PUBLIÉ SUR mercredi, 09.04.2014 / 10 h 49

Chicago est une merveille architecturale. Bâtiments modernes côtoient vestiges du passé, le tout, entouré d’œuvres d’art tout aussi bien intégrées les unes que les autres. Mais il y a un bâtiment en particulier qui permet de voyager à travers le monde, en quelques secondes. Il s’agit de la Tribune Tower, siège du Chicago Tribune. Peu avant la construction de la tour, en 1923, les correspondants du journal ont rapporté de certains lieux mythiques, des morceaux de pierre qui ont été intégrés au design. Le Parthénon, les pyramides d’Égypte, la grande muraille de Chine, la tombe d’Abraham Lincoln… des dizaines et des dizaines d’endroits sont représentés.



À notre grande surprise, le Québec y était aussi représenté, alors qu’une pierre du Séminaire de Québec est intégrée sur une des façades. Qui sait, peut-être qu’un jour, ce sera un morceau du Forum de Montréal qui s’y retrouvera.



Nous ne pouvions certainement pas tout voir, mais il y avait un grand intérêt pour la sculpture Cloud Gate (la porte des nuages) qui se trouve au cœur du Millenium Park. Peu de gens à Chicago savent nom exact de la sculpture de l’artiste anglais Anish Kapoor, mais tous la connaisse sous le nom The Bean (le haricot). Vous pouvez certainement deviner pourquoi.


En s’approchant de l’œuvre, on se rend compte de l’ampleur de celle-ci, qui pèse environ 110 tonnes. On a l’impression de se retrouver dans un film de science-fiction en raison de la réalité distordue renvoyée par l’objet, ce qui représente d’ailleurs tout un attrait pour les touristes, qui se prenaient allégrement leur reflet en photo. C’est en pénétrant dans la structure qu’on comprend véritablement le sens du nom du monument.

Dans le creux du haricot se retrouve l’«omphalos », une chambre concave qui, lorsqu’on la regarde, donnerait le tournis à n’importe quel pilote de l’air ou adepte de La Ronde. On dirait carrément un passage vers un monde parallèle. Nous avons tenté de cacher un logo des Canadiens dans l’image, histoire de s’amuser un peu, mais il était tellement bien caché que même nous avions de la difficulté à le retrouver dans cette myriade de réflexions tordues…Toutefois, si vous observez bien, il y est, quelque part.


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PUBLIÉ SUR vendredi, 04.04.2014 / 14 h 27

Avec le repêchage de la Ligue canadienne de football (LCF) dans un mois seulement, Montréal se prépare tranquillement à la nouvelle saison des Alouettes, la première depuis l’annonce à la retraite d’Anthony Calvillo la saison dernière. À Ottawa, l’excitation est à son comble pour une nouvelle saison de football canadien, puisque la capitale canadienne accueillera la toute nouvelle équipe de la LCF, le Rouge et Noir d’Ottawa, pour une troisième fois dans l’histoire de la ville. Lors de notre passage à Ottawa, nous avons décidé de payer une visite au futur domicile du Rouge et Noir. Bien que la Place TD, située au Parc Lansdowne, ne soit pas encore terminée et qu’elle soit pour l’instant inaccessible au public, les travailleurs s’acharnent pour faire en sorte que la construction soit prête pour le match d’ouverture de l’équipe le 14 juin prochain, qui sera disputé contre les Roughriders de la Saskatchewan. Vu l’activité au site de construction vendredi, nous pouvons assumer que la peinture ne sera pas complètement sèche pour le match d’ouverture cet été. Les partisans des Alouettes n’auront pas à attendre bien longtemps avant de voir la nouvelle équipe ottavienne en action, puisque les deux équipes s’affronteront lors de leur deuxième match de l’année, le 20 juin prochain, à Montréal.




Crédit: PlaceTD.ca

L’équipe d’expansion obtiendra le premier choix d’ensemble au repêchage de la LCF le 13 mai prochain, et aura le premier choix pour chaque ronde de repêchage à l’exception de la troisième. Bien que le camp d’entraînement ne soit pas prêt de commencer, la nouvelle franchise se retrouve déjà au milieu d’une controverse suite au dévoilement de leur mascotte, un bûcheron – mais pas n’importe quel bûcheron. La mascotte a perdu son nom, « Big Joe Mufferaw », trois jours seulement après son dévoilement. Le nom est en fait une adaptation anglophone tirée de la chanson Stompin’ de Tom Connors portant sur le héros montréalais Joseph « Jos » Montferrand, dont les exploits pour protéger ses compatriotes francophones à l’aide de ses bras et de ses bottes sont nombreux et légendaires. Quelques remous suite à l’annonce de la mascotte ont forcé le Rouge et Noir à changer rapidement le nom de la mascotte, qui s’appellera « Big Joe » en anglais et « Grand Jos » en français. Un peu comme Madonna et Cher, Grand Jos n’a certainement pas besoin d’un nom de famille pour être reconnu de toute manière…

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PUBLIÉ SUR mardi, 01.04.2014 / 9 h 45

Lorsqu’on pense Poisson d’avril, tout le monde pense aux meilleurs tours et attrapes qui peuvent être joués aux autres. Mais n’oublions pas le mot clé de cette journée : poisson. Et en débarquant à Tampa, nous nous sommes souvenus d’un endroit extraordinaire que nous avions déjà visité, mais qui méritait certainement une deuxième visite, cette fois-ci avec un œil [de poisson] frais.

Afin d’aller encore plus en « profondeur » dans cette expérience, nous avons pris une petite marche le long de Channelside drive pour nous rendre au Florida Aquarium, domicile de plus de 20 000 plantes aquatiques et animaux de la Floride et de partout sur la planète. Si vous voulez devenir intimes avec quelques-unes des merveilles de la flore marine que cet État du Sud nous offre, vous ne serez pas déçus!

L’exposition sur les raies est parmi les plus populaires. À Stingray beach, vous pouvez toucher à une grande variété d’espèces différentes de raies tout en marchant le long de la promenade. Si elles paraissent intimidantes, ne soyez pas intimidés. Elles se défendront seulement si elles se sentent menacées.

Tout le monde est d’accord pour dire que les requins peuvent faire peur. En voici la preuve! Le Florida Aquarium peut toutefois vous offrir la chance de vaincre vos peurs puisque des plongeurs certifiés sont invités à nager à l’intérieur du même bassin, tout en étant encerclés par un peu de tout : requins, anguilles, barracudas et tortues géantes. Parlez d’une expérience d’une vie…

Si la vie marine peut sembler relativement harmonieuse, des guerres peuvent survenir du jour au lendemain. La preuve : regardez cette bataille épique entre ces deux loutres durant notre visite. Peut-être un aperçu de ce qui nous attend mardi soir lors du duel Canadiens-Lightning au Tampa Times Forum!

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PUBLIÉ SUR samedi, 29.03.2014 / 10 h 24

Tout le monde sait que le Temple de la renommée du hockey se trouve à Toronto. Toutefois, saviez-vous que celui de la natation au niveau international se trouve à Fort Lauderdale? Fondé en 1964, ce musée a été conçu pour faire découvrir la natation au grand public, en plus de rendre hommage aux nombreux athlètes qui ont marqué l’histoire de la natation, peu importe la discipline. Dans le but d’en apprendre un peu plus sur cet endroit et pour profiter un peu de l’air climatisé parce qu’il fait si chaud ici (nous faisons des blagues!) nous sommes allé à la découverte.

En fouillant un peu au travers de la liste des nombreux athlètes, entraîneurs et contributeurs qui ont été intronisées au Temple de la renommée, nous avons reconnu quelques visages familiers qui ont marqué l’imaginaire des Québécois au fil des années : la médaillée d’or en plongeon aux Jeux olympiques de Los Angeles Sylvie Bernier, ainsi que la double médaillée olympique en nage synchronisée, Sylvie Fréchette. D’ailleurs, il y avait une petite section dédiée à Fréchette, à qui on avait remis sa médaille d’or des Jeux de Barcelone au Forum de Montréal en 1993 en raison d’une erreur d’une des juges.

Sans surprise, tout ce qui touche aux Jeux d’été occupe une place de choix dans ce musée. Et nous nous sommes sentis comme à la maison puisque de nombreux objets datant des Jeux olympiques à Montréal. Parmi eux, une médaille des Jeux de 1976 a attiré notre attention. Après avoir vu de près celles qu’ont reçu Carey Price et P.K. Subban à Sotchi, nous n’en revenions pas comment les médailles sont beaucoup plus grosses de nos jours.

Juste à côté du bâtiment où se trouve le musée, a été emménagé un centre aquatique où plusieurs compétitions de natation sont organisées chaque année et où les visiteurs peuvent venir se rafraichir en effectuant quelques longueurs. Nous aurions adoré sauter dans l’eau et profiter de ces superbes installations, mais le devoir nous appelait et nous avons dû aller travailler. Ce n’est que partie remise!

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PUBLIÉ SUR jeudi, 27.03.2014 / 14 h 48

Inspirés par le retour du baseball à Montréal le temps de quelques jours au cours du week-end, nous avons décidé de faire un arrêt au Comerica Park, domicile des Tigers au baseball majeur, lors de notre passage à Detroit.

Alors que la saison 2014 des Tigers se mettra officiellement en branle lundi prochain, la température à l’extérieur nous rappelait davantage que nous étions en ville pour un match de hockey. Dans le but de garder le terrain dans le meilleur état possible pour lorsque les joueurs des Tigers et des Royals de Kansas City sauteront sur le terrain, le 31 mars, les préposés ont installé une immense toile sur l’ensemble de la surface de jeu afin de protéger le gazon. Puisque nous avons eu droit à un peu de grèle lors de notre visite, c’était en effet une excellente idée!

Possédant l’une des meilleures formations du baseball majeur qui pourrait remporter les grands honneurs l’automne prochain, les Tigers tenteront de nouveau de remporter un premier titre de la Série mondiale depuis 1984. Les Justin Verlander, Miguel Cabrera et Max Scherzer voudront répéter ce que le légendaire Al Kaline, immortalisé ici sur l’une des nombreuses statues à l’intérieur du Comerica Park, a lui-même fait en 1968.

Une visite de baseball ne serait pas complète sans un arrêt au meilleur endroit pour déguster un hot-dog à Detroit : American Coney Island, l’arrêt par excellence des habitants de la ville depuis près d’un siècle. Situé au coin de Michigan Avenue et Lafayette, ce restaurant légendaire fait sa marque depuis 1917. Notre hôte, Dan Dan « The Hot Dog Man » nous a accueillis à bras ouvert dès notre arrivée. D’origine française, il nous a démontré qu’il n’avait pas oublié la langue de Molière tout en nous servant des spécialités de la maison, dont le American Coney Island Special avec fromage (voir ci-dessous). Si vous vous demandez où aller après un match à Detroit, c’est l’endroit par excellence!

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PUBLIÉ SUR lundi, 24.03.2014 / 7 h 00

Profitant d’une journée de congé à Boston, l’équipe du canadiens.com a décidé de vivre toute une expérience culinaire en visitant quelques institutions du North End de Boston, le quartier italien. Premier arrêt, Mike’s Pastry.



En entrant, on aperçoit d’abord une marée de gens attendant en file pour obtenir du service. En approchant du comptoir, on comprend rapidement pourquoi l’endroit est si populaire auprès des Bostonnais et également des touristes. On comprend également pourquoi autant de gens se promènent avec une petite boîte en carton ficelée de couleur bleu et blanche.



Cette pâtisserie est d’abord un véritable délice pour les yeux, offrant un choix incroyable de gâteries sucrées. Étant dans le quartier italien, nous n’avons eu d’autre choix que de nous laisser tenter par une des innombrables variétés de cannoli disponibles. À voir les photos sur les murs, nous n'avons pas été les seuls à nous laisser tenter, alors que les propriétaires de l'endroit prennent la pose en compagnie notamment du Président Clinton.

Parmi les innombrables restaurants de pizza qui compte la Petite Italie, il y a en a un en particulier qui nous a été chaudement recommandé par l’ancien joueur des Canadiens Sergio Momesso, le Regina. N’écoutant que notre courage, nous avons fait la file pour voir à quel point cette pizza valait le détour. La famille Polcari est dans le milieu depuis 1926, année d’ouverture du restaurant où nous nous sommes rendus. Même si Regina compte maintenant une vingtaine de succursales à travers le Massachussetts, on sent bien, dès qu’on pénètre dans le restaurant original qu’il s’agit d’une véritable institution.

Pour ce qui est de la pizza en soit, comme une image vaut mille mots, à vous le soin d’en juger. (Manger un cannoli avant n’était peut-être pas la meilleure façon de déguster pleinement la pizza, mais elle était tout de même délectable. Mamma mia!)

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PUBLIÉ SUR samedi, 22.03.2014 / 15 h 35

Pendant que quelques centimètres de neige tombaient sur le Stade Olympique forçant le report de la première rencontre à domicile de la saison pour l’Impact, le Toronto FC de son côté, était en préparation pour son match d’ouverture contre le D.C. United au BMO Field. En marchant dans les rues de Toronto, nous avons vu presque autant de partisans afficher les couleurs des Maple Leafs que du Toronto FC. Et les manteaux étaient à l’honneur puisque le BMO Field n’est aucunement couvert et la température oscille autour du point de congélation dans la Ville-Reine.



Toutefois, ce n’est rien pour empêcher les partisans de voir leur nouvelle vedette, Jermain Defoe en action. Arrivée en grande pompe d’Angleterre, la vedette a brillé dès sa première semaine dans la MLS, se voyant d’ailleurs attribué le titre de joueur de la semaine. Pas étonnant que celui qui a été qualifié de Bloody Big Deal (Sacré gros coup) voit son nom affiché partout sur les chandails dans les boutiques de sport.

En regardant les articles de collection dans la boutique des Maple Leafs, nous sommes tombés sur un item plutôt inusité. Il s’agit d’une bague, qui ressemble étrangement à une bague de la coupe Stanley. Sachant que les Leafs n’ont pas remporté le précieux trophée depuis 1967, nous comprenons un peu mieux pourquoi cette «réplique » ne comportait aucune date… Peut-être qu’un collectionneur avisé voudra l’acheter en prévision du futur, mais si comme l’adage le passé est garant de l’avenir, il n’est pas prêt de pouvoir la porter.

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PUBLIÉ SUR dimanche, 16.03.2014 / 13 h 30

Lorsque nous avions réalisé que nous ne serions pas à Montréal à l’occasion du traditionnel défilé de la Saint-Patrick, nous devons admettre que nous avons eu un petit pincement au cœur. Toutefois, nous avons vite retrouvé le sourire lorsque nous avons appris que nous aurions la chance de revêtir nos vêtements verts à Buffalo puisqu’une parade était également organisée lors de notre passage dans cette ville de l’État de New York.



Organisée depuis 1940 par la United Irish Amercian Association à Buffalo, le vert et l’orange était bien en évidence tout au long du parcours qui s’est amorcé au Niagara Square, à quelques minutes du HSBC Center, domicile des Sabres. Après avoir scruté la foule répartie tout le long de l’avenue Delaware, qui est l’une des principales artères à Buffalo, nous avons même aperçus des chandails McChuck, McGallagher et McSubby porté par des partisans montréalais ayant fait le chemin à Buffalo: Roch, Michel et Norman. (Ok, nous les avions apportés nous-mêmes, mais l’important à la Saint-Patrick, c’est de porter du vert non?).

Comme le veut la tradition, un grand maréchal est élu pour la parade en cette journée de célébrations pour tous les Irlandais (et les non Irlandais) de partout sur la planète. À Buffalo cette année, cet honneur est revenu à Chris Laffler. Impliqués depuis plusieurs années dans l’organisation de la parade, c’est à lui qu’est revenu l’honneur de mener les festivités en cette fête où la Guinness et le whiskey irlandais sont à l’honneur.



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PUBLIÉ SUR samedi, 08.03.2014 / 18 h 31

Les joueurs des Canadiens profitant d’une journée de congé complète vendredi (Merci Michel!), nous avons donc pu nous aventurer un peu plus loin que le quadrilatère de l’hôtel comme nous l’avions fait à Phoenix. Ainsi, nous avons mis des fleurs dans nos cheveux et nous avons pris la direction de San Francisco. La journée s’annonçait prometteuse alors qu’au troisième arrêt de 22 séparant San Jose du centre-ville de San Francisco, le train s’est arrêté pendant plus de vingt minutes en raison d’un code 5150, d’avouer candidement le responsable de CalTrain. Oh!, un code 5150 est simplement un homme nu qui avait pris place sur le toit d’un wagon sur le train devant nous. Une fois repartis, nous étions fins prêts à visiter de nos endroits favoris de San Fran.

Premier endroit favori : Alcatraz. Ne pouvant oublier l’importance de concept imposé par le directeur-gérant Serge Savard lors de la conquête de la coupe Stanley par les Canadiens en 1986, nous avons donc sauté sur le premier bateau pour nous approcher le plus près possible de la prison iconique qui a fermé ses portes en 1963. Si les 14 tentatives d’évasion ont failli pour les 36 prisonniers qui ont tenté de fuir « The Rock » au fil des ans, nous avons entendu dire que le Alcatraz version montréalaise de 1986 avait eu quelques brèches.



Deuxième endroit favori : le Golden Gate Bridge. N’ayant pu combler l’un de nos collègues, la vue que nous avions du bateau n’était pas satisfaisant à son goût, un de nos amis s’est gentiment offert de nous faire découvrir les meilleurs points de vue du pont et tenter de retrouver le même point de vue de la grosse structure métallique orange que celle lors de la scène finale dans le film « Les stagiaires » avec Owen Wilson et Vince Vaughn. Nous avons fait des arrêts à Presidio Park, Lincoln Point, Twin Peaks en plus d’avoir traversé le pont avoir un angle différent en se rendant au parc Battery Spencer. Après tout ceci, nous ne sommes toujours pas convaincus si nous sommes allés au bon endroit.






Troisième endroit favori : Alamo Square. La populaire émission « Full House » ayant occupé nos fins d’après-midi lors de notre enfance, nous nous sommes rendus au fameux parc où le générique a été filmé. Bien qu’oncle Jesse, Michelle, D.J., Stéphanie et Danny n’étaient pas dans les environs, le parc était rempli de gens piquant-niquant alors que le soleil se couchait sur les Painted Ladies, ces maisons de style victorienne qui ont fait la réputation de l’endroit.

Quatrième endroit favori : Lombard Street. Une portion de cette rue est reconnue pour être la route la plus sinueuse des États-Unis alors que huit virages très serrés doivent être négociés entre les rues Hyde et Leavenworth.

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PUBLIÉ SUR jeudi, 06.03.2014 / 20 h 14

Si vous êtes des habitués de ce carnet de route, vous savez que nous sommes non seulement des grands amateurs de hockey, mais aussi de baseball. Alors que la saison régulière de la LNH est dans son dernier droit, la saison de baseball est encore dans sa phase préparatoire. En cherchant un endroit où passer l’après-midi dans cet endroit situé au milieu de nulle part qu’est la ville de Glendale, nous sommes tombés sur le Camelback Ranch. Non, ce n’est pas un endroit pour faire de l’équitation. C’est plutôt le complexe d’entraînement des Dodgers de Los Angeles et des White Sox de Chicago dans la Ligue des Cactus. Le « Ranch » comprend non seulement un stade d’une capacité de 13 000 places, mais également 12 autres terrains de baseball et 3 avant-champs de pratique.

Lors de notre passage où nous avons pris place sur le gazon extérieur pour la modique somme de 11$, les Sox affrontaient les Mariners de Seattle dans l’un des 11 matchs préparatoires à l’horaire dans le baseball majeur aujourd’hui. Les Mariners ont inscrit cinq points sans réplique en fin de rencontre pour finalement l’emporter au compte de 7 à 4.

Et quelle ne fut pas notre surprise de croiser sur notre chemin, l’ancien Expo Endy « Bagel » Chavez. Chavez, qui s’aligne désormais avec Seattle, est l’un des 10 derniers Mohicans à avoir porté les couleurs des Expos et être encore actif dans le baseball majeur 10 ans après le départ de Nos Amours de Montréal. Le voltigeur de centre de 36 ans, qui a évolué avec les Expos de 2002 à 2004, a terminé sa journée de travail avec un coup sûr en quatre.

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