PUBLIÉ SUR mercredi, 05.03.2014 / 14 h 04

Nous sommes désolés, mais Anaheim est synonyme de Disneyland Park. Nous n’avons pas pu nous empêcher d’y retourner une seconde fois comme nous l’avions fait lors de notre précédent passage en ville en décembre 2011. Disneyland demeure l’endroit le plus joyeux de la planète. C’est leur slogan, ça doit être vrai. De plus, pour ajouter à la magie de l’endroit qui a ouvert ses portes en 1955, il s’agit du seul parc thématique où Walt Disney a été impliqué directement dans la conception.

Un arrêt à Downtown Disney ne serait pas complet sans une visite à la boutique Lego de l’endroit. Il s’agit de la deuxième plus grosse boutique de Lego au pays, seulement devancée par celle située au Downtown Disney d’Orlando. Lors de notre passage, l’endroit était autant rempli d’œuvres d’art des plus complexes faites de ces légendaires petits blocs de plastique que d’enfants émerveillés que de parents effrayés de voir la facture salée qu’ils allaient devoir défrayer.

Avec quelques parties de hockey à l’horaire, nous avons pris la direction du ESPN Zone. Outre la quantité phénoménale d’écrans présentant des parties de sport, cette œuvre d’art, intitulé « Electric Football at the Rose Bowl ». Cette réplique du fameux stade de football situé à Pasedena, le domicile de l’équipe de football de UCLA, est la création de John Murray, Greg Rude, Tony Silvera et Laura Welgand. Nous ne savons pas s’ils ont dû vider leur garde-manger, mais l’œuvre est essentiellement composée de grains de riz, de fèves et d’autres objets non identifiés ou identifiables. Lorsque nous avons quitté la rencontre en cours, UCLA menait 24 à 7 contre USC.

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PUBLIÉ SUR lundi, 03.03.2014 / 17 h 25

Tout comme le reste de la planète, l’équipe de canadiens.com avait son attention tournée vers le Dolby Theatre dimanche soir alors qu’avait lieu la 86e cérémonie de la remise des Oscars, à une différence près. Alors que 99,9% de la population a dû se contenter de regarder sur leur petit écran les plus grandes vedettes du cinéma fouler le tapis rouge et de regarder la cérémonie animée par Ellen DeGeneres, le hasard faisant bien les choses alors que l’équipe amorce ce lundi son séjour de quatre matchs sur la Côte Ouest, nous avons pu nous rendre à quelques mètres du fameux tapis rouge sur Hollywood Boulevard…mais malheureusement tout le gratin hollywoodien prenait déjà place à l’intérieur à attendre la remise de la première statuette. Néanmoins, grillages et clôtures n’ont pas freiné notre élan de vous approcher à un jet de pierre où ont défilé vos vedettes préférées.

À notre grande surprise, la cérémonie comportait une catégorie surprise : Meilleur carnet de route pour un site Internet. Bien que nous n’avions pas préparé de discours, c’est avec humilité que nous avons tout de même accepté volontiers cette statuette reconnaissant l’excellence de notre travail.

Statuette dorée en mains, nous avons tenté de nous frayer un chemin dans les nombreux partys suivant la cérémonie. Le seul dont nous avons pu nous approcher était celui de l’Hôtel W, le quatrième gala annuel « Salute to the Stars », un party pour appuyer l’Actors Fund, apparemment l’un des dix plus importants de la soirée. Malheureusement, ce n’était pas le rendez-vous des principaux lauréats de la soirée tandis que n’avons pas eu droit à la présence de Matthew McConaughey, Cate Blanchett ou encore de Brangelina, Leonardo Di Caprio, Meryl Streep et on en passe, mais plutôt au festival des starlettes. Comme Breann Johnsonn de Red Wing et Taylor Hicks, le gagnant d’American Idol. Comment les avons-nous reconnus? Nos nombreux abonnements aux revues à potins? Non. Nous ne ratons aucun épisode de TMZ? Non plus! C’est plutôt grâce à de très serviables demoiselles qui défilent sur le tapis rouge avant l’arrivée de ces « vedettes » avec leur nom écrit sur un carton, un peu comme un chauffeur qui vous attend à l’aéroport.



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PUBLIÉ SUR jeudi, 27.02.2014 / 14 h 47

Faisant partie sans doute des plus beaux stades de la NFL, le Heinz Field est l’endroit idéal pour les mordus de football. Ici à Pittsburgh, les partisans ont le noir et jaune dans leurs veines et ils sont fiers de faire partie intégrante de la « Steelers Nation ». Situé sur la rive-nord de la ville, aux bordures de la rivière Ohio, l’impressionnant stade ouvert en 2001 fait la fierté des Pittsburghais et ce, pour de bonnes raisons. Aussi étonnant de l’extérieur qu’à l’intérieur, ça ne vous prend pas beaucoup de temps de comprendre à quel point cette équipe compte pour la ville. Au même titre que les Canadiens, les Steelers ont une histoire riche et glorieuse remportant au cours de son histoire, depuis leurs débuts dans la NFL en 1933, six titres du Super Bowl. Lors de notre visite, nous avons eu le privilège de marcher sur le terrain qui a l’habitude d’être entouré par 65 500 spectateurs lors des classiques du dimanche. L’endroit accueille plusieurs spectacles au courant de l’année et des évènements uniques comme la Classique hivernale de la LNH 2011 où les Capitals avaient eu le dessus sur les Penguins par la marque de 3-1 lors du jour de l’an.

Pour les joueurs qui ont le privilège de porter l’uniforme des Steelers durant un match, c’est dans ce vestiaire que le succès de l’équipe prend forme. L’entraîneur-chef Mike Tomlin s’adresse à sa troupe, à partir du logo de l’équipe placé au centre de la pièce, avant que son équipe foule le terrain. Quelques heures avant de plonger dans la frénésie qu’entoure un duel de football, les joueurs des Steelers ont amplement de place pour s’échauffer, relaxer et être prêts pour les affrontements qui sont toujours très compétitifs à ce niveau. Aller à la guerre à chaque semaine, ce n’est pas facile pour le corps, c’est pour cette raison que l’organisation des Steelers fait tout pour que les joueurs se sentent à l’aise afin qu’ils puissent performer au plus haut niveau possible durant toute la saison. Fait intéressant, le vestiaire des Steelers est voisin d’une autre équipe, les Panthers de l’Université de Pittsburgh de la NCAA, où des personnalités comme Mike Ditka, Dan Marino et Larry Fitzgerald ont gradué.

Parmi les nombreuses choses à voir au Heinz Field, on ne peut pas passer à côté du gigantesque écran géant qui anime les matchs des Steelers. Le tableau n’est pas seulement particulier par sa surface lumineuse de 8.5 par 29 mètres, il se distingue principalement grâce à ses deux énormes bouteilles de ketchup qui ornent la façade sud du stade. Équipées de 115 mètres de néon et tout près de 20 500 petites lumières LED, ces deux bouteilles, normalement d’un poids de 14 onces, font pencher la balance à 8 000 livres chacune. De quoi rassasier l’amateur de ketchup Heinz.

On le sait tous, au mois d’avril lorsque les Canadiens entament les séries éliminatoires au Centre Bell, les serviettes blanches se font tournoyer de tous bords, tous côtés, ce qui ajoute à l’euphorie des partisans du Tricolore. Chez les Steelers de Pittsburgh, cette ambiance unique est recréée à chaque match car depuis 1975, c’est en fait une tradition de faire tourner sa « Terrible Towel » pour encourager son équipe. La terrible serviette est devenue rapidement populaire chez les partisans et c’est maintenant devenu un item indispensable si vous devez assister à un match au Heinz Field. Au courant des années, la serviette créée par une station de radio de Pittsburgh, a subi quelques transformations sans toutefois perdre sa couleur d’origine. La vague jaune a permis d’amasser tout près de trois millions de dollars pour venir en aide aux personnes aux prises avec des problèmes mentaux ou physiques.

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PUBLIÉ SUR samedi, 08.02.2014 / 9 h 14
Quand on pense NASCAR, la première idée qui vient souvent en tête est Daytona… et avec raison, puisque leur quartier général s’y trouve. Mais la Caroline du Nord a également un rôle important à jouer dans la catégorie reine du sport motorisé aux États-Unis. C’est pourquoi lors de notre passage dans ville de Raleigh, nous avons pensé rendre hommage aux hommes et aux femmes qui prennent le volant de bolides suralimentés dans l’espoir d’être les premiers  à voir le drapeau à damiers être agité.



C’est pour cette raison que nous avons visité Frankie’s, un genre de centre d’amusement. Voulant s’assurer de vivre une expérience où nous pourrions voir défiler les arbres à toute allure et sentir l’adrénaline se promener, nous avions vérifié que les bolides en question pouvaient atteindre des vitesses respectables. Malheureusement, nous étions bien loin des 250 km/h qu’on voit en NASCAR. En fait, nous étions bien loin de la limite de 100 km/h. En fait, nous aurions probablement pu rouler dans une zone scolaire sans se faire achaler.



Par contre, en regardant la vue sur la vidéo suivante, vous pourrez constater par vous-même que parfois, tout est une question de perspective.

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PUBLIÉ SUR jeudi, 30.01.2014 / 8 h 48

Lorsque l’on pense à des endroits mythiques du monde du sport, quelques-uns des premiers bâtiments qui nous viennent en tête sont le Forum de Montréal, le Madison Square Garden, le Yankee Stadium ou le Fenway Park. Étant de passage à Boston, nous avons décidé d’aller visiter le domicile des Red Sox, derniers champions des Séries mondiales au baseball majeur.

Dès notre arrivée à l’intérieur, quelle ne fut pas notre surprise lorsque nous avons aperçu que le champ intérieur du légendaire terrain de baseball était recouvert de glace. C’est parce que depuis la présentation de la Classique Hivernale de 2010 qui a opposé les Bruins aux Flyers de Philadelphie ici même, un tournoi de hockey impliquant quelques-unes des universités de la région y est maintenant organisé chaque année, le Frozen Fenway. Pour permettre aux habitants de la ville de pouvoir profiter de l’expérience, la patinoire a été laissée en place pour des séances de patinage libre quelques jours après cet événement.



En plus d’avoir pu voir de près, et d’avoir marché littéralement par-dessus, le fameux « monstre vert », la haute clôture au champ gauche qui est également la marque de commerce du Fenway Park, nous avons reconnu un visage familier à l’intérieur du musée des Red Sox. L’un des joueurs les plus populaires de l’histoire des Expos durant son séjour à Montréal, Pedro Martinez occupait une place de choix dans le temple des Sox. L’un des meneurs dans l’histoire de la formation de Boston dans plusieurs catégories du côté des lanceurs, Martinez a été un élément important dans la conquête de la Série mondiale des Red Sox en 2004. Il avait d’ailleurs dédié cette victoire aux gens de Montréal, le départ des Expos vers Washington ayant été confirmé quelques mois plus tôt.

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PUBLIÉ SUR vendredi, 24.01.2014 / 14 h 14

Trois ans c’est long! Depuis le dernier passage des Canadiens à Detroit, le 10 décembre 2010, nous voulions nous assurer de vivre l’atmosphère de « Hockeytown » au maximum. Heureusement, nous n’avions pas à attendre jusqu’à vendredi pour vivre notre expérience de hockey, passant notre jeudi soir au Joe Louis Arena pour assister au match opposant les Wolverines de l’Université du Michigan aux Spartans de Michigan State. Avec l’espoir du Tricolore Mac Bennett comme capitaine des Wolverines, l’Ancien des Canadiens Red Berenson comme entraîneur-chef de l’équipe et avec l’ancien des Wolverines Max Pacioretty dans les gradins, nous avons décidé d’encourager le Michigan. Toutefois, puisque les deux fils de Chris Chelios, Dean et Jake, s’alignent pour les Spartans, nous étions un peu partagés.

Les Wolverines et les Spartans étaient à l’œuvre dans un amphithéâtre plus gros qu’à l’habitude, la capacité du Joe Louis Arena est plus grande que celles des arénas Yost et Munn Ice, combinées. Avec deux fanfares aux extrémités de la glace et des milliers de partisans des deux équipes chantant les hymnes des écoles durant toute la rencontre, l’atmosphère était survoltée. La seule chose qu’il manquait était un « tailgate » party!

Une soirée de sport universitaire est spéciale. Nous avons pu voir Bennett faire de la magie sur la glace en infériorité numérique – peut-être quelque chose que les partisans du Tricolore pourront faire dans le futur – et suite à un but en fin de match par Phil Di Giuseppe, Michigan a remporté sa 10e victoire à ses 11 derniers matchs entre ces deux équipes au domicile des Red Wings. Les gentils ont gagné (désolé Michigan State, on vous aime pareil), nous en prendrions une de plus vendredi soir.

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PUBLIÉ SUR mercredi, 22.01.2014 / 14 h 28

Avant même de débuter, nous voulons vous confier que même si nous avons quitté Montréal pour quelques jours, nous ne nous sommes pas échappés du froid à l’extérieur à notre arrivée à Pittsburgh! C’est donc dans l’idée de vous faire penser aux chaudes températures estivales que nous avons décidé de braver le froid pour marcher aux alentours du PNC Park, le domicile des Pirates du baseball majeur.



Inauguré en 2001, ce stade est considéré l’un des plus beaux sur tout le circuit. En marchant aux abords du stade, nous avons découvert quelques imposantes statues de bronze. Au total, trois ont été installées, mais une en particulier a attiré notre attention. Celle du légendaire voltigeur et membre du Temple de la renommée, Willie Stargell. Pourquoi celle-ci, dites-vous? Pas seulement parce qu’elle fait 12 pieds de haut, mais voyez-vous, Stargell a écrit une page d’histoire à Montréal. Au cours de la saison 1978, il a frappé le plus long circuit de l’histoire du Stade olympique en propulsant la balle 535 pieds plus loin au dernier balcon du champ droit. Durant de nombreuses années, le siège où est atterrie la balle a été peinturé en jaune pour rendre hommage à l’exploit du frappeur de puissance des Pirates. Suite au départ des Expos pour Washington en 2004, le fameux siège a été déplacé au Temple de la renommée du baseball canadien, à Saint-Marys, en Ontario.

Comme tout bon stade de sport, de nombreux articles à l’effigie des joueurs étoiles de l’équipe locale sont mis en valeur dans différentes vitrines du bâtiment. En nous approchant de la boutique souvenir des Pirates, nous avons été estomaqués en apercevant les chandails vedettes. Sans surprise, ceux du dernier Joueur le plus utile en 2013 dans la Ligue nationale, Andrew McCutchen, et du redoutable troisième-but Pedro Alvarez y étaient en évidence. Mais quelle ne fut pas notre surprise lorsque nous avons aperçu que celui du gérant de l’équipe, Clint Hurdle, y était au détriment de celui du receveur montréalais, et grand partisan du Tricolore, Russell Martin. Après qu’il eut été l’un des joueurs importants derrière la première qualification en séries éliminatoires de l’équipe depuis 1992, nous avons été très déçus que Martin n’obtienne davantage de visibilité dans son propre stade.

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PUBLIÉ SUR vendredi, 17.01.2014 / 12 h 49

Toronto et New York. Deux mégapoles. Alors que la Grosse pomme à son Times Square, la Ville-Reine, elle a le Dundas Square, communément appelé le Times Square de Toronto. Vous y trouverez le même genre de choses qu'à New York. Un bureau de ventes de billets de spectacle, des panneaux d'affichage géants, etc... Toutefois, il manque à l'endroit certaines des choses qui font que Times Square est... Times Square. Aucun cowboy nu jouant de la guitare, aucun Spiderman et surtout beaucoup moins de passants. Mais comme le Dundas Square vient à peine de souffler ses douze premières bougies, on peut lui laisser encore un peu de temps.

De Montréal à New York, en passant par Paris, le monde entier est au courant des multiples frasques du maire de Toronto, Rob Ford. À un point tel qu'il est devenu une figure importante de la "culture" populaire. Nous avons toutefois été étonnés de voir à quel point certains commerçants de la Ville Reine tentent de tirer profit des habitudes plutôt "différentes" de Ford. Une chose est certaine, le jour n'est pas encore venu où des chandails à l'effigie de Denis Coderre seront disponibles dans les boutiques du centre-ville de Montréal.

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PUBLIÉ SUR jeudi, 16.01.2014 / 24 h 01

Il y a un vieil adage qui dit “Si vous le construisez, ils viendront”. Et c’est le cas à Ottawa lorsqu’il est question de la Patinoire des Rêves, située tout près de l’Hôtel de ville. Construite en 2012 dans le cadre d’un partenariat entre la ville d’Ottawa, Hockey Canada et les Sénateurs d’Ottawa, l’endroit compte une patinoire de 12 500 pieds carrés, des vestiaires chauffés et des tables à pique-nique. De mars à avril, la patinoire sert d’espace récréotouristique pour la communauté. Tout près, on retrouve des galeries d’art, ainsi que le Temple de la renommée du sport d’Ottawa.



Avec une température au-dessus du point de congélation, le fait que la Patinoire des rêves soit réfrigérée n’est pas un luxe, permettant aux visiteurs de s’adonner à leur sport favori dans la Capitale nationale, en plus de permettre aux futurs joueurs de la LNH de peaufiner leurs feintes. Par contre n’oubliez pas vos patins – la patinoire n’offre pas de location.

Si la Patinoire des rêves porte bien son nom, il y a quelque chose d’autre, ou plutôt quelqu’un d’autre qui a marqué l’imaginaire d’un peuple en entier et qui lui a permis de rêver. Alors que ceux qui l’ont vu jouer se font vieillissants, les plus jeunes générations savent tout de même qui est ce joueur iconique, véritable symbole du hockey et de ce que représentent les Canadiens de Montréal. Et pour aider à se souvenir de ce grand du hockey, des statues ont été érigées au Québec à sa mémoire. Plusieurs connaissent la statue érigée devant l’aréna Maurice-Richard, à Montréal, dans le coin du Stade Olympique, là où des dizaines de gerbes de fleurs avaient été déposées lors du décès du membre du temple de la renommée, en 2000. Le 27 juin 2001, c’est à Gatineau qu’une nouvelle statue de Richard, créée par la compagnie Au Cœur du Bronze, a fait son apparition dans le Parc Jacques-Cartier, lors d’une cérémonie regroupant près de 1 000 dignitaires.

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PUBLIÉ SUR mercredi, 08.01.2014 / 24 h 01

Philadelphie est reconnue pour bien des choses, notamment pour son fameux « Philly cheesesteak ». Mais ce que peu de gens savent, c’est que la métropole de la Pennsylvanie regorge d’œuvres d’art publiques, présentées sous forme de murales, disséminées ici et là au travers de la ville. Le projet «Mural Arts Program », mis sur pied par la ville de Philadelphie en 1984 a fait des petits au cours de ses 30 ans d’existence. Au total 3 800 murales ont été peintes au cours des années, dans ce qui a commencé comme une expérience pour enrayer la présence de graffitis. En nous promenant dans les rues de la ville de l’Amour fraternel, nous avons eu la chance d’apercevoir quelques-unes de ces œuvres plus grandes que nature. Celle-ci a particulièrement attiré notre attention en raison des différents niveaux qu’elle propose. L’œuvre de l’artiste Jared Bader complétée en 2007 représente notamment le travail fait par Abraham Lincoln pour enrayer l’esclavagisme aux États-Unis.

Alors que la première murale présentée avait cachet plutôt historique, il y en une qui a capté un peu plus le côté jungle urbaine de ce type d’art urbain, alors que la murale intitulée « Tree Walk » de l’artiste Paul Santoleri met en scène une végétation dense, composée de plusieurs types d’arbres, au beau milieu du centre-ville de Philadelphie, sur Market Street.

En plus, «l’arboretum » urbain permet d’en apprendre un peu plus sur les plantes et arbres, chacune des espèces étant identifiée. Il faut avouer que les unités d’air conditionné gâchent un peu le spectacle, mais il demeure néanmoins qu’il s’agit d’une façon très intéressante d’habiller le mobilier urbain. Nous n’avons pas trouvé de murale mettant en scène la rivalité entre les Canadiens et les Flyers, mais nous sommes certains que certains des affrontements musclés entre les deux équipes pourraient facilement servir de superbe toile de fond pour une oeuvre de la sorte.

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