un mégaphone. La décision d’aller voir ce qui se passait a été payante, puisqu’il s’agissait de la fanfare de l’université qui s’exerçait sur un terrain de soccer. Reconnue mondialement pour ses chorégraphies et son style actuel, le Ohio State University Marching Band, aussi surnommé The Best Damn Band in the Land, est composé de 225 musiciens, assez pour décoiffer n'importe quel orchestre de la planète. D’un hommage à Michael Jackson le 20 octobre à un spectacle de la mi-temps mettant en scène les plus gros films d’Hollywood qui a généré plus de 4 millions de vues sur YouTube, tout y passe. Mais tout ça ne se fait pas sans entraînement.

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PUBLIÉ SUR jeudi, 07.11.2013 / 9 h 00

L’Ontario et le Québec partagent peut-être une rivière, mais passez un peu de temps de chaque côté et vous verrez que Gatineau et Ottawa n’ont pas beaucoup de points en commun. De l’âge de la majorité, de l’heure de fermeture des bars, de la langue officielle jusqu’aux allégeances dans la LNH. Il existe beaucoup de différences entre le 613 et le 819. Une autre est celle impliquant les roulettes, les dés et les machines à sous des casinos québécois, comme celui du Lac-Leamy, situé à quelques pas du Parlement canadien, de l’autre côté de la rivière des Outaouais. Tout cela pourrait changer si le souhait du propriétaire des Sénateurs, Eugene Melnyk, se réalise. Ce dernier a soumis un projet pour construire un casino à Kanata afin d’offrir d’autres options de divertissements d’après-matchs aux partisans à leur sortie du Centre Canadian Tire, en attendant que la circulation sur l’autoroute 417 ne s’améliore.

Même si nous sommes fidèles au bleu-blanc-rouge, il nous arrive parfois d’avoir des tentations pour ce que l’équipe adverse nous offre sur la route. Tel fut le cas lorsque nous avons décidé de faire un arrêt chez Big Rig Brew Pub. En affaire depuis juin 2012, l’investisseur de cette entreprise locale se trouve à être nul autre que le défenseur des Sénateurs, Chris Phillips. Inspiré du surnom du défenseur évoluant à Ottawa depuis 15 ans, Big Rig est une micro-brasserie située à quelques minutes du domicile des Sénateurs, offrant une variété de plats, allant des solides pièces de viande jusqu’aux fruits de mer, en passant même par des pizzas « Montreal style ». Bien que nous ne sommes pas nécessairement des membres du fan-club de Phillips, les plats offerts dans son restaurant ont frappé en plein dans le mille.

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PUBLIÉ SUR samedi, 02.11.2013 / 15 h 18

On doit l’avouer, nous avons toujours eu un petit faible pour l’ancien joueur de centre des Nuggets de Denver, Dikembe Mutombo Mpolondo Mukamba Jean-Jacques Wamutombo, Dikembe Mutombo pour les intimes, qui a œuvré dans la NBA de 1991 à 2009. On ne peut l’expliquer, c’est ainsi. Il bloquait les tirs comme pas uns, toujours avec le plus grand des sourires aux lèvres. Puisque nous sommes loin d’avoir le talent et la taille - en plus de commencer à se faire vieux - pour un jour faire notre marque dans la NBA, nous avons sauté sur l’occasion de s’approcher de notre rêve inaccessible en profitant du kiosque à photos offert par les Nuggets dans les coursives du Pepsi Center.



Situé approximativement à 5 280 pieds au-dessus du niveau de la mer, soit un mile ou 1,609 kilomètre pour les adeptes du système métrique, Denver est fière de porter le surnom de « Mile-High City ». Définie par cette unique élévation qui se retrouve sur les marches de son parlement, Denver utilise ce sobriquet à profusion avec de nombreuses pancartes situées aux quatre coins de la ville, dont à l’intérieur du Pepsi Center, le domicile de l’Avalanche, des Nuggets et du Mammoth de la National Lacrosse League.

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PUBLIÉ SUR vendredi, 01.11.2013 / 1 h 00

L’un des enfants chéris de la ville de St. Paul est sans aucun doute le dessinateur Charles Schulz, le père de Snoopy, Charlie Brown, Lucy, Linus et tous les autres membres de cette joyeuse bande qui ont bercé, depuis notre tendre enfance, toutes les célébrations possibles : Halloween, Action de grâce, Noël... Décédé en 2000, le créateur de la célèbre bande dessinée a été honoré par sa ville natale alors que des centaines de statues de ses personnages les plus populaires ont été produites à compter de 2001 et sont exposées aux quatre coins de la ville. Décidant de joindre l’utile à l’agréable et ne pouvant refouler l’amateur de hockey qui vit toujours en nous, nous sommes donc partis à la recherche d’une statue qui représenterait davantage notre intérêt. Notre quête s’est arrêtée devant l’aréna qui porte désormais le nom du réputé artiste alors que se retrouve une statue de Snoopy pratiquant notre sport national. Nous avions pensé également avoir une rencontre avec Lucy pour une consultation, mais elle a apparemment majoré ses tarifs depuis qu’elle a connu tant de succès avec son kiosque à 5 sous.




Le déjeuner est le repas le plus important – surtout en voyage – et si vous faites un arrêt à St. Paul, il y a de fortes chances que le concierge de l’hôtel vous dirige vers une petite place qui a servi des déjeuners typiquement américains depuis près de 70 ans. Situé au centre-ville de St. Paul, Mickey’s Diner n’a jamais cessé ses opérations depuis son ouverture. Mesurant 50 pieds de long par 10 de large, ce restaurant/wagon a été construit au New Jersey en 1937 avant d’être transporté par voies ferrées jusqu’à St. Paul. Décidés à combler notre fringale, nous avons fait une halte à ce restaurant appartenant à la même famille depuis trois générations. Faisant désormais des meubles pour les habitants de la ville, le Mickey’s Diner a été inscrit au registre national des lieux historiques en 1983, devenant le premier « diner » aux États-Unis à recevoir cette distinction. Évidemment, si vous des amateurs finis des films Mighty Ducks comme certains de nos collègues, le Mickey’s Diner n’a pas besoin de présentation, lui qui a également servi lors des tournages de Jingle All the Way et A Prairie Home Companion et même dans un vidéoclip des Pet Shop Boys.

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PUBLIÉ SUR lundi, 28.10.2013 / 7 h 00

New York est une métropole reconnue pour ses attractions touristiques et ses icônes culturelles. En marchant au travers de la métropole, nous avons constaté à quel point celle-ci a été transformée en véritable musée à ciel ouvert, notamment durant une virée dans Central Park. Une des expositions s’intitulait The Pond. Pour un coût de 5$, un touriste curieux, ou encore un New-Yorkais solitaire cherchant à entendre une voix fameuse peut faire le tour de Central Park en écoutant la voix de son plus célèbre personnage, Carrie Bradshaw, de la série culte Sex and the City, interprétée par Sarah Jessica Parker.

À part les taxis jaunes, le métro et les gratte-ciels à perte de vue, la ville de New York est reconnue pour les klaxons qui se font entendre à toute heure du jour ou de la nuit. Dans cette jungle urbaine, il faut savoir manier le klaxon à perfection si on veut se faire respecter. Toutefois, dans l’espoir de rendre la ville un peu plus tranquille et de rappeler que le klaxon doit être utilisé en cas d’urgence, la ville a adopté un règlement associé à une amende plutôt salée de 350$. Il reste encore à savoir si le règlement fonctionne vraiment, mais les New-Yorkais y penseront à deux fois avant de sauter à deux mains sur leur klaxon.

Dans le quartier de Tribeca, nous avons vu un véritable match de roller-hockey, à la new-yorkaise, avec des poubelles en métal au lieu des buts. Bien que la scène puisse avoir l’air tout droit sortie de Mighty Ducks 2, un joueur de la LNH a en réalité réussi à percer en jouant ce genre de rencontre, sur l’asphalte de Hell’s Kitchen. Joe Mullen, natif de New York, a débuté de cette façon avant de transférer son talent sur glace. Il marquera finalement 502 buts en saison régulière, remportant trois coupes Stanley au passage, avec les Flames en 1989, puis avec les Penguins en 1991 et 1992.

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PUBLIÉ SUR lundi, 14.10.2013 / 17 h 36

Du hockey, on en mange! C’est pour cette raison qu’en mettant le pied sur le tarmac de l’aéroport de Winnipeg, l’équipe de canadiens.com a pris la direction du MTS Centre, histoire d’avoir un avant-goût du prochain adversaire du Tricolore, les Jets de Winnipeg. La troupe de Claude Noël recevait pour l’occasion les Devils du New Jersey. Et nous n’étions pas seuls, puisque tout le personnel d’entraîneurs des Canadiens y était également. On ne sait pas si c’était pour prendre des notes ou tout simplement parce qu’ils adorent le hockey, mais fort est à parier qu’il s’agit un peu des deux.



Faisant partie des icônes de Winnipeg, l’ancien joueur des Canadiens Mike Keane a terminé sa carrière professionnelle de hockeyeur avec le Moose du Manitoba. Même s’il n’aura jamais eu la chance de jouer pour une équipe de la LNH dans sa ville natale, Keane y a toutefois vu son chandail retiré le 12 février 2011, alors qu’une bannière a été hissée dans les hauteurs MTS Centre. N’ayant jamais été repêché, Keane a joué un nombre impressionnant de 1161 rencontres dans la LNH, récoltant 470 points au passage. Il aura disputé 506 matchs avec le Tricolore, la première équipe qui lui a donné sa chance dans la LNH. Aujourd’hui, Keane peut voir son chandail flotter au-dessus de sa tête chaque jour, lui qui est désormais assistant au développement des joueurs avec les Jets de Winnipeg.



En marchant vers le MTS Centre, un élément d’art public a vraiment accroché notre œil… et notre imaginaire. Un total de 21 billes géantes parsème le centre-ville de Winnipeg sur l’avenue Portage. Les couleurs nombreuses et variées nous ont rappelé une époque lointaine où les enfants s’amusaient avec ce genre de billes, en format réduit il va sans dire. L’œuvre d’Erica Swendrowski a été inaugurée en juillet 2012 et compte seize billes de trois pieds et cinq de plus de quatre pieds. Maintenant il ne manque plus qu’à intégrer quelques grues pour pouvoir jouer une petite partie.

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PUBLIÉ SUR samedi, 12.10.2013 / 11 h 51

L’expression «On n’arrête pas le progrès » a pris tout son sens pour l’équipe de canadiens.com lors de notre passage à Vancouver. Le restaurant Old Ginger, au centre-ville de Vancouver compte parmi son équipe un membre bien spécial. C’est un robot qui coupe les nouilles pour les clients. Alors qu’en Chine, le robot-coupeur-de-nouilles fait déjà partie du décor dans bien des restaurants, en Amérique il est assez rare de voir un chef composé de plastique et de métal préparer son assiette. Préparant un plat de nouilles en environ 20 secondes, il s’agit du tiers du temps que prendrait un chef expérimenté pour accomplir la même tâche. Est-ce qu’elles sont aussi bonnes ? Nos papilles gustatives ne mentent pas…elles sont délicieuses.

Parlant de merveilles technologiques, à quel point aimez-vous NHL14 et son engin de combat révolutionnaire? Un ancien collègue et blogueur pour notre Carnet de route sur canadiens.com nous a permis d’accéder dans les coulisses de l’endroit où la magie opère, dans les studios d’EA, à Burnaby, BC. Ce campus de banlieue est un paradis du joueur, incluant un terrain de football de taille règlementaire aux couleurs de la compagnie et un studio de capture de mouvement à la fine pointe, où des équipes de production de Hollywood se rendent au cours de l’année.

L’équipe d’EA est déjà en train de développer NHL15 et nous avons appris quelques détails juteux de ce qui vous attend dans la prochaine édition de ce jeu légendaire. Mais nous avons juré de garder le secret. Disons seulement que nous allons mettre nos noms sur la liste d’attente pour obtenir une copie à l’automne prochain.

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PUBLIÉ SUR jeudi, 10.10.2013 / 15 h 42

À Calgary, nous vous avons remémoré des souvenirs de 2010, mais à Edmonton, nous vous amenons une décennie plus tôt. À une courte distance en auto du Rexall Place – où Brendan Gallagher sautera sur la glace d’Edmonton pour la première fois en tant que joueur de la LNH jeudi soir – nous avons trouvé la patinoire où tout a vraiment commencé pour le jeune ailier. Occupant un espace de plus de 5 millions de pieds carrés, le West Edmonton Mall n’est pas simplement un paradis du magasinage; c’est aussi l’endroit où Brendan Gallagher a fait ses premiers pas pour devenir une vedette de la LNH. À l’été 2002, c’est un Gallagher âgé de neuf ans qui enfilait son uniforme pour le tournoi annuel Brick Super Novice Invitational, devant une foule amassée debout autour de la patinoire intérieure du WEM.

Nous voulions savoir quel genre de joueur Gallagher était à l’âge de neuf ans, alors nous avons cherché dans les archives YouTube. Si on se base sur qu’on peut voir des multiples faits saillants de ce tournoi novice, on dirait que les feintes magistrales, le travail en fond de territoire et la manie de rendre les défenseurs fous avec une présence au filet constante sont tous des éléments naturels pour Gallagher. Ça ne nous dérangerait pas de le voir célébrer également jeudi soir…

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