PUBLIÉ SUR jeudi, 02.01.2014 / 1 h 00

Pierre Houde est un homme passionné. Non seulement par le sport, la télévision et l’aviation, mais il est aussi un féru d’Histoire. Lors de notre voyage à Dallas, le vétéran descripteur a été assez généreux pour offrir gratuitement tout son savoir en ce qui concerne l’assassinat de JFK aux médias entourant l’équipe, faisant part de son expertise unique en la matière et offrant des explications claires entourant le décès du 35e Président américain, le 22 novembre 1963.

Le Texas School Book Depository (maintenant un bâtiment de l’administration du Comté de Dallas) est un endroit à visiter absolument si vous être à Dallas. C’est à cet endroit, de la fenêtre du sixième étage sur le coin sud-est, que l’employé Lee Harvey Oswald a tiré les coups de feu qui ont tué une des figures emblématiques de l’Histoire américaine. Situé au coin nord-ouest des rues Elm et North Houston, le bâtiment abrite le Sixth Floor Museum, musée dédié à l’Histoire entourant l’assassinat de JFK.

Deux «X » sur Elm Street indiquent l’endroit où JFK a été abattu. Les marques n’ont pas été faites par la municipalité et fait plutôt inusité, personne ne sait vraiment qui les a mises là. Les «X » ont été enlevés par des employés de la ville de Dallas peu avant les cérémonies de novembre dernier entourant le 50e anniversaire de l’assassinat, mais ont été replacés quelque temps après.

Il y a plusieurs théories entourant l’assassinat de Kennedy, dont une laissant croire que Oswald n’aurait pas agi seul. Certains croient qu’un second tireur était caché derrière une clôture sur une petite butte de gazon sur les côtés d’Elm Street (grassy knoll). Oswald aurait tiré le premier, avant que son complice ouvre le feu à son tour. Il s’agit d’une des nombreuses théories qu’affectionnent les adeptes de conspiration entourant le décès de JFK.

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PUBLIÉ SUR lundi, 30.12.2013 / 16 h 31

Lors de longs voyages sur la route, c’est toujours important de passer un peu de temps loin de l’aréna, histoire d’apprécier la beauté naturelle des villes visitées. L’arboretum JC Raulston de Raleigh, à l’Université NC State est un endroit parfait pour ça, même au de l’hiver, en Caroline du Nord.

Avec plus de 5000 différentes sortes de plantes, rassemblées en impressionnantes collections, cette attraction locale attire beaucoup de photographes amateurs et d’amants de la nature en quête de tranquillité et de repos.

Par contre, nous n’avons pu nous empêcher de froncer des sourcils en voyant l’entreprise Capitol City Lumber Company, une scierie, juste de l’autre côté de la rue d’un endroit qui est axé seulement sur la promotion de la conversation de la nature. Toutefois lors de notre passage, nous n’avons pas vu d’arbre être transféré d’un à l’autre, ce qui est bon signe.

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PUBLIÉ SUR dimanche, 29.12.2013 / 15 h 04

Le temps des Fêtes en Floride est plutôt spécial. Les Snowbirds sont nombreux. Bien qu’on entende souvent parler français dans la rue, sur la plage et dans les centres d’achat, l’endroit où il est le plus facile de prendre le pouls de cette «invasion» est au BB&T Center, lorsque leTricolore est en ville. C’est une marée de chandails rouges qui s’engouffre chaque année dans l’aréna des Panthers, prête à encourager son équipe favorite… les Canadiens.

Non seulement les partisans des Canadiens sont nombreux au BB&T Center, mais en plus, ils sont bien servis par le personnel des Panthers, qui sait très bien que les Québécois en vacances sont d’excellents clients. C’est notamment pour cette raison qu’une des boutiques de l’aréna offre aux partisans des Canadiens ou à ceux des Panthers qui aimeraient se convertir, une panoplie d’articles du bleu-blanc-rouge.

Non seulement les partisans ont-ils droit à des articles aux «bonnes » couleurs, ils peuvent se sentir encore plus à la maison, grâce à une nouvelle concession qui a été ouverte dans les coursives de l’amphithéâtre, un Tim Hortons. Cet emblème canadien est maintenant bien implanté dans cet endroit bien précis de la Floride. Un café à 30 degrés Celsius n’est peut-être pas l’idéal, mais un café dans un aréna froid pour regarder son équipe favorite… Il n’y a rien de mieux.

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PUBLIÉ SUR samedi, 28.12.2013 / 11 h 22

Certes, il fait bon d’être à l’extérieur lorsqu’on se retrouve dans un endroit comme Tampa Bay. Toutefois, quand on pénètre à l’intérieur du Tampa Bay Times Forum pour y voir un match du Lightning, on se rend bien compte qu’il s’y passe des choses étranges. À commencer par les deux immenses résonateurs Tesla (Tesla Coil), qui sont utilisés pour créer des éclairs, à l’intérieur de l’édifice. Malheureusement, nous n’avons pas eu l’occasion de les prendre en photo en action, mais imaginez voir un éclair à l’intérieur de votre maison…effrayant n’est-ce pas.

Une autre curiosité de cet amphithéâtre est l’énorme orgue qui se retrouve dans les hauteurs. Même s’il présente d’impressionnants tuyaux, il s’agit d’un orgue digital, qui est composé de cinq claviers différents pouvant générer jusqu’à 42 sons différents, relayés par pas moins de 260 haut-parleurs. Il s’agit du plus gros orgue digital au monde.

En 2012, au même moment que son changement de nom du St-Pete Times Forum au Tampa Bay Times Forum, l’aréna s’est doté d’un écran géant qui ferait rougir d’envie tout amateur de football se retrouvant dans un magasin d’électronique pour se procurer LA grosse télé. Celui qui croit qu’il a fait une bonne affaire en se procurant un téléviseur 57’ au lendemain de Noël risque de se raviser en voyant ce monstre qui présente une diagonale de 57,3 pieds. Il est composé de deux panneaux principaux de 28’ x 50’ et de deux panneaux plus petits sur les bouts mesurant « seulement » 28’ x 20’.

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PUBLIÉ SUR samedi, 21.12.2013 / 17 h 50

Après avoir appris les rudiments du blues à St-Louis, nous savions que nous allions bercer dans la musique country dès notre arrivée à Nashville.

Question de pouvoir pleinement profiter de notre expérience – Stetson et bottes de cowboy en moins – (il ne faudrait pas exagérer), nous avons donc décidé de suivre un cours de Country 101 en visitant le Country Music Hall of Fame. Depuis son ouverture en 1967, le Temple de la renommée de la musique country, qui compte désormais 121 membres, dont Kenny Rogers qui a fait son entrée en 2013. Nous sommes peut-être quelque peu incultes en matière de country, mais il semble que Rogers aurait dû avoir sa place bien avant. Cela dit, le Panthéon tente de conserver l’histoire et la tradition de ce style musical tout en éduquant son audience. Plus de 450 000 visiteurs franchissent les tourniquets annuellement pour observer, voire admirer, quelques-uns des deux millions d’articles exposés, du fameux piano en or du King, Elvis Presley, jusqu’à l’ordinateur qu’a utilisé Taylor Swift pour faire le montage de son vidéo « I’m Only Me With You ». La visite terminée, nous étions donc prêts à affronter tout ce que la musique country avait à nous offrir.

Bien que nous n’avions pas l’intention de faire de critiques musicales où des bands sont à l’œuvre presque à toutes heures de la journée, il était nécessaire d’avoir le meilleur échantillon possible pour que vous puissiez profiter pleinement de votre visite à Nashville la saison prochaine lorsque les Canadiens seront de retour en ville.

Le défi : visiter 10 établissements. Il était difficile de ne pas commencer notre périple avec l’établissement le plus réputé de la ville, le Tootsie's Orchid Lounge. Fidèle à sa réputation, le Tootsie’s (pour les intimes) était rempli à craquer sur ses trois étages où les clients fredonnaient en cœur les chansons des groupes qui ont monté sur scène. Le Honk Tonk Central mettait en vedette un jeune de 16 ans qui avait l’assurance d’un vieux routier. Le Bourbon Street Blues, avec son slogan traduit à la Google Translate « Laissez les bons temps rouler », a néanmoins offert un spectacle des plus endiablés avec le célébrer Stacy Mitchhart comme principale tête d’affiche.

D’autres, comme le Roberts, le Big Shotz, le Bluegrass Inn, le Bootleggers et le Second Fidler n’ont pas retenu particulièrement notre attention. Notre coup de cœur est survenu à la toute fin avec The Stage, avec des bands passant du rock au country sans anicroche.

Pour ceux qui ont fait le calcul, nous avons atteint notre objectif, décidant de ne pas nommer le dernier établissement tellement qu’il ne valait pas le détour.

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PUBLIÉ SUR jeudi, 19.12.2013 / 18 h 14

Vous l’aviez peut-être déjà remarqué, mais lorsqu’il est question du Carnet de route, les membres de canadiens.com ne reculent devant rien pour vous offrir le blogue le plus divertissant possible, même si cela implique de visiter la ville étant reconnue comme la plus dangereuse des États-Unis : East St. Louis, Illinois. (Faites une recherche rapide sur Google, vous comprendrez). Déçus du point de vue que nous avions du symbole de la ville de St-Louis, l’Arche Gateway, à partir du centre-ville, nous avons donc décidé de traverser le Mississippi afin de nous rendre dans la capitale du crime chez nos voisins du Sud où vous avez une chance sur sept d’être victime d’un crime, selon les dernières statistiques.

Que cela tienne, nous tenions à vous offrir ce splendide point de vue offert du côté sombre de la force, soit à partir du Martin Malcolm Memorial Park, située sur les berges du Mississippi, où une passerelle a été installée en 2008 pour observer la réputée arche métallique et ses 630 pieds de haut dans toute sa splendeur.




Avant de rebrousser chemin et revenir au Missouri en terrain plus sécuritaire (bien que St-Louis occupe la huitième place parmi les villes les plus dangereuses des États-Unis, selon ce même palmarès), nous nous sommes promenés quelques instants dans les rues désertées de cette ville frappée de plein fouet par la récession. Bien que la pancarte indique un sens indique, elle représente toutefois très bien l’état d’esprit des gens lorsque vous faites la simple mention de East St-Louis.

Étant donné notre affrontement contre les Blues, nous avons pensé de faire un peu de repérage sur la scène du blues à St-Louis en visitant les bars de blues les plus tendance de la ville. Prenant en considération les fortes influences de la Nouvelle-Orléans suivant probablement le meilleur coup du président Theodore Roosevelt, l’achat de la Louisiane en 1803, la ville de St-Louis est l’un des principaux pôles du blues aux États-Unis. Après avoir avalé quelques huîtres au Broadway Oyester Bar avec sa cuisine d’inspiration cajun-créole, nous avons jeté notre dévolu sur le BB’s Blues, Soups and Jazz, primé sept fois par le Riverfront Times comme le meilleur bar de blues de la ville. Nous avons échangé la soupe pour la classique Mississippi Mud Pie, mais le reste a été à la hauteur de sa réputation. Nous avons le sentiment que notre prochain arrêt que la musique sera au centre de carnet de route.

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PUBLIÉ SUR samedi, 14.12.2013 / 10 h 00
Alors que Noël approche à grands pas et que plusieurs d’entre nous amorceront leurs vacances de fin d’année au cours des prochains jours, nous avons voulu profiter du fait que nous n’étions qu’à quelques kilomètres de Manhattan pour aller admirer quelques-uns des légendaires symboles festifs de cette grande ville pour nous mettre dans l’esprit des Fêtes.
 
Lorsqu’on pense aux mots Noël et New York, la première chose qui nous vient en tête est le fameux sapin installé au Rockefeller Center. Une tradition remontant à 1933, ce sapin est une des attractions que tous les touristes se font un devoir de visiter lorsqu’ils sont dans la grande région new-yorkaise en décembre. Comptant environ 30 000 ampoules et plus de huit kilomètres de câbles, ce sapin, illuminé officiellement le 4 décembre dernier lors d’une grande cérémonie, est très impressionnant lorsque vous le voyez de vos propres yeux, faisant un peu plus de 23 mètres de haut! Bien que cela puisse paraître immense, le record pour le plus grand arbre installé à cet endroit a été établi en 1999 alors que l’épinette de Norvège faisait 30 mètres de hauteur. Bien qu’il fût plus petit cette année, nous avons été éblouis par la splendeur de ce sapin.



Une autre des choses qui nous vient en tête lorsqu’on pense à Noël est bien sûr, les cadeaux. C’est pour cette raison que nous avons effectué un arrêt au plus vieux magasin de jouets des États-Unis, FAO Schwarz. Situé à quelques pas de Central Park, ce magasin est actuellement le seul encore en opération au pays. Comptant un concierge comme la plupart des grands hôtels de New York, FAO Schwarz offre même à ses clients, qui doivent être assez bien nantis si on se fie au prix de certains articles, des « acheteurs personnels », qui sont mis à la disposition des clients pour les aider à trouver des cadeaux. En faisant le tour des nombreux rayons où des immenses animaux en peluche, des bonbons et des millions de poupées étaient en vedette, nous n’avons trouvé malheureusement aucun article du Tricolore. Ils ne savent pas ce qu’ils manquent!




Finalement, à notre sortie du FAO Schwarz, nous avons aperçu un bâtiment qui nous était familier. Littéralement de l’autre côté de la rue du magasin se trouvait le célèbre hôtel Plaza. Pourquoi cet hôtel a un lien avec le thème de notre carnet de route? C’est parce que c’est à cet endroit qu’a été filmé en 1992 un des films les plus appréciés à cette période de l’année : Maman, j’ai encore raté l’avion. Qui ne se souvient pas des scènes où Macaulay Culkin profite de sa liberté new-yorkaise en allant réserver une chambre dans ce luxueux hôtel grâce à son magnétophone. Bien que ce film remonte à plus de 20 ans, beaucoup d’entre nous connaissent encore aujourd’hui la majorité des répliques hilarantes de ce classique de Noël.

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PUBLIÉ SUR jeudi, 12.12.2013 / 13 h 17

Suite à un de nos séjours à Washington il y a quelques semaines où nous avions visité quelques-uns des plus grands symboles des États-Unis. Nous avons donc pensé poursuivre dans la même veine en effectuant un arrêt au Independance Hall de Philadelphie lors de notre passage dans la ville de l’amour fraternel. Vous vous demandez quel est le lien avec notre carnet précédent? C’est parce que c’est à cet endroit précis qu’a été signée en 1776 la Déclaration d’indépendance, moment où les colonies britanniques d’Amérique du Nord se sont unies et ont fait sécession par rapport au Royaume-Uni. C’est également là, en 1787, que les 13 premiers États américains ont approuvé et apposé leur signature au bas de la Constitution américaine, mettant du coup en place l’actuelle démocratie avec en tête, un président à la tête de la nation.

Dans un autre pavillon situé à quelques pas de là, nous avons pu admirer la fameuse Liberty Bell, principal symbole de l’indépendance américaine. Faisant presque quatre mètres de circonférence et pesant plus de 2 000 livres, la légende veut qu’elle fut l’une des cloches à résonner dans Philadelphie lors de l’annonce de la Déclaration d’indépendance, quatre jours après sa signature. Nous avons tenté de nous en approcher pour commencer un GO HABS GO en donnant quelques coups dessus, mais les nombreux gardiens dans les alentours ainsi que les câbles de sécurité l’entourant nous ont fait changer d’idée.

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PUBLIÉ SUR mercredi, 04.12.2013 / 8 h 59

Une visite au New Jersey implique habituellement son lot de voyagement alors que l’équipe installe ses quartiers à Short Hills, une banlieue cossue de la région, située à une trentaine de kilomètres du Prudential Center et dont le principal attrait, voir le seul attrait, est son centre d’achats rempli de boutiques haut de gamme. Or, l’hôtel habituel étant accaparé par une convention, nous nous sommes donc retrouvés à Jersey City, sur les rives de la rivière Hudson avec les gratte-ciel de New York en arrière-plan.

Ainsi, en quête de divertissement autour de notre nouvelle destination, nous avons découvert qu’une patinoire extérieure débutait ses activités en ce mardi. Or, malgré l’invitation lancée sur Twitter et une séance de patinage gratuite entre 18h et 20h, il semble que le Newport Skates n’attire pas autant les amateurs de patins à glace que la patinoire du Rockefeller Center de l’autre côté de la rivière.


Étant aussi près de la Grosse Pomme, la tentation était trop forte d’emprunter le Tunnel Holland pour déambuler dans Tribeca afin de casser la croûte. Notre choix s’est arrêté sur le restaurant Warren 77, situé au 77 rue Warren, à deux coins de rue de la Liberty Tower. Sans le savoir, nous avons indirectement encouragé l’un des mauvais garçons de la LNH alors que le restaurant était la propriété de Sean Avery, jusqu’en août dernier. Néanmoins, le bar sportif a encore quelques traces de l’ancien attaquant des Rangers, dont l’une de ses réputées phrases.


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PUBLIÉ SUR vendredi, 29.11.2013 / 9 h 34
L’Action de grâce au Canada était peut-être à la mi-octobre, mais cela ne nous a pas empêcher de festoyer avec nos amis américains à l’occasion pour leur version de cette fête nationale, lors de notre arrêt à Washington. Entourés d’innombrables monuments historiques et d’immenses bâtiments dans le district de Columbia, nous avons décidé que la meilleure façon de rendre hommage à nos amis américains en ces temps festifs était de prendre une longue marche en cette froide journée d’automne pour découvrir certains de ces pièces d’histoire.

Nous avons débuté notre parcours dans l’Histoire avec l’un des bâtiments les plus connus à travers le monde, le Capitole des États-Unis. Cet endroit, où les membres du Congrès américain se retrouvent, est divisé en deux parties : la Chambre des représentants et le Sénat. Au fil du temps, le Capitole a accueilli une multitude d’événements importants dont des investitures présidentielles ainsi que des célébrations du Jour de l’indépendance.


Bâti en honneur du 16e président américain, Abraham Lincoln, le Lincoln Memorial est un incontournable pour tous les visiteurs de passage dans la capitale. Situé à l’opposé du Washington Monument, on peut y voir une sculpture de Lincoln assis à l’intérieur d’un temple. Deux de ses discours les plus célèbres ont été gravés sur le mur derrière la sculpture. Parmi les allocutions les plus connues effectuées à cet endroit, on retrouve le fameux « I have a dream » de Martin Luther King prononcé en 1963. L’un de plusieurs monuments construits en l’honneur d’un président américain, le Lincoln Memorial est ouvert 24 heures sur 24 et environ six millions de personnes viennent visiter cet endroit annuellement.

Par le passé, toujours dans le cadre de notre carnet de route, nous avions effectué un arrêt pour voir de nos yeux la fameuse « reflecting pool » (piscine réfléchissante). Comble de malchance, des rénovations majeures étaient en cours et nous n’avions seulement pu voir un aperçu de l’endroit. Nous avons donc tenté de nouveau notre chance cette fois et les travaux qui s’étaient amorcés en octobre 2010 étaient terminés. Nous devons admettre que le spectacle était impressionnant. Sans surprise, de nombreux touristes étaient sur place à l’occasion de l’Action de grâce américaine. Toutefois, ils n’ont pas osé tremper leurs pieds dans l’eau comme le veut la tradition puisqu’il faisait environ -10°C à l’extérieur.

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