PUBLIÉ SUR samedi, 27.04.2013 / 13 h 10

Nous n’avons pas eu la chance de voir qui était le responsable pour cette baie vitrée brisée, mais ce que nous savons c’est que les spectateurs présents pour l’entraînement ont eu une petite frousse lorsque la rondelle a littéralement traversé celle-ci pour se retrouver à l’extérieur de la glace. Nous ne savons pas si les défenseurs des Leafs ont eu vent de l’incident, eux qui s’entraînaient sur une autre glace du complexe, mais une chose est certaine, leurs jambières ont intérêt à être bien ajustées parce qu’un tir de ce genre peut faire bien des dommages.

Lors du tout premier carnet de route sur canadiens.com, nous étions à Toronto pour le premier match de la saison 2011-2012. Nous avions alors été jetés par terre par la quantité de médias qui se trouvait dans le vestiaire des Canadiens, même si nous avons été habitués aux regroupements monstres au Centre Bell. Eh bien, la vue est encore plus impressionnante pour le dernier match de la saison, surtout alors que les deux équipes pourraient s'affronter en première ronde des séries éliminatoires. Jouons à un petit jeu... combien de journalistes comptez-vous dans l'image?

Si vous être un partisan des Canadiens, francophone ou anglophone, vous avez sûrement déjà eu le plaisir d’entendre les descriptions de matchs de l’excellent Pierre Houde à RDS. Ce n’est pas un secret pour personne que Pierre est un passionné de hockey et connait tout ce qui s’y rapporte de fond en comble. Par contre, peu connaissent son autre passion : l’aviation. Le pilote aguerri a profité d’un ciel merveilleux au dessus de Toronto vendredi pour louer un avion et passer l’après-midi à survoler la plus grosse ville du Canada. Assez généreux pour nous faire profiter de quelques images incroyables captées du haut des airs au cours de l’entraînement matinal des Canadiens, nous n’avons pas pu résister à l’envie de lui demander si on pouvait en partager une avec vous, amenant une autre dimension à notre Carnet de route… ou plutôt notre Carnet de vol!

Les Canadiens ont tenu un entraînement optionnel au Mastercard Centre. Près de la moitié des joueurs participant à l’entraînement ont, à un moment ou un autre de leur carrière effectué un séjour avec les Bulldogs, à Hamilton. On ne sait pas trop si ce partisan s’ennuie de la présence des Tinordi, Weber, Dumont et Blunden avec les Bulldogs, mais au moins il aura eu l’occasion de les voir à la veille d’une rencontre tout aussi enlevante que les duels Bulldogs-Marlies, soit un match Canadiens-Leafs.

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PUBLIÉ SUR mercredi, 24.04.2013 / 14 h 17

Winnipeg ne possède peut-être pas de système de métro, mais avec ses deux kilomètres de tunnels et de passages aériens, se déplacer à l’abri des intempéries est chose facile. C’est certain qu’avec ses 32 kilomètres de passages souterrains, Montréal fait exemple en la matière. Malgré tout, nous avons découvert en ouvrant les rideaux ce matin que le réseau, quoi que modeste, allait permettre d’éviter la neige qui tombait sur Winnipeg en ce 24 avril! Nous avons donc navigué à travers ce labyrinthe de béton et de verre pour nous rendre de l’hôtel jusqu’au MTS Centre. Et à notre grande surprise, nous y sommes parvenus sans trop de difficultés.

Tout comme dans le métro de Montréal, des musiciens parsèment le trajet des 21 000 employés qui travaillent le long de ce parcours qui compte plus de 200 magasins, 60 restaurants et deux hôtels. Se retrouvant principalement dans les passages aériens, les musiciens de Winnipeg, contrairement à ceux du métro, peuvent toutefois se laisser caresser par les rayons du soleil… lorsqu’il se pointe le bout du nez.



Lorsque nous avons finalement décidé de nous risquer à l’extérieur, un vendeur ambulant de hot-dogs a immédiatement attiré notre attention. Pourquoi? Parce que nous n’en n'avons pas vu à Montréal depuis qu’ils ont été bannis, en 1947. En réalité, Montréal ne reverra pas ce type de vendeur ambulant dans ses rues avant un bon moment. Mais de voir le vendeur, clairement frigorifié par la température, offrant ses hot-dogs par un après-midi gris à Winnipeg, nous a rappelé que dès l’été prochain, la nourriture de rue sera de retour dans la métropole québécoise, sous la forme de camions, qui pourront offrir de la délicieuse nourriture dans certains endroits désignés.

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PUBLIÉ SUR mardi, 23.04.2013 / 10 h 59

Comme dans plusieurs villes industrielles, les graffitis font partie du paysage visuel de la ville de Newark. Certains sont plus beaux que d’autres. Parfois il s’agit de simples tags alors qu’à d’autres coins de rue, ce sont de véritables murales qui se dressent. Mais il y a en a un qui a particulièrement attiré notre regard alors que nous faisions le trajet entre l’aéroport et l’hôtel. Juché au sommet d’une bâtisse, un graffiteur, que nous croyions être un partisan des Canadiens et du défenseur P.K. Subban, a cru bon de démontrer sa passion. Par contre après de plus amples recherches, nous avons appris que PK était plutôt un graffiti répandu au New Jersey, graffiti qui est également associé avec la mention KID. Plusieurs rumeurs et légendes urbaines courent au sujet de ces graffitis. De notre côté, nous préférons croire à notre propre histoire et continuer de croire qu’il s’agit d’une émule de P.K. Subban.

Les Devils ont eu 30 ans en 2012 et pour célébrer, l’équipe a dévoilé la Championship Plaza (Place du championnat). Et comme un cadeau ne vient jamais seul, sur celle-ci trônait une immense statue de 22 pieds, pesant 7 000 livres, entièrement construite en acier inoxydable. La sculpture, créée par l’artiste Jon Krawczyk, a traversé les États-Unis, de Malibu à Newark, avant de trouver sa place au cœur de cet endroit de regroupement pour les partisans des Devils. Un joueur d’acier géant qui fait un lancer frappé, ce n’est pas Maurice Richard, Jean Béliveau, Howie Morenz ou Guy Lafleur, mais il fait quand même la fierté des gens de Newark.

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PUBLIÉ SUR mercredi, 17.04.2013 / 24 h 14

Il y a quelques jours, un article portant sur l’origine des noms des 30 équipes du baseball majeur avait attiré notre attention. Profitant de notre passage à Pittsburgh, nous avons donc décidé de vous offrir ce petit cours d’histoire sur les noms des trois équipes professionnels de la Ville de l’acier, soit les Steelers, les Pirates et, bien entendu, les Penguins.

Commençons par les Steelers. L’industrie de l’acier n’est plus ce qu’elle a déjà été à Pittsburgh. Au courant de la Seconde Guerre mondiale, plus de 90 000 personnes travaillaient dans cette industrie. Souhaitant profiter de cette vague et de créer un sentiment d’appartenance envers son équipe de football qu’il avait fondée en 1933, Art Rooney a décidé, en 1940, de changer le nom de son club des Pirates aux Steelers, un hommage aux travailleurs de l’acier. Quelque soixante-dix ans plus tard, on peut dire que Rooney a remporté son pari, les Steelers étant l’une des équipes les plus populaires de la NFL. Les usines de l’acier ont peut-être fermé leurs portes, mais les travailleurs de l’industrie de l’acier ne seront jamais oubliés. Sur les rives où jadis se trouvaient ces usines, un monument a été érigé en septembre dernier. Non, ce n’est pas un combat entre deux Decepticons, bien que Pittsburgh ait déjà eu un Transformer comme résident permanent pendant quelques années aux abords du pont Arch. Ce sont plutôt deux travailleurs de l’acier format géant construits à partir de poutre d’un vieux pont.

Au tour des Pirates, l’équipe de baseball, pour les non-initiés. Eux aussi ont changé de nom au cours de leur histoire. Fondé en 1882, le club s’est d’abord appelé Allegheny, les Alleghenys de Pittsburg (pas de « h » – ce n’est pas une erreur), les Innocents de Pittsburg (toujours pas de « h ») avant de finalement adopter le nom de Pirates en 1891 alors que la formation de Pittsburgh a été accusée par un journaliste de Philadelphie d’avoir piraté l’obtention d’un joueur, Lou Bierbauer en l’occurrence, lorsque la Ligue des joueurs a cessé ses activités. N’ayant pas peur de la controverse, les propriétaires de l’équipe ont donc décidé de renommer leur équipe les Pirates. Bien que Bierbauer n’eut pas permis à Pittsburgh de connaître les succès escomptés, ce dernier est immortalisé dans le nouveau stade des Pirates, le PNC Park, alors qu’un restaurant au niveau des loges porte son nom : le Bierbauer’s Grill.

Évidemment, aucun pingouin ne vit dans la nature à Pittsburgh. Les seuls spécimens vivants peuvent être observés à l’aquarium de la ville, dont le gorfou doré. Alors pourquoi les Penguins s’appellent-ils les Penguins? C’est une excellente question. L’honneur d’avoir trouvé ce nom revient à Carol McGregor, la conjointe de l’un des propriétaires de l’équipe à ses tout débuts. L’histoire veut qu’elle ait demandé quel était le surnom du Civic Arena, soit l’Igloo. Quelques minutes de remue-méninges plus tard… igloo… glace… Penguins!

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PUBLIÉ SUR samedi, 13.04.2013 / 10 h 54

Le Centre Bell est un bel endroit pour travailler. Si nous voulons nous changer les idées, nous n’avons qu’à faire quelques pas et prendre place dans un des 21 273 sièges de l’amphithéâtre pour admirer les bannières des 24 conquêtes de la coupe Stanley ou des 17 numéros retirés par l’équipe. Par contre, nos amis de UFC Canada à Toronto ne sont pas si mal servis non plus.

Ce n’est pas un secret que nous sommes des grands fans de la UFC. Si vous parcourez les pages du numéro actuel du magazine CANADIENS, vous verriez que deux des vedettes de l’organisation, Georges St-Pierre et l’ami de longue date de Brandon Prust, Sam Stout, ont fait leur apparition dans notre magazine. En allant remettre quelques copies du dernier numéro à leurs quartiers généraux de la UFC au pays, nous avons été impressionnés par leur souci du détail. Par exemple, leur salle de conférence. Non seulement y a-t-il des affiches de plusieurs combattants sur leurs murs, mais ils échangent leurs idées autour d’une table en forme d’octogone semblable aux rings où sont organisés les combats d’arts martiaux mixtes. Parfait pour des échanges musclés.

Encore plus cool que la table, nous sommes tombés sur le prix ultime des combattants : des répliques des ceintures de championnat de la UFC. Elles ont le même poids et sont identiques à celle qu’a défendue à huit reprises Georges St-Pierre. Pas mal du tout.


Malgré tout, tout le monde peut avoir une mauvaise journée au bureau. Quoi de mieux pour se libérer des tensions qu’une machine permettant de tester la force de vos poings. L’instant d’un moment, les employés peuvent se sentir comme GSP lorsqu’il a servi une leçon à Nick Diaz lors du UFC 158.

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PUBLIÉ SUR jeudi, 11.04.2013 / 14 h 40

Si vous avez un jeune enfant, vous avez sûrement déjà entendu parler de Flat Stanley, un personnage animé que des étudiants de partout dans le monde utilisaient pour favoriser les échanges culturels. Ce que vous ne saviez peut-être pas de notre ami en deux dimensions est qu’il est également un partisan des Canadiens. Du moins, c’est ce que nous avons déduit de l’affiche promotionnelle de sa comédie musicale qui sera présentée à Buffalo. Nous l’avons toujours aimé, mais lorsque nous l’avons vu en bleu, blanc et rouge pas très loin du First Niagara Center, nous croyons qu’il devrait prendre de l’expansion dans les autres villes faisant partie de la division Nord-Est.

Après avoir passé la majorité de notre temps dans le Nord de l’État de New York à manger des ailes de poulet et à marcher sous la pluie lors de nos passages précédents, nous avons décidé d’élargir nos horizons pour notre blogue. Bien sûr, nous avons de nouveau mangé des ailes et marché sous la pluie, mais nous avons fait un petit détour lorsque nous avons entendu que le Festival des films de Buffalo-Niagara s’amorçait le même soir de notre arrivée. Étant organisé dans plusieurs cinémas non loin de notre hôtel, le festival organisera une séance de questions-réponses avec Michael Madsen (Kill Bill, Reservoir Dogs) juste avant la présentation du nouveau film de Quentin Tarantino, Hell Ride, le 14 avril. Nous avons également eu une petite dose de saveur locale lorsque nous avons regardé la programmation, qui incluait le film Rouge Sang, tourné à Montréal, et qui met notamment en vedette Isabelle Guérard, Lothaire Bluteau et Peter Miller.



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PUBLIÉ SUR mercredi, 03.04.2013 / 13 h 58

Après avoir reçu la visite de Will Smith au Centre Bell le 6 février dernier, nous avons crû bon de tenter de lui rendre visite à notre tour lors de notre passage à Philadelphie, la ville où tout a commencé pour l’acteur/rappeur. Puisqu’il n’était pas là, n’écoutant que notre courage – puisque nous n’avons pas écouté les conseils du portier de notre hôtel probablement plus habitué à une clientèle plus « frileuse »- nous sommes partis à la recherche de quelques coins marquants du passage du « Fresh Prince of Bel Air » dans certains endroits de la ville où l’on ne peut se promener qu’à la lueur du jour.

Premier arrêt sur notre parcours: le terrain de basketball où le générique de l’émission « Fresh Prince of Bel Air » a été tourné il y a près de deux décennies, terrain où, selon l’émission, Will aurait été « agressé », le forçant à quitter Philadelphie pour la confortable villa de son oncle sous le chaud soleil de la Californie. Loin d’être terrifiant, une vingtaine d’enfants s’amusaient allégrement lorsque nous avons pris notre cliché.

Avant de nous diriger vers le second endroit plus dangereux que le premier, nous avons croisé la rue Carlton. Bien que cela n’a rien à voir directement avec Will Smith, nous trouvions que la coïncidence avec le prénom du fameux cousin de Will dans « Fresh Prince » était trop belle pour ne pas en glisser un mot.

Prochain arrêt : West Philadelphie. West Philly pour les intimes. Smith étant né dans ce quartier ouvrier, toujours peu recommandable selon plusieurs, nous avons fait le détour pour voir où il avait étudié. Avant de devenir célèbre, Smith a usé ses fonds de pantalon sur les bancs de l’école secondaire Overbrook. Toutefois, l’enfant chéri de Philly devra travailler un peu plus fort pour laisser des traces de son séjour à cette institution du savoir, l’école ayant fait produire une plaque commémorative pour un étudiant un peu plus célèbre que l’Homme en noir : le joueur de basketball Wilt Chamberlain, qui a évolué dans la NBA de 1959 à 1973 et qui est encore à ce jour le seul joueur à avoir marqué 100 points dans un match.

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PUBLIÉ SUR mercredi, 27.03.2013 / 13 h 08

S’il y a une chose qu’on aime par-dessus tout, c’est la liberté... et les chasses au trésor! Dans l’esprit de Pâques (et des chasses aux œufs de Pâques qui viennent avec), nous avons décidé de combiner les deux au cours de notre journée à Boston et de suivre les briques iconiques du «Freedom Trail» (Chemin de la liberté). Mesurant 2,5 miles, ce chemin retrace l’histoire américaine à travers 16 différents sites historiques qui ont contribué à l’indépendance des États-Unis. Malheureusement, au lieu de ramasser des œufs en chocolat, nous avons plutôt rempli nos paniers d’informations historiques, que nous sommes plus qu’heureux de vous faire découvrir.





Premier arrêt: Boston Common. Considéré comme étant le plus vieux parc d’Amérique, les Commons ont vécu de nombreuses transformations au cours des années, passant d’un endroit où on élevait des animaux de ferme à un endroit de célébrations, à un endroit où on faisait le procès public de pirates, sorcières, quelques Quakers et d’autres qui ont résisté aux croyances des Bostonnais (partisans des Canadiens ?).

Bien que la valeur historique du prochain endroit sur notre liste soit un peu frivole, il faut tout de même avouer que le lieu de naissance de la fameuse Boston cream pie mérite une mention honorable. Situé tout juste devant le cimetière Granary sur le chemin, l’hôtel Omni Parker House a inventé ce délice local qui allait devenir le dessert officiel du Massachusetts en 1996.

À quelques coins de rue de notre destination finale, nous avons été arrêtés par le conducteur d’un autobus rempli de touristes qui était perdu et qui nous a demandé de lui indiquer le chemin puisque c’était son premier jour de travail. Lorsque nous lui avons mentionné que nous venions de Montréal, il a souri, pointé sa casquette du championnat des Bruins en 2001 et nous a dit «Et bien dans ce cas, vous aimez ma casquette?» Non, conducteur d’autobus recrue, nous ne l’aimons pas.

Notre chemin nous a finalement amenés au bout de la route en brique rouge. Celle-ci s’arrête devant un majestueux spectacle, le USS Constitution. Ce bateau de la marine américaine qui a fait son premier voyage en mer le 22 juillet 1798 est toujours en service. Pesant plus de 2 200 tonnes, ce navire était officiellement équipé de 44 canons, imposant sa suprématie sur la plupart des autres navires de l’époque. Aujourd’hui utilisé à titre de musée, le navire prend encore parfois la mer avec son équipage de 60 personnes, comme le 19 août 2012 alors qu’il a participé à la commémoration du 200e anniversaire de la guerre de 1812.



Voilà plusieurs endroits importants de l'histoire de Boston, mais en tant que Montréalais, nous allons toujours considérant que les dates les plus significatives de l'histoire de la ville sont: 3 avril 1930, 9 avril 1946, 16 avril 1957, 20 avril 1958, 14 mai 1977 et 25 mai 1978.

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PUBLIÉ SUR mardi, 26.03.2013 / 7 h 00
Selon nous, Pittsburgh fait partie des villes de la LNH les plus méconnues. Tout y est: une superbe architecture, une douzaine d’universités, trois équipes de sport des ligues majeures, 446 ponts…Certains pourraient dire que le nombre de possibilités présentées à nous lorsqu’est le temps de choisir des endroits pour notre Carnet de route est énorme. C’est pourquoi nous avons demandé à Colby Armstrong, expert de Pittsburgh, de nous aider à trouver les meilleurs endroits où aller durant notre séjour dans la ville de l’acier.

Le premier endroit sur la liste de Colby est un endroit où lui et ses coéquipiers allaient lorsqu’ils avaient une journée de congé au cours des trois années qu’il a passées avec les Penguins: Primanti Bros Sandwiches. Une véritable institution à Pittsburgh, ce restaurant offre une variété de sandwiches qui comportent tous un ingrédient secret: des frites. Depuis leur ouverture dans les années 1930, Primanti Bros ont ouvert une trentaine de restaurants dans la ville et si vous préférez manger sur le bord de la plage, sachez qu’il y a maintenant trois restaurants sur le bord de l’océan à Fort Lauderdale. On dirait qu’on sait maintenant où nous allons manger la prochaine fois que les Canadiens visiteront les Panthers…



Il vous arrive parfois de penser aux bons temps où vous lisiez des bandes dessinées de Batman, Superman, Captain America et cie? Vous vous reconnaissez dans le «gars des bandes dessinées» dans les Simpsons? Nous avons trouvé un magasin fait pour vous à Pittsburgh. Le magasin Eide’s Entertainement est l’un des plus vieux magasins de bandes dessinées aux États-Unis. Fondée le 18 mars 1972, la boutique regorge de bandes dessinées « vintage » qui plairont à tous. Et il y en a pour tous les goûts et tous les budgets, avec des prix variant de 1$ à plus de 5 000$.

Lors de nos recherches pour la perle rare, nous sommes tombés sur un exemplaire plutôt spécial d’une figurine de l’ancien joueur des Canadiens Kirk Muller, accompagnée d’une carte de hockey. Sur la carte, rien ne cloche, l’ancien capitaine y étant représenté dans son chandail des Canadiens. Par contre, la figurine est un peu plus problématique représentant l’attaquant dans un horrible chandail des Islanders de New York, Muller n’ayant joué que 27 matchs en deux saisons avec les insulaires. Si la figurine avait porté un chandail des Canadiens, nous l’aurions peut-être achetée, mais nous avons plutôt préféré passer notre tour.

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PUBLIÉ SUR jeudi, 21.03.2013 / 10 h 22

En sortant du restaurant mercredi soir, nos cœurs d’enfants ont été émerveillés par ce superbe carrousel qui se trouvait au beau milieu d’un centre d’achat. Malheureusement, celui-ci n’était pas en service et nous n’avons pas pu l’admirer en pleine action, mais ça nous a tout de même donné le goût de faire quelques recherches concernant son origine. Construit entièrement à Venise, en Italie, à la main, ce carrousel est une réplique identique du carrousel allemand de Philippe Schneider construit en 1898, carrousel qui était tiré par de véritables chevaux jusqu’en 1928.



Pâques approche à grands pas et en marchant dans Uniondale, nous sommes tombés sur une race assez rare: le lapin de centre d’achat. Malheureusement, nous ne savons pas si c’est parce qu’il s’est fait voler ses cocos de Pâques ou simplement parce qu’il était tard, mais celui-ci semblait plutôt triste comme en fait foi la photo. Courage lapin, plus qu’une semaine à rester enfermé dans un centre d’achat à prendre des photos avec les passants pour quelques dollars. Dans quelques jours, tu seras libre.

Dans les environs du Nassau Coliseum se trouve le parc Eisenhower, nommé ainsi en l’honneur du président Dwight Einsenhower, le 34e président des États-Unis. D’une superficie de 930 acres, le parc est un des plus gros dans la région métropolitaine de New York. Comptant des dizaines et des dizaines d’installations sportives tout aussi diverses les unes que les autres, le parc Eisenhower peut se targuer d’inclure trois terrains de golf, 16 terrains de tennis, 17 terrains de baseball, le Nassau County Aquatic Center, de même que plusieurs statues commémorant notamment les pertes de vie des pompiers lors des attentats du 11 septembre 2011. Le championnat Commerce Bank de la PGA a eu lieu sur le parcours Rouge du terrain Eisenhower pour la dernière fois en 2008.

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