PUBLIÉ SUR samedi, 16.03.2013 / 14 h 18

Notre hôtel étant situé au milieu de nulle part, si ce n’est d’un arboretum qui se trouve à proximité (qui était malheureusement fermé lors de notre arrivée au New Jersey – n’ayez crainte ce n’est que partie remise), nous avons donc décidé de rendre hommage au talent local : l’actrice hollywoodienne Anne Hathaway.

Né à Brooklyn en 1982, Hathaway est déménagée avec sa famille à Millburn au New Jersey, la ville voisine de Short Hills où nous avons établi notre camp de base, à l’âge de six ans. L’actrice désormais « oscarisée », grâce à son rôle de Fantine dans Les Misérables, a appris les rudiments du métier à l’école de théâtre Paper Mill avant de sauter sur les planches du Paper Mill Playhouse en 1997 dans le cadre du concert « New Voices ». En voici un extrait http://www.youtube.com/watch?v=J9gCeHW9LaQ

La salle de spectacle, ouverte dans les années 1930, a été construite sur le site d’un ancien moulin à papier construit en 1795, d’où le nom « Paper Mill Playhouse ».

Hathaway est également synonyme de Prada, d’abord, pour son rôle d’Andy Sachs en 2006 dans « The Devils wears Prada » aux côtés de Meryl Streep, et pour son crêpage de chignon avec Amanda Seyfried lors de la dernière cérémonie des Oscars tandis que les deux actrices portaient la même robe…Prada. L’histoire ne dit pas si le magasin Prada du The Mall at Short Hills, l’un des dix plus grands centres d’achats de l’État et rempli de boutiques avec des noms les plus prestigieux les uns que les autres, a eu un rôle dans l’affaire.




En cette veille de la St-Patrick, nous nous attendions à voir dans les gradins du Prudential Center un peu plus de vert qu’à l’habitude. Or, c’est plutôt une vague bleue qui a déferlé sur le domicile des Devils alors que près de 500 membres de la Nordiques Nation ont fait leur pèlerinage annuel jusqu’à la métropole du New Jersey afin de démontrer aux dirigeants de la LNH qu’un club à sa place dans la Vieille Capitale.


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PUBLIÉ SUR dimanche, 10.03.2013 / 14 h 31

La Floride est reconnue pour plusieurs choses. Ses oranges, ses plages, les Snowbirds. Par contre il faut toujours se souvenir qu’une autre caractéristique de la Floride est l’omniprésence d’alligators, surtout dans les environs du parc des Everglades. Puisque le parc en question n’est séparé du BB&T Center que par une autoroute, il n’est pas rare de voir des pancartes mentionnant de faire attention à la présence d’alligators dans les parages. Toutefois, nous avons été plutôt surpris de voir cette pancarte, nous invitant à ne pas nourrir ces reptiles. Comme si le réflexe naturel lorsqu’on voit un alligator est de lui lancer quelques barres tendres ou un bout de banane. Disons qu’avec un poids pouvant atteindre 790 livres et une longueur pouvant atteindre quatre mètres, nous n’aurions pas vraiment pris le temps de lire la pancarte avant de déguerpir.



Alors que nous marchions dans le Sawgrass Mills, centre d’achat géant situé entre notre hôtel et le BB&T Center, nous sommes passés à côté d’un des 34 magasins LEGO des États-Unis et y sommes entré histoire d’y jeter un coup d’œil… et de voir s’il existait des variantes hockey de ces jouets populaires. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Malgré tout, le magasin bat à plate couture toutes les sections de LEGO que vous pouvez trouver dans votre magasin de jouet local. En plus des boîtes traditionnelles thématiques, le mur du fond du magasin regorge de pièces individuelles classées par couleur pour ceux qui seraient plus aventureux. Il y avait assez de pièces «bleu-blanc-rouge», pour recréer l’alignement complet des Canadiens grandeur nature, si nous étions arrivés à Sunrise avec beaucoup de patience et 2 000 heures à y consacrer… mais ce n’était pas le cas.

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PUBLIÉ SUR samedi, 09.03.2013 / 2 h 00

Si vous êtes amateur de cigare, vous ne pouvez pas passer par Tampa Bay sans aller faire un tour dans Ybor City. Il s’agit d’un quartier forgé par l’immigration, avec des accents espagnols, italiens et cubains. Fondé en 1880 par le manufacturier de cigares Vicente Martinez Ybor, Ybor City regorge de petites échoppes spécialisées dans la vente de ce produit du tabac. C’est d’ailleurs par la manufacture de cigares que le quartier a prospéré dans ses premières années, avant de devenir le lieu touristique qu’il est aujourd’hui. En nous promenant sur la 7e avenue, la rue commerciale d’Ybor, nous n’avons pu nous empêcher d’arrêter chez un marchand de cigares. Alors que nous regardions les différentes options qui s’offraient à nous, nous sommes tombés sur un cigare triple, alors que trois cigares de bonne proportion étaient torsadés pour n’en former qu’un. «Certaines personnes les séparent, mais d’autres les fument comme ça», nous a mentionné le responsable de la boutique. Disons qu’il s’agit d’un endroit où l’expression «barreau de chaise» est tout indiquée.

Si les cigares ne sont pas votre truc, vous pouvez toujours vous diriger dans le Channelside District et aller faire un tour au Florida Aquarium, un aquarium de 250 000 pieds carrés qui regorge d’animaux et de poissons exotiques de la Floride, mais également de partout ailleurs dans le monde. Nous avons un peu mieux compris pourquoi l’équipe de baseball de Tampa Bay se nommait les Rays. Dans cet aquarium, c’est une raie géante qui accueille les visiteurs à l’entrée.



D’ailleurs les raies font partie intégrante des expositions alors qu’un immense bassin est installé près de l’entrée, où les visiteurs peuvent toucher à ces poissons de taille généralement appréciable et de forme aplatie. Nous avons également pu admirer quelques requins-tigres, une récente acquisition de l’aquarium dans un bassin de 1,9 million de litres d’eau salée, où ils évoluent en compagnie de tortues de mer et de poissons, au milieu des coraux.



Tout près du Tampa Bay Times Forum, vous trouverez une galerie d’art pas comme les autres. Alors que nous marchions dans le coin, nous n’avons pu nous empêcher de remarquer dans une vitrine une statue hilarante de Bill Murray (dans son habit de Caddyshack) - voir photo ci-bas - qui nous regardait. La galerie en question est la David O’Keefe Pop Culture Icons, et croyez-nous, si vous êtes amateurs de culture populaire, il s’agit d’un endroit incroyable. O’Keefe, un illustrateur qui a fait ses débuts au Tampa Tribune, gagne maintenant sa vie à peindre et à sculpter des personnages. De Seinfeld au Parrain, de Mohammed Ali à Tim Tebow, vous allez trouver chaussure à votre pied. Voyez ses œuvres au davidokeefe.com. Et David, si tu lis ceci, ton prochain projet pourrait être une peinture mettant en vedette l’édition 2012-2013 des Canadiens de Montréal.

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PUBLIÉ SUR jeudi, 07.03.2013 / 2 h 00

Que vous soyez amateur de film d’horreur ou non, vous avez tous probablement déjà vu une scène où quelqu’un se regarde dans le miroir et voit soudain une forme, généralement humaine et effrayante apparaître derrière soi. Et bien c’est un peu ce qui est arrivé à notre arrivée à l’hôtel en Caroline, mais il s’agissait plutôt d’une émission de cuisine que d’une petite fille sanguinolente nous demandant de la libérer. Néanmoins surprenant quand il est deux heures du matin.

En raison d’un match de basketball présenté au PNC Arena mercredi soir, le Tricolore a dû se rabattre sur le centre d’entraînement des Hurricanes, le Raleigh Center Ice pour l’entraînement mercredi midi. S’il y a quelque chose à dire à propos de cet aréna, c’est qu’il est plutôt bucolique. Signe des temps, voici un des éléments qui se retrouvaient dans le hall d’entrée de l’établissement : une authentique machine d’arcade «vintage» comportant des titres classiques tels que Pacman et Donkey Kong. Entre deux entrevues, l’envie d’essayer ladite machine s’est faite grandissante. Malheureusement lorsqu’est venu le temps d’y insérer une pièce de monnaie, notre bon vieux 25 sous canadien n’a pas été accepté…Nous en avons été quittes pour une petite partie d’Angry Birds sur nos téléphones.

L’industrie du vin en Caroline du Nord est en pleine expansion, l’État se retrouvant pour l’instant au 10e rang des producteurs de vins aux États-Unis. C’est avec cette idée en tête que nous sommes allés faire un tour chez Total Wine, une sorte de SAQ américaine, qui est en fait le plus gros vendeur de vins spécialisés au pays de l’Oncle Sam. Plus de 8 000 sortes de vins, 3 000 sortes de spiritueux et 2 500 sortes de bières y sont répertoriés.



En fouillant un peu pour tenter de trouver la perle rare, quelle ne fût pas notre surprise lorsque nous avons découvert qu’un produit bien de chez nous avait fait le chemin de Chambly, au Québec, jusqu’à Short Hills, en Caroline du Nord. Dans l’allée des bières nous avons trouvé un coffret s’intitulant Diabolic Pleasures (Plaisirs diaboliques), mettant en vedette des produits de la brasserie Unibroue, La Maudite et L’eau bénite. Après de plus amples recherches, nous avons découvert qu’Unibroue distribue maintenant sa bière dans plus de 20 pays à travers le monde. C’est Robert Charlebois qui doit être fier!

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PUBLIÉ SUR mardi, 05.03.2013 / 2 h 00

Quand on parle des Islanders de New York, il faut toujours se souvenir que la distance séparant Uniondale de la Grosse Pomme est de 45 kilomètres, ce qui fait que l’endroit est un peu, disons-le, reculé. C’est notamment pour cette raison qu’au moment de choisir quel attrait touristique allait se retrouver dans notre carnet de route, nous avons décidé de mettre nos énergies sur le domicile des Islanders jusqu’en 2014-2015, le Nassau Coliseum. Il ne faut pas oublier que les insulaires amorceront la saison 2015-2016 à Brooklyn, dans un amphithéâtre à la fine pointe de la technologie, ce qui n’enlève rien au cachet historique de l’aréna de Uniondale, qui héberge les Islanders depuis leur naissance, en 1972.

Au plafond du Nassau Coliseum, notre regard a été attiré par une bannière bien spéciale. Au milieu des bannières commémorant les conquêtes de la coupe Stanley, les numéros retirés et autre moments importants de l’histoire des Islanders, on retrouve une bannière commémorant les neuf spectacles à guichets fermés donnés par Billy Joël au Nassau Coliseum lors de sa tournée mondiale de 1998. C’est également dans cet amphithéâtre que l’artiste a enregistré un spectacle spécial Live from Long Island, le 30 décembre 1982, qui a été présenté quelques jours plus tard sur la chaîne HBO.

Toujours en fixant le plafond du Nassau Coliseum, nous avons découvert un autre élément plutôt intéressant, dissimulé dans l’écran central: une énorme boule disco. Nous ne savons pas exactement à quel moment le hockey et le disco se sont retrouvés, mais nous croyons que c’est probablement au même moment où le FoxTrax (si vous ne savez pas de quoi il s’agit, c’est normal… mais une recherche s’impose) était à la mode et où le Nassau Coliseum a été élu «Aréna de l’année», en 1995.

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PUBLIÉ SUR dimanche, 03.03.2013 / 13 h 47

Boston est une ville où l’Histoire se retrouve à chaque coin de rue. Avec ses bâtiments de l’époque coloniale et ses lieux empreints de signification historique, Beantown fait partie des joyaux de l’Amérique lorsqu’il est question de se rappeler des origines des États-Unis. Mais il n’y a pas que les lieux qui rappellent une époque lointaine… durant notre courte marche aux environs du centre-ville de Boston, nous avons croisé plusieurs dizaines de personnages sortis tout droit d’une autre époque. Certains offraient des visites guidées de la ville alors que d’autres avaient plutôt le style crieur de rue. En voici quelques exemples…

En termes de visite historique, on ne peut faire vraiment mieux que le Faneuil Hall, situé dans le marché Faneuil. Bâtie en 1742, la bâtisse était principalement utilisée comme lieu de rassemblement et comme marché public. Elle a également été le site de plusieurs discours de Samuel Adams, à l’époque où il était connu pour être un politicien et non une marque de bière. En plus d’être une destination prisée par les touristes, le site sert également de siège social pour le Ancient and Honorable Artillery Company of Massachussetts depuis 1746, en plus d’être la maison du Boston Classical Orchestra.



…Et si les choses tournent vraiment mal, Faneuil Hall peut également servir d’abri nucléaire. Malheureusement, si on se fie à la pancarte, seulement une centaine de personnes peut y trouver refuge. Avec les membres des forces militaires et les musiciens déjà à l’intérieur, nous vous suggérons d’arriver tôt si vous voulez profiter d’un endroit sûr.

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PUBLIÉ SUR mardi, 26.02.2013 / 12 h 07

Nous sommes venus à Toronto à plus d’une reprise au cours des dernières saisons, nous devions donc creuser un peu plus pour dénicher des endroits qui méritent d’être vus lors de nos passages dans la ville reine. Nous nous sommes rappelé qu’après avoir discuté l’été dernier avec l’ancien attaquant du Tricolore Shayne Corson, il nous avait mentionné qu’il était copropriétaire d’un restaurant situé dans le Distillery District de Toronto, le Tappo Wine & Bar. Pour vous donner une idée, le quartier dans lequel se trouve le restaurant fait penser un peu au Vieux-Montréal, avec ses rues piétonnières faites de briques. Après avoir représenté les Canadiens dans 662 matchs et les Maple Leafs dans 197 autres, le natif de Barrie en Ontario a décidé d’ouvrir ce restaurant italien en compagnie d’un de ses bons amis qu’il avait connu à l’époque où il jouait à Montréal. Jusqu’à présent, Corson se débrouille très bien dans sa deuxième carrière de restaurateur, comme le témoigne les nombreuses bonnes critiques à l’endroit de son établissement.

En route vers le centre d’entraînement des Leafs pour assister à l’entraînement matinal du Tricolore, nous avons fait une escale au BMO Field puisque la 20e saison de la Major League Soccer s’amorcera dans quelques jours. Pour l’occasion, le Toronto FC s’envolera vers Vancouver pour y affronter les Whitecaps le 2 mars prochain. L’Impact de Montréal donnera lui aussi le coup d’envoi à sa deuxième saison en MLS alors qu’il se rendra à Seattle pour se frotter aux Sounders. Alors que le bleu, le blanc et le rouge sont habituellement associés à Montréal, les partisans montréalais porteront fièrement leurs vêtements bleus et blancs tout au long de la saison pour encourager l’Impact, sans penser à ce que ces couleurs signifient à Toronto!

En s’installant au Mastercard Centre avant le début de l’entraînement des Canadiens, nous avons aperçu du coin de l’œil dans une vitrine un chandail qui nous était familier. En nous approchant, nous avons remarqué qu’il s’agissait bel et bien du gilet de Ken Dryden, avec une inscription mentionnant qu’il avait fait son entrée au Temple de la renommée des sports de la ville d’Etobicoke. Né à Hamilton mais élevé à Etobicoke, le légendaire numéro 29 a fait partie de la première cuvée du Temple de la renommée des sports d’Etobicoke, en 1994. Voir notre chandail en plein territoire ennemi nous a fait sourire!

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PUBLIÉ SUR lundi, 25.02.2013 / 14 h 12

Vous vous en souvenez peut-être, mais lors de notre dernier voyage sur la route avec l’équipe, nous avions rendu hommage aux plus belles patinoires extérieures de Manhattan. Bien, New York, tu as encore à apprendre. Les experts du hockey savent qu’aucun endroit n’est meilleur pour enfiler ses patins que la patinoire qui fait la renommée de la capitale nationale. LA plus grande patinoire extérieure au monde! Le Canal Rideau offre une surface de plus de 7,8 kilomètres où vous pourrez admirer le Parlement, tout en dégustant une savoureuse queue de castor ou une poutine en cours de route.



Rien n’est mieux qu’après avoir assisté à une victoire au Centre Bell que de continuer les célébrations dans l’un des nombreux bars aux alentours de l’amphithéâtre jusqu’aux petites heures du matin. Nous avons trouvé l’endroit par excellence où les partisans des Sénateurs se regroupent après une victoire à la Place Banque Scotia. Vous n’avez qu’à appeler un taxi, payer les 75 $ que vous coûtera le parcours (ou le trajet d’une heure en autobus) sur l’autoroute 417 jusqu’à Elgin Street, mieux connu sous le nom de « Sens Mile » pour poursuivre la fête toute la soirée (ou jusqu’à 1h15 du matin comme le veut les lois provinciales de l’Ontario!)

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PUBLIÉ SUR mardi, 19.02.2013 / 14 h 51

Il n’y a rien de plus canadien que de passer les longues soirées d’hiver à l’extérieur, à parfaire ses talents de hockeyeur sur la patinoire extérieure. Du côté de New York, on essaie également de faire du patin extérieur une activité prisée. Durant notre bref séjour dans la Grosse pomme, nous avons décidé de faire le tour des meilleures patinoires extérieures, restant à l’affût pour d’éventuels chandails bleu-blanc-rouge.

Premier arrêt: la patinoire du Rockefeller Center. Si vous avez déjà regardé un film dans le temps de Noël, vous avez déjà vu la patinoire du Rockefeller dans toute sa splendeur. Une destination idéale pour les demandes en mariage depuis son ouverture en 1936, la patinoire a également fait quelques apparitions dans quelques classiques des Fêtes comme Maman j’ai raté l’avion 2 et Elf. La cérémonie entourant l’illumination du sapin est devenue plutôt élaborée avec le temps, faisant notamment l’objet d’une émission spéciale d’une heure. Arrêtez-vous, prenez quelques photos, mais si vous recherchez quelque chose de plus authentique, nous avons d’autres suggestions…



À quelques pâtés de maisons de 30 Rock, au cœur du parc Bryant, attachez vos patins et faites quelques tours à la patinoire CitiPond. Avec sa taille de 170’ par 100’, elle est presque de la même dimension qu’une patinoire règlementaire de la LNH (200’x85’) et vous donne l’occasion de montrer votre savoir-faire montréalais, entouré de banquiers qui observent jalousement dans les fenêtres des bâtiments avoisinants.



Si vous préférez une soirée romantique, attrapez vos patins, sautez dans un taxi et rendez-vous à Central Park pour une balade en calèche et quelques arabesques. Rien n’est aussi romantique que de faire quelques tours sur la patinoire Trump Wollman, au cœur de cette oasis au milieu d’une jungle de béton. Et pour la suite de cette romantique soirée, lisez ce qui suit.



Ce n’est pas tous les jours qu’un petit gars de St-Félicien peut se vanter de voir une de ses productions sur la marquise du Metropolitan Opera de New York, une des plus prestigieuses institutions du genre, fondée en 1880. C’est toutefois le cas du réalisateur et scénariste François Girard, qui y présente une édition au goût du jour de l’opéra en trois actes de Wagner, Parsifal. Présentée en grande première le 17 février dernier, la version nouveau genre de Girard de cette pièce a été accueillie chaleureusement par la critique. D’ailleurs, tous les amateurs du monde pourront goûter à cette œuvre le 2 mars prochain, alors qu’elle sera retransmise en direct dans environ 1 900 salles de cinéma à travers le monde, dans 64 pays.

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PUBLIÉ SUR jeudi, 14.02.2013 / 15 h 01
Considérant le fait qu'il fait presque toujours beau et chaud à Fort Lauderdale, ce n'est pas surprenant que les résidants de la place, de même que les touristes fassent souvent la fête. Pour tous ceux qui quittent le bar à deux heures du matin, un peu éméchées, et qui ne sont pas en mesure d'opérer un véhicule, les compagnies de taxi de Fort Lauderdale ont développé un système assez simple pour permettre à tous d'appeler un taxi, peu importe l'état de celui qui veut rentrer chez lui.



Lorsqu'il est temps de téléphoner pour avoir un taxi, les choses sont plutôt simples. Il faut se souvenir d'un seul chiffre. Si vous savez compter jusqu'à dix, vous connaissez par coeur le numéro d'un taxi. Téléphonez le 222-2222, le 333-3333, le 666-6666, le 777-7777, le 888-8888 ou le 999-9999 et quelqu'un vous prendra en charge.



Dans leur amphithéâtre, les Panthers de la Floride ont installé le "Den of Honor" (La tanière honorifique). Dans cet endroit accessible au public situé dans la coursive principale, de nombreux joueurs, de même que de nombreux moments sont immortalisés. Quelle n'a pas été notre surprise de voir une vitrine complète dédiée à l'histoire des rats de Scott Mellanby.



L'histoire veut que Mellanby, alors attaquant des Panthers, ait vu un rat dans le vestiaire, tout juste avant le match d'ouverture, en 1995-1996. Il a envoyé valser le rat dans le mur à l'aide d'un lancer frappé. Puis il a marqué deux buts dans la soirée. Le tout a été qualifié de "Rat Trick" (Tour du rat) par le gardien John Vanbiesbrouck. C'est à partir de ce jour que les partisans ont commencé à jeter des rats en plastique sur la glace, forçant la LNH à instaurer un règlement décernant une pénalité à l'équipe hôtesse si les partisans dérangent le jeu en lançant des objets sur la patinoire. À voir l'exemple ci-bas, il faut croire que les partisans de Montréal et ceux de la Floride ont au moins une chose en commun.

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